Victime de cambrioleurs, le mari d’une femme très bavarde, confie aux journalistes : - Je ne pardonnerai jamais aux malfaiteurs qui m’ont dévalisé. - Parce qu’ils vous ont volé 100.000 euros ? - Ce n’est pas cela. - Parce qu’ils vous ont brutalisé ? - Ce n’est pas cela. - Alors pourquoi leur en voulez-vous à ce point ? - Leur forfait accompli, ils nous ont ligotés, ma femme et moi, et nous avons du passer douze heures ainsi avant de pouvoir nous libérer. Et figurez-vous que ces gredins avaient parachevé leur œuvre en me bâillonnant et pas elle !
Victime de cambrioleurs, le mari d’une femme très bavarde, confie aux journalistes :
- Je ne pardonnerai jamais aux malfaiteurs qui m’ont dévalisé.
- Parce qu’ils vous ont volé 100.000 euros ?
- Ce n’est pas cela.
- Parce qu’ils vous ont brutalisé ?
- Ce n’est pas cela.
- Alors pourquoi leur en voulez-vous à ce point ?
- Leur forfait accompli, ils nous ont ligotés, ma femme et moi, et nous avons du passer douze heures ainsi avant de pouvoir nous libérer. Et figurez-vous que ces gredins avaient parachevé leur œuvre en me bâillonnant et pas elle !