- Bonjour, dit un homme en entrant dans une petite boutique de vêtements. Je viens chez vous parce que j’ai horreur de marchander : - Alors, répond le commerçant, vous ne pouvez pas tomber mieux. Qu’est-ce qui vous tente, chez nous ? - Ce jean. Combien vaut-il ? - Il est affiché à 190 euros, mais je ne vais pas vous en réclamer 170 euros. Ni même 150 euros. A titre amical, je vous le laisse à 120. - Votre manière de faire des affaires me plaît : C’est pourquoi je ne m’abaisserai pas à vous offrir seulement 60 euros, ni même 80, Si vous me le faites à 100, je le prends. - Disons 110 et n’en parlons plus ! - Marché conclu ! Et ce que c’est agréable, à notre époque, de pouvoir faire ses achats sans être obligé de tout marchander !
- Bonjour, dit un homme en entrant dans une petite boutique de vêtements. Je viens chez vous parce que j’ai horreur de marchander :
- Alors, répond le commerçant, vous ne pouvez pas tomber mieux. Qu’est-ce qui vous tente, chez nous ?
- Ce jean. Combien vaut-il ?
- Il est affiché à 190 euros, mais je ne vais pas vous en réclamer 170 euros. Ni même 150 euros. A titre amical, je vous le laisse à 120.
- Votre manière de faire des affaires me plaît : C’est pourquoi je ne m’abaisserai pas à vous offrir seulement 60 euros, ni même 80, Si vous me le faites à 100, je le prends.
- Disons 110 et n’en parlons plus !
- Marché conclu ! Et ce que c’est agréable, à notre époque, de pouvoir faire ses achats sans être obligé de tout marchander !