Durant l’Occupation, un soldat allemand vient acheter chaque matin son Pariser Zeitung chez le même marchand de journaux. Et, chaque matin, le kiosquier lui répète : - Tiens, voilà ton journal, grand con. À la longue, l’Allemand finit par se poser des questions, et demande à un Français, dans la rue, la signification de « grand con ». - Ça veut dire « grand conquérant », répond le passant. Le lendemain, le soldat revient acheter son journal, comme à l’accoutumée. - Tiens, voilà ton journal, grand con ! lui dit le kiosquier. - Moi pas grand con ! s’exclame alors le soldat. Moi petit con, seulement. Нiтlеr, lui grand grand con !
Durant l’Occupation, un soldat allemand vient acheter chaque matin son Pariser Zeitung chez le même marchand de journaux. Et, chaque matin, le kiosquier lui répète :
- Tiens, voilà ton journal, grand con.
À la longue, l’Allemand finit par se poser des questions, et demande à un Français, dans la rue, la signification de « grand con ».
- Ça veut dire « grand conquérant », répond le passant.
Le lendemain, le soldat revient acheter son journal, comme à l’accoutumée.
- Tiens, voilà ton journal, grand con ! lui dit le kiosquier.
- Moi pas grand con ! s’exclame alors le soldat. Moi petit con, seulement. Нiтlеr, lui grand grand con !