Blagues récentes

C'est un vieux couple de professeurs à la fin du 19e siècle qui partent en expédition dans des contrées reculées d'Afrique noire après maintes aventures, ils arrivent chez les Kiniktous, et ils demandent à leur interprète de les conduire jusqu'au chef de la tribu.
Arrivés dans la hutte de ce dernier, ils sont stupéfaits de le trouver en train sodomiser à même le sol une magnifique jeune femme blanche, blonde comme les blés, mais avec une jambe de bois et un crochet.
Le chef les remarque, leur fait signe de patienter... tandis qu'il achève de limer la nana comme un sаlаud à grands coups de bite noueuse et veineuse, un monstre que l'аnus de la jeune femme ingurgite sans problème, comme une promesse politique
Puis il lui donne une воnnе ration de protéines masculines en se finissant à gros jets dans sa bouche après qu'elle ait dégusté son gland odorant, telle une grand-mère machinant un "mon chéri" le soir de Noël pour faire éclore la cerise.
Puis, repus, il fait sortir la sublime déesse à la jambe de bois et au crochet, et devant la stupeur du couple de professeurs, il s'explique :
- On l'a trouvé, adolescente, errant dans la forêt, amnésique et muette. une bande de gorilles avaient massacré ses parents avant d'abuser d'elle pendant des jours. comme mes guerriers étaient curieux de savoir si leurs gros membres pouvaient entrer dans sa petite moulasse qui avait l'air très serrée, on l'a ramenée au village où, depuis, elle nous donne bien du plaisir
Et pour illustrer son propos, il la désigne en train de faire un 69 en équilibre sur une énorme mama sur la place du village.
- C'est un scandale, s'écrient les deux vieux explorateurs. abuser ainsi de cette jeune fille !
- Ne dites pas ça avant de l'avoir essayée, les coupe le chef de la tribu et il appelle la déesse blonde qui les rejoint dans la case en boitant sur sa jambe de bois.
Le vieux couple d'explorateurs hésite un moment mais la nana sait y faire : de sa main valide, elle fait très v… >> Cliquez pour lire la suite
C'est un syndicaliste qui désire se payer du bon temps avec une prostituée. Etant très conscient des abus dont sont victimes les travailleuses du sexe, notre syndicaliste cherche une " maison " où les filles seraient syndiquées ou, du moins, convenablement payées.
A la première maison, le syndicaliste s'informe :
- Je voudrais une fille pour une heure, mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ?
- Non monsieur, elles ne sont pas syndiquées.
- Quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ?
- 20 % à la fille et 80 % pour la maison.
- C'est absolument écoeurant comme manière de fonctionner ! Je ne peux pas encourager une situation semblable. Je vais ailleurs.
Poursuivant sa recherche d'une maison du sexe juste et équitable, notre syndicaliste arrive à une 2ème maison. Il s'informe :
- Bonjour ! Je voudrais une fille pour une heure mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ?
- Non monsieur, mes employées ne sont pas syndiquées.
- Quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ?
- 30 % à la fille et 70 % pour la maison.
- C'est dégueulasse ! Vous ne m'aurez pas comme client. Je vais ailleurs.
Il se rend donc à une troisième maison :
- Bonjour ! Je voudrais une fille pour une heure, mais j'aimerais d'abord connaître vos politiques concernant les employées. Est-ce qu'elles sont syndiquées ?
- Oui monsieur, nos employées sont syndiquées.
- Bon, enfin. Et quel est le pourcentage donné à la fille par rapport au pourcentage conservé par la maison ?
- 80 % à la fille et 20 % pour la maison.
- De mieux en mieux ! C'est une manière de fonctionner qui me convient parfaitement. Est-ce que je pourrais avoir la jolie petite rousse… >> Cliquez pour lire la suite
Extraits du journal intime du chat :
Jour n° 162 :
Mes ravisseurs continuent à me provoquer avec de bizarres petits objets pendouillant au bout d'une ficelle. Ils se gavent de viande fraîche au dîner pendant qu'ils me forcent à manger des céréales déshydratées. La seule chose qui m'aide à tenir le coup est l'espoir d'une évasion, et la maigre satisfaction que je retire de temps à autres de la destruction d'un meuble. Demain, je mangerai peut-être une autre plante d'appartement.
Jour n° 171 :
Aujourd'hui, ma tentative d'assassiner mes ravisseurs en me glissant dans leurs pieds pendant qu'ils marchaient a presque réussi. Il faudra que j'essaie encore depuis le haut des escaliers. Dans l'espoir d'induire dégoût et répulsion chez ces vils oppresseurs, je me suis encore forcé à vomir sur leur fauteuil préféré. Il faudra que je recommence sur leur lit.
Jour n° 175 :
J'ai décapité une souris et leur ai apporté le corps, afin de leur faire comprendre ce dont je suis capable, et pour frapper leurs coeurs de terreur. Mais ils se sont juste extasiés et se sont répandus en paroles onctueuses et condescendantes, me disant à quel point j'étais un bon petit chat. Hmmm... Ca ne fonctionne pas conformément au plan.
Jour n° 178 :
J'ai enfin réalisé jusqu'à quel point allait leur sadisme. Sans aucune raison, j'ai été choisi pour le supplice de l'eau. Cette fois, de plus, il comprenait une substance chimique mousseuse et piquante nommée-shampooing. Quel cerveau malade a bien pu inventer un tel liquide ? Ma seule consolation est le morceau de pouce que je tiens encore entre mes dents.
Jour n° 181 :
Aujourd'hui s'est tenue une sorte de réunion de malfaiteurs. J'ai été placé à l'isolement pendant l'événement. Cependant, j'ai pu entendre le bruit et humer l'odeur nauséabonde de ces tubes de verres qu'ils appellent-bière. Plus important, j'ai réussi à obtenir l'information que la raison de ma réclusion était mon pouvoir-allergisant. Il va fal… >> Cliquez pour lire la suite