- Voyons, madame, dit le juge, après avoir versé l’arsenic dans la tasse de votre mari, vous n’avez eu aucun remords ?<br />- Si, monsieur le juge.<br />- Ah ! Qu’avez-vous pensé ?<br />- Je me suis dit :<br />- « Ce café est chaud, pourvu qu’il ne se brûle pas ! »
- Voyons, madame, dit le juge, après avoir versé l’arsenic dans la tasse de votre mari, vous n’avez eu aucun remords ?
- Si, monsieur le juge.
- Ah ! Qu’avez-vous pensé ?
- Je me suis dit :
- « Ce café est chaud, pourvu qu’il ne se brûle pas ! »