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Dernières blagues - Page 1275
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Un Papi et une Mamie de 80 ans vont chez McDo par une soirée d'hiver. Le Papi et la Mamie passent à la caisse, paient le repas et vont s'installer à une table. Sur le plateau de Papi se trouvent un hamburger, un paquet de frites et un Coca. Papi déballe le hamburger et le coupe en 2, il fait aussi la même chose pour les frites.
Il place une moitié devant sa femme et l'autre moitié devant lui. Il prend une gorgée de Coca et donne ensuite son verre à sa femme qui en fait autant et qui replace le contenu du coca restant entre elle et son mari. L'homme commence à entamer sa part de hamburger, frites.
Un jeune qui observe la scène depuis leur arrivée pense qu'ils n'ont pas les moyens de s'offrir un vrai repas chacun, il s'approche de leur table et, un peu gêné, leur propose de leur offrir un autre repas. Papi le remercie et lui répond que tout va bien et qu'ils sont habitués à tout partager.
Puis les gens autour d'eux s'aperçoivent que Mamie n'a encore rien touché et que de son côté, le mari est presque à la fin de son repas. Le jeune homme les supplie une dernière fois d'accepter. Cette fois, c'est Mamie qui lui répond que ce n'est pas nécessaire, qu'ils sont habitués à tout partager. A ce moment là, Papi a terminé son repas et s'essuie la bouche.
Le jeune homme dit à Mamie :
- Madame, pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout... je ne comprends pas ?
Et la dame répondit :
- J'attends les dents !
Un gars rentre dans un magasin de chaussures :
- Bonjour, je voudrais une paire de mocassins en 36, ceux-là...
- Mais bien sûr monsieur, vous voulez un paquet cadeau ?
- Ben non, c'est pour moi, pas besoin de paquet.
- Je suis désolé monsieur, mais a vu d'oeil, vous devez chausser au minimum du 42 alors je me suis dit...
- Du 43 en fait, mais je les veux en 36 !
- Mais monsieur...
- Écoutez, aujourd'hui j'ai perdu mon boulot, mon fils se drogue et ce soir je rentre chez moi, ma femme s'est barré ! Alors le seul plaisir qu'il me reste, c'est d'ôter mes chaussures à la fin de la journée...
Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir considérer la présente missive comme lettre de démission officielle.
Je me suis vraiment emmerdé à bosser dans cette boite et c'est surtout de votre faute. Vous êtes le pire chef de service que j'ai eu le malheur de connaître.
Vos talents personnels sont virtuellement inexistants, vous êtes incapable de susciter la moindre étincelle de loyauté de la part de vos collaborateurs, vous avez moins de charisme qu'une moquette et je suis certain que le membre moyen de n'importe quel Boys Band est doté d'un meilleur sens des affaires que vous. En plus, vous donnez vraiment l'impression d'être le rejeton d'un mariage consanguin.
Je n'ai jamais aimé travailler ici. Mon salaire a toujours été nul et si je suis resté si longtemps, c'est parce que je me suis servi du téléphone et de la machine à timbrer du service courrier pour monter ma propre petite affaire au noir de vente par correspondance. Sans compter que mon beau-frère m'emprunte la voiture de fonction tous les week-ends pour faire le taxi et arrondir ses fins de mois. Ah, et puis j'oubliais le très profitable petit « business » de vente de fournitures de bureau qui me permettait d'installer un stand sur les kermesses et brocantes de la région.
On m'a proposé du travail chez l'un de vos concurrents directs. En fait, on me l'a proposé depuis plus d'un mois mais j'ai eu besoin de cette période pour finir de photocopier toutes vos archives clientèle confidentielles ainsi que tous vos bilans. N'espérez pas me traîner en justice sous le prétexte fallacieux d'une quelconque opération d'espionnage industriel. Je vous signale que j'ai en ma possession, conservés dans un endroit sûr, tous les négatifs des photos prises à la dernière fête du bureau. SI vous souhaitez ne pas mettre votre mariage en péril, je vous suggère de vous tenir à carreau.
Quant aux négociations concernant mon préavis, je … >> Cliquez pour lire la suite
L'histoire est à peine croyable et, pourtant, elle est authentique. Elle s'est produite dans une société d'édition new-yorkaise, il y a quelques temps.
Cette histoire, c'est celle de George Turklebaum, 51 ans, employé dans son entreprise comme correcteur depuis 30 ans.
Qu'est-il donc arrivé à l'ami George ? Il est tout simplement resté assis devant son ordinateur... mort d'une crise cardiaque pendant 5 jours, sans qu'aucun de ses 23 voisins de bureau ne s'en aperçoive.
C'est finalement une femme de ménage qui a découvert le drame, surprise de voir Mister Turklebaum travailler un samedi matin.
Pour sa défense, son manager Elliot Wachiaski ne put trouver qu'une explication :
- George était toujours le premier arrivé et le dernier parti, en permanence absorbé par sa tâche et d'un naturel solitaire. Il est donc logique que personne n'ait trouvé anormal de le voir silencieux et dans la même position pendant tout ce temps...
Ironie du sort, George était en train de corriger les épreuves d'un livre médical lorsque son coeur le lâcha.
La morale de cette histoire ? A vous de choisir parmi les deux suivantes :
1) Le monde de l'entreprise ne serait-il pas parfois en train de devenir inhumain ?
2) Ne travaillez pas trop dur. Personne ne s'en aperçoit de toute façon !
Il était une fois un village, dans lequel un homme apparut un beau matin et annonça aux villageois qu'il achèterait des ânes pour 10 dollars pièce.
Les villageois, sachant qu'il y avait des ânes sauvages dans la région, partirent dans la savane et commencèrent à en capturer. L'homme en acheta des centaines à 10 dollars pièce et comme la population d'ânes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les ânes 15 dollars. Les villageois recommencèrent à les chasser. Mais, bientôt, le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.
L'offre моnта à 20 dollars et la population d'ânes devient si réduite qu'il devint rare de voir un ânes, encore moins d'en attraper un.
L'homme annonça alors qu'il achèterait les ânes 50 dollars. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.
L'homme parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
- « Regardez ces enclos avec tous ces ânes que mon patron vous a achetés. Je vous les vends 35 dollars pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre 50 dollars. »
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les ânes.
La nuit venue, l'assistant disparut. On ne les revit jamais, ni lui ni son patron, il ne restait plus que des ânes qui couraient dans tous les sens.
Bienvenue dans le monde de la bourse !
La bise ou pas ?
Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance. La procédure et les problèmes sont a peu près similaires au tutoiement/vouvoiement, mais en pire.
La première approche est décisive. Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus таrd, quand vous serez plus intimes, voire plus si affinités. Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu'elle ressente cela comme une offense envers sa féminité. Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors elle se révélera être une véritable teigne, la pire charogne, et vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon. Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans.
Plus complexe encore est la situation ou vous devez saluer plusieurs femmes (généralement près de la machine a café...) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d'autres lorsque vous les croisez individuellement. Ce moment-là est terrible. Si vous les différenciez, vous en vexez la moitié. Si vous leur serrez toutes la main, vous passez pour un goujat. Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans-gêne et cela vous prend une heure par jour.
En conclusion : Pour éviter tous ces problèmes, il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :
"Salut les grognasses, alors ça jacasse ?". Elles sont alors toutes vexées, il n'y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.
Un homme se pointe un jour chez son docteur, complètement affolé.
- Docteur, docteur, regardez, sur ma petite chose, j'ai une grosse trace rouge... Vous croyez que c'est grave?
Le docteur regarde, et après réflexion, décide de le soigner. Il s'exécute: compresses stériles, désinfectant, etc... La trace s'en va quelques minutes plus таrd.
- Voila!
- Merci docteur... Je vous suis éternellement reconnaissant... Combien je vous dois?
- Hmm... 100€ pour les produits et le diagnostic !
L'homme repart ainsi heureux, déchargé de toutes ses craintes. Hélas, il revient une semaine plus таrd, encore plus alarmé:
- Docteur, Docteur! La trace est revenue, je ne sais plus quoi faire!
Le docteur regarde, toujours le même diagnostic. Il s'exécute a nouveau, et 5 minutes plus таrd, la marque a de nouveau disparu.
- Mille merci docteur, et je vous dois combien?
- Toujours la mm chose: 100€
L homme paye donc et s'en va... Une semaine s'écoule. Jusqu'au moment ou l'homme se pointe à nouveau chez son docteur, livide:
- Docteur, docteur, regardez! La trace est revenu, et elle devient marron!
- Ahh, c'est inquiétant en effet... Laissez moi voir!
Le docteur regarde, diagnostique. Bref, il se résigne, et va chercher encore compresses et désinfectant. Un petit quart d'heure plus таrd, la marque disparait.
- Je ne sais vraiment pas comment vous remercier, vous m'ôtez une épine du pied. Oh mais j oublie, je vous dois combien?
- Ah la cette fois, il y en a pour 200€
- Pardon? Mais les deux dernières semaines, c'était seulement 100€
- Ahh oui mais attendez, les deux dernières semaines c'était du rouge a lèvres, la maintenant c'est de la меrdе!
Les 7 nains vont voir le Pape :
- Nous avons trois questions à vous poser, mais on préférerait que ce Soit Simplet qui les pose.
- Aucun problème répond le Pape, je t'écoute Simplet.
- Votre Sainteté, est-ce qu'au pôle Nord, il y a des bonnes soeurs?
- Oui Simplet, au pôle Nord il y a des bonnes soeurs.
- Est ce qu'au pôle Nord, il y a des bonnes soeurs noires?
- Oui Simplet, au pôle nord il y a des bonnes soeurs noires.
- Votre Sainteté, est ce qu'au pôle nord il y a des bonnes soeurs noires et naines ?
- Ah non Simplet, il n'y a pas de bonnes soeurs noires et naines.
A ce moment là, les 6 autres nains crient en choeur :
- Simplet y s'est fait un pingouin !! Simplet y s'est fait un pingouin!!!
Un curé dit à son ami rabbin :
- J’ai un truc pour manger à l'œil.
- Super, tu fais comment ?
- Je ne vais jamais au restaurant avant 21h30-22h00, (pour le 2ème service). Je choisis toujours un restaurant assez grand où il y a plusieurs serveurs. Je commande une entrée, un plat, un dessert et je prends mon temps pour le café, le cognac, un bon cigare et j’attends la fermeture. Comme je ne bouge pas, quand ils rangent toutes les tables et mettent les chaises dessus pour pouvoir fermer, le garçon vient pour me demander de payer. Je lui dis que j’ai déjà payé son collègue, qui est parti. Et personne ne met ma parole en doute vu ma profession ! Simple, non ?
- Génial, fait le rabbin, et si on essayait demain.
- D’accord, je m'occupe de la réservation.
Le soir suivant, ils vont au restaurant, commandent de nombreux plats. A la fin de la soirée, le garçon arrive et leur demande de payer. Le curé lui répond :
- Mais c’est déjà fait, à votre collègue qui est parti...
Et le rabbin rajoute alors :
- D’ailleurs, ça fait un moment qu’on attend la monnaie !
Le curé de Sаinт-Sauveur sur Garonne faisait sa balade quotidienne quand il surpris le petit Maxime en train de se masturber derrière un buisson.
- Par le très Sаinт-Père ! Mon fils, tu ne devrais pas faire cela ! Tu ferais mieux de garder cela pour le moment où tu seras marié !
L'adolescent, aussi honteux que boutonneux, penche la tête en signe de repentir et acquiesce timidement.
Quelques dix années plus таrd, le même curé sort de son église quand il se fait aborder par un jeune homme d'environ vingt-cinq ans.
- Bonjour mon fils. Que puis-je faire pour toi ?
- Mon père, peut-être que vous ne vous souvenez pas de moi, mais il y a une dizaine d'années, vous m'avez surpris en train de me masturber dans le parc, et vous m'avez alors dit, je m'en souviendrai toute ma vie, que je ferais mieux de garder cela pour le moment où je serais marié.
- Heu ..... Oui ! Je me souviens ... Et alors ? As-tu suivi mon conseil ?
- Oh oui mon père, bien sûr que j'ai suivi votre conseil. Mais justement, j'ai un problème avec ça maintenant ...
- Lequel mon fils ?
- Eh bien, j'ai un fût de 200 litres de ce truc, et comme je vais me marier dans une semaine, j'aimerai savoir ce que je dois faire avec ?