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Blagues sur les policiers - Page 19
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Blagues sur les policiers
Un trafiquant de drogue essaie de passer en douce une valise bourrée de haschich à la frontière. Manque de chance pour lui, le douanier l’arrête et lui fait ouvrir son bagage.
- Sасré nom ! jure le brave gabelou en découvrant le chargement. Mon ami, votre compte est bon !
- Eh oui, dit le trafiquant en sortant de sa poche une cigarette. Vous avez été plus fort que moi. Rien à dire… Vous avez du feu ?
- Ah, non, fait le douanier.
- Bon, eh bien ne bougez pas, je vais en chercher au tabac du coin et je reviens.
Et il plante là le douanier, qui bien sûr ne le verra jamais revenir.
Mais ce trafiquant a décidément de la malchance. Un an plus tard, alors qu’il passe en fraude un nouveau chargement à un autre poste frontière, il retombe justement sur son douanier, qui a été muté.
- Cette fois je vous tiens, mon gaillard ! Et vous ne m’aurez plus comme la dernière fois ! Ouvrez votre valise…
- Pas la peine, répond le trafiquant d’un air navré. Vous êtes le plus fort, vous m’avez eu. Vous avez du feu ?
- Oh là, attention ! Vous m’avez déjà fait le coup une fois, mais maintenant j’ai compris ! Restez là avec votre valise. Cette fois, c’est moi qui irai chercher le feu !
Lors d’une opération lutte contre l’alcoolémie, menée par les gendarmes, l’un d’eux est chargé d’arrêter les voitures et l’autre de faire souffler le conducteur dans l’alcootest.
À un moment, le gendarme s’approche d’une voiture et tend son alcootest. L’autre gendarme lui dit:
- Hé ! Fais attention, ce sont des Anglais !
Le second, un peu contrarié se met en colère et réplique :
- Et alors, c’est pas parce que ce sont des Anglais qu’ils ne doivent pas souffler, la loi est faite pour tout le monde.
Puis, poursuivant, il récupère son alcootest que lui tend le passager de la voiture anglaise, avec un large sourire, tandis que le conducteur qui se trouve à droite, se cache le visage avec ses mains pour qu’on ne le voit pas pouffer de rire…
Terrible accident sur la nationale. Une voiture remplie de fêtards est passée sous un camion. Le spectacle est horrible, et les corps sont tellement en charpie que les gendarmes ne parviennent pas à les identifier.
Survient une seconde voiture, elle aussi remplie de fêtards ivres morts. Le conducteur du véhicule quitte son siège en vacillant et s’approche du terrible carambolage.
- Oh, dit-il d’une voix avinée. Mais c’est la bagnole de Roger !
Un gendarme s’approche aussitôt de lui :
- Vous pourriez identifier les victimes ?
- Faut voir, répond l’ivrogne.
Trop ivre pour être dégoûté, il se baisse vers la tête de l’un des accidentés, tranchée net en dessous du menton, et l’examine longuement. Vaguement écœuré, le gendarme s’approche alors de lui :
- Vous le reconnaissez, oui ou non ?
- Ben, oui et non, répond l’ivrogne. Ce type ressemble bien à Roger, mais il est vraiment nettement plus petit que lui…
Charlie-le-massacreur, un énorme catcheur avec des bras gros comme ça, entre dans un bar et commande un double whisky. Il le vide d’un trait et en commande immédiatement un autre.
- Oh, et puis allez, j’offre une tournée générale ! lance-t-il à la cantonade.
Le patron sert tout le monde, puis présente l’addition au terrible Charlie.
- Laisse tomber, petit, fait le catcheur. Moi, je ne paie jamais.
- C’est ce qu’on va voir ! hurle le patron, furibond.
Il se précipite au-dehors, avise un agent de police et lui explique son cas.
- Un mauvais payeur, hein ? fait le flic. Ne vous en faites pas, je vais vous régler ça rapidement.
Mais quand il entre dans le café et qu’il voit le monstrueux Charlie-le-massacreur, le malheureux policier se sent défaillir.
- C’est lui qui refuse de payer ? demande-t-il.
- Oui, c’est lui, répond le patron. Alors, qu’est-ce que vous attendez ! Vous m’aviez dit que vous me régleriez ça rapidement !
Alors le flic, superbe :
- Monsieur, la police nationale n’a qu’une parole. Je vous dois combien ?
Tendrillon est désolée d’avoir une poitrine aussi plate. Elle va trouver sa marraine la bonne fée et lui fait part de son désespoir.
- Rassure-toi, mon enfant, dit la bonne fée d’un ton apaisant. Je vais réciter une formule et, ensuite, à chaque fois qu’un monsieur te dira « pardon », tes seins pousseront de deux centimètres.
Le lendemain, Tendrillon, rêveuse, marche dans la rue et bouscule un policier.
- Pardon, dit poliment l’agent.
Et Tendrillon ravie voit ses seins pousser de deux centimètres. Quelques jours plus tard, en sortant de l’épicerie avec un gros carton dans les bras, elle entre en collision avec un vieux monsieur.
- Pardon, mademoiselle, fait l’homme en se baissant pour l’aider à ramasser ses courses.
Les seins de Tendrillon prennent encore deux centimètres. Débordant de joie, elle décide de s’offrir un restaurant chinois pour fêter l’événement. Mais en entrant, elle percute un serveur.
- Oh, mademoiselle, dit l’homme en faisant une courbette, je vous demande mille fois pardon.
Le lendemain, gros titre dans les journaux :
- «Un serveur chinois meurt écrasé par deux montgolfières.»