Un vieux corse sur son lit de mort, parle à sa fille: - Je dois léguer mon héritage mais je le donnerai au plus feignant de mes petits fils, car c'est la tradition de notre famille qui a toujours été la plus feignante de toutes les familles corses, j'espère que tes enfants seront à la hauteur. - Ne t'inquiète pas papa, je les ai bien éduqué, dans la vraie tradition corse. Le vieux appelle le premier: - Alessandro ! - Oui papi ! - Monte ! - Oui papi ! - Tu es dans le désert, à 100m il y a un supermarché et tu meurs de soif, que fais tu ? - Mmmh... Les portes elles sont comment ? - ... Euh... Les portes... Euh... Je sais pas, pourquoi ? - Beh, si elles sont automatiques je rentre mais si je dois pousser, tant pis je meurs de soif. - Bien pensé petit, tu peux descendre. - Paulo ! - Oui papi ! - Monte ! - Oui papi ! - Tu es dans le désert, à 100m il y a un supermarché et tu meurs de soif, que fais tu ? - Mmmh... J'ai pas d'argent sur moi, je mourrai de soif quand même. - Ah ! Euh... Il y a un billet par terre. - Alors j'attends que le vent se lève pour qu'il dépose le billet dans ma main sinon tant pis je meurs de soif. - C'est bien petit, tu peux descendre. A sa fille: - Tu as bien éduqué tes enfants je suis fier de toi, cela va être difficile pour moi de les départager. - Oui, papa je sais, mais tu n'as pas encore appelé l'aîné, c'est mon préféré, je suis sûre que tu vas l'adorer. Le vieux appelle le troisième: - Doumé ! - Oui papi ! - Monte ! - Non papi, toi descends.
Un vieux corse sur son lit de mort, parle à sa fille:
- Je dois léguer mon héritage mais je le donnerai au plus feignant de mes petits fils, car c'est la tradition de notre famille qui a toujours été la plus feignante de toutes les familles corses, j'espère que tes enfants seront à la hauteur.
- Ne t'inquiète pas papa, je les ai bien éduqué, dans la vraie tradition corse.
Le vieux appelle le premier:
- Alessandro !
- Oui papi !
- Monte !
- Oui papi !
- Tu es dans le désert, à 100m il y a un supermarché et tu meurs de soif, que fais tu ?
- Mmmh... Les portes elles sont comment ?
- ... Euh... Les portes... Euh... Je sais pas, pourquoi ?
- Beh, si elles sont automatiques je rentre mais si je dois pousser, tant pis je meurs de soif.
- Bien pensé petit, tu peux descendre.
- Paulo !
- Oui papi !
- Monte !
- Oui papi !
- Tu es dans le désert, à 100m il y a un supermarché et tu meurs de soif, que fais tu ?
- Mmmh... J'ai pas d'argent sur moi, je mourrai de soif quand même.
- Ah ! Euh... Il y a un billet par terre.
- Alors j'attends que le vent se lève pour qu'il dépose le billet dans ma main sinon tant pis je meurs de soif.
- C'est bien petit, tu peux descendre.
A sa fille:
- Tu as bien éduqué tes enfants je suis fier de toi, cela va être difficile pour moi de les départager.
- Oui, papa je sais, mais tu n'as pas encore appelé l'aîné, c'est mon préféré, je suis sûre que tu vas l'adorer.
Le vieux appelle le troisième:
- Doumé !
- Oui papi !
- Monte !
- Non papi, toi descends.