A la Belle Epoque, un viveur se plaignait à sa femme : - Ton père ne se presse guère pour me verser ta dot. - Ne sois pas injuste. Il nous la donne petit à petit. - Peut-être, mais moi, je t’ai épousée d’un seul coup.
A la Belle Epoque, un viveur se plaignait à sa femme :
- Ton père ne se presse guère pour me verser ta dot.
- Ne sois pas injuste. Il nous la donne petit à petit.
- Peut-être, mais moi, je t’ai épousée d’un seul coup.