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La beauté de la mariée
« Après quelques années de vie commune , un jeune homme décide de se marier avec sa petite amie . Comme il n' est pas du tout au courant des traditions, à la fin de la messe , il s'approche du curé et lui demande:
- Excusez moi mon père , je sais qu'il est dans la tradition que les jeunes mariés fassent une offrande au prêtre qui a célébré le mariage , mais je ne sais pas ce que les gens donnent en général.
Le prêtre lui répond dans le creux de l'oreille:
- En général, c'est en fonction de la beauté de la mariée. Plus elle est belle , plus la somme est élevée.
À ces mots, le jeune marié se tourne vers sa femme . Il hésite quelques instants, plonge la main dans sa poche et tend une pièce d'un euro au curé.
Le prêtre, compatissant, lui dit:
- Ne bougez pas, je vais vous rendre la monnaie.. »
Un franciscain, un jésuite et un dominicain dînent ensemble, lorsqu’un orage éclate et que la lumière s’éteint.
- Mes frères, c’est une leçon de Dieu, dit le franciscain. Nous n’avons pas su rester assez près de la nature, comme le commandait François d’Assise, et nous voilà désemparés, perdus dans l’obscurité…
- Dieu nous enseigne sa toute-puissance, renchérit le dominicain. Nous avions cru dompter la nature, mais il nous rappelle que rien ici-bas n’aurait existé sans lui. Mes frères, je…
À cet instant, la lumière se rallume. C’est le jésuite qui vient de changer les plombs.
Pour le Mardi Gras, Norbert et ses copains de classe ont décidé de se déguiser en religieux. Froqués, tonsurés de frais, ils vont se promener dans la rue et croisent une vieille dame qui les contemple d’un œil admiratif.
- Hein qu’on est beaux, m’dame ? dit Norbert.
- Splendides, répond la passante. Et je vois que tous les ordres sont représentés. Il y a les Trappistes, les Chartreux, les Bénédictins… Ah, mais où sont les Barnabites ?
- Enfin, m’dame, sous nos barnabures !
Une dame vêtue de noir vient voir un curé dans son église.
- Mon mari est mort, mon père. Combien me coûtera une messe d’enterrement ?
- Ma foi, ma fille, il y a plusieurs prix, répond le curé. La supergrand-messe avec cent cierges pour deux cents euros, la grand-messe avec cinquante cierges pour cent euros, la messe ordinaire avec vingt cierges pour 50 euros et la messe express avec dix cierges pour 20 euros…
La dame réfléchit quelques instants.
- Je n’avais pas beaucoup d’affection pour mon mari, dit-elle finalement. Faites-moi une simple bénédiction avec un seul cierge.
- Un seul ? gémit le curé, désolé.
- Un seul.
- Moi, je veux bien, mais avec cent cierges ç’aurait été plus gai…