Un représentant de commerce qui était à l’étranger sur les routes depuis plus de deux mois avait enfin la possibilité de rentrer chez lui pour retrouver sa femme et ses enfants afin de fêter Noël en famille.
Pour se faire pardonner après une si longue absence, il décida de faire un beau cadeau à sa progéniture. Sur le chemin de l’aéroport, il s’arrêta dans une animalerie et fit l’acquisition d’un mignon petit chiot labrador.
À l’enregistrement des bagages, une hôtesse lui fait remarquer que la compagnie ne tolère pas les animaux en cabine, et que le chiot devra voyager en soute.
Le représentant fait mine d’acquiescer, puis il se dirige dans les toilettes de l’aéroport et revient se présenter au guichet d’enregistrement un peu plus таrd, sans le chiot…
L’avion décolle et quinze minutes plus таrd, alors que l’hôtesse arpente le couloir de la classe économique, elle remarque le voyageur de commerce qui semble aller très mal : il est pâle, il s’agrippe à ses accoudoirs et de la sueur perle sur son front. L’hôtesse lui demande si tout va bien.
- « Oui, oui, ça va… », répond le VRP, « J’ai juste un peu mal au cœur. »
Pourtant, quinze minutes plus таrd, l’hôtesse revient et constate que la situation a empiré. Une fois encore, elle demande au voyageur si tout est OK.
- Eh bien, lui répond le VRP d’un ton visiblement embêté, vous savez, le chiot que je vous ai montré à l’embarquement et au sujet duquel vous m’aviez dit qu’il devait voyager en soute… En fait, je ne m’en suis pas séparé, mais je l’ai emmené avec moi ici, en cabine, en le cachant dans mon caleçon.
- Ha ha, répond l’hôtesse d’un ton de reproche, vous allez devoir payer une amende pour cela. Mais dites-moi, pourquoi semblez-vous si crispé ?
- C’est que… Apparemment, ce chiot n’était pas encore sevré…
Ça se passe le 24 décembre au soir. Cette fois-ci Toto est certain de ce qu’il a entendu : un bruit de clochettes, là-haut, sur le toit de la maison. Toto est euphorique et pense tout de suite à la visite prévue du Père-Noël…
Mais pour en avoir le cœur net, il sort de son lit et tout doucement, sans un bruit, ouvre la porte de sa chambre, passe une tête dehors et regarde en bas, dans le hall. Et là, qu’est-ce qu’il voit ?! Maman et le Père-Noël !!!
Le Père-Noël et maman trinquent tous les deux avec une coupe de champagne. Toto se demande pourquoi on lui avait toujours dit que le Père-Noël préférait qu’on lui offre un verre de lait…
Mais ce n’est pas tout : après avoir trinqué et bu quelques gorgées, le Père-Noël prend maman par la taille, la serre contre lui et l’embrasse sur la bouche, en même temps qu’il lui caresse les fesses, incroyable !!!
Ça dure comme ça une minute ou deux, et puis on entend quelqu’un dehors qui crie :
- « Chérie ! Ouvre la porte, j’ai les bras remplis de paquets ! »
- « C’est papa qui arrive », pense Toto.
Alors Maman et le Père-Noël arrêtent de s’embrasser ; le Père-Noël prend sa coupe de champagne, la termine d’un trait, fait la bise à la maman, lui donne une tape sur les fesses, se dirige vers la cheminée où après avoir touché le bout de son nez il disparaît !!!
Juste à ce moment, le papa fait irruption dans le hall avec tous ses paquets dans le bras. Il demande :
- « Tu ne m’as pas entendu t’appeler ? »
- « Non mon chéri », répond la maman en jetant un coup d’œil vers la cheminée. Puis elle va l’aider.
Toto réfléchit bien à tout ce qu’il vient de voir, et finalement il se dit :
- « Bon, je pense que si je joue bien mon coup, je finirai par l’avoir ce poney finalement ! »
L’histoire se passe dans une famille escargot.
Nous sommes le 24 décembre au soir. Il est 18 heures et tout à l’heure aura lieu le traditionnel repas de Noël.
Maman escargot passe tout en rеvuе une dernière fois… catastrophe ! Rien n’a été prévu pour le dessert ! Tout de suite, maman escargot dit à Toto escargot :
- Mon petit Toto, rampe à toute vitesse nous acheter une bûche de Noël. Tiens, voilà des sous pour payer.
Toto hésite un peu… Il pense que le reste de la famille ne l’attendra pas pour commencer le repas. Alors maman escargot insiste et lui promet qu’on attendra Toto. Alors Toto cède et se met en route.
Une semaine passe… puis deux semaines… puis trois semaines… puis un mois complet…
A ce moment, Nini, la petite soeur de Toto commence à se plaindre qu’elle a faim et demande à ce qu’on commence à manger. Mais papa escargot intervient et dit : Pas question. On a promis à Toto de l’attendre !
Six semaines ont passé depuis que Toto est parti. Tout le monde a vraiment faim maintenant, mais papa escargot insiste pour qu’on attende encore Toto.
Cela fait huit semaines que Toto est parti, et maintenant, papa escargot trouve que c’en est assez. Il est temps de commencer au moins à prendre l’apéritif.
Alors maman escargot déballe le premier paquet de crackers et toute la famille croque de bon coeur dedans… … et à ce moment là Toto escargot bondit de derrière les buissons en criant :
- Ha ha ! Je savais bien que vous commenceriez à manger sans moi !
Ça se passe pendant la période de Noël. Toto (4 ans) est avec sa maman qui a décidé de l’emmener dans un grand magasin pour qu’il parle un peu au Père-Noël.
Ils arrivent et se placent dans la file d’attente. Seulement, Toto est vraiment hyper excité, et il lâche la main de sa maman pour foncer dans le magasin et essayer tous les jouets en libre-service.
Finalement, la maman retrouve Toto sur un cheval à bascule qui traînait par là. Elle le laisse jouer avec deux minutes, puis elle lui demande de reprendre la queue du Père-Noël. Mais Toto ne s’en laisse pas compter et il reste sur le cheval. Elle lui promet des friandises, des jouets, des tours de caddie etc… mais rien n’y fait : cette petite teigne de Toto veut rester sur son bidet et tire une langue comme ça à sa mère !
Alors Papa Noël lui-même qui avait regardé de lоin ce drame familial se lève de son fauteuil et vient proposer à la maman au bord de la crise de nerfs :
- Peut-être que j’arriverai à persuader votre fils de coopérer…
- Oh j’en doute, mais vous pouvez toujours essayer.
Alors Papa Noël, avec un grand sourire s’avance vers Toto et lui murmure quelque chose à l’oreille.
A la grande surprise de la maman, Toto écarquille les yeux, descend tout de suite du cheval et vient prendre la main de sa maman. Puis tous les deux quittent le magasin sans plus de problème.
Sur la route, la maman curieuse demande à son fils ce que Papa Noël a dit pour le convaincre. Mais Toto ne veut pas parler. A la maison, la maman réitère ses questions mais Toto persévère dans son mutisme.
Finalement, au moment d’aller se coucher, à force de cajoleries, Toto se confie à sa maman :
- Il a dit :
- « Ecoute bien, sale petit соn ! Si tu ne lève pas ton cul de ce cheval pour aller rejoindre ta mère dans la seconde, je vais te filer une torgnole que dans 20 ans tu en pleureras encore ! »