Blagues récentes

Si vous voulez réussir votre carrière d'enseignant, mettez ces quelques conseils en pratique...
Soyez soumis :
Lorsqu'on est valet, on n'est pas roi. Si le directeur vous demande quelque chose, c'est réfléchi, vous devez donc répondre "Oui monsieur le directeur"... Si le temps vous manque pour obtempérer immédiatement, garder cependant toujours l'intention d'exécuter l'ordre dès que possible.
Ayez l'air occupé :
Lorsque vous avez terminé de donner vos heures de cours, ne traînez jamais à portée de la direction. Traversez la cour en marchant vite, dirigez-vous nulle part mais d'un pas décidé, ayez toujours des notes de cours sous le bras. Evitez de trop longues stations debout au vu et su de tous. On pourrait être tenté de vous confier encore une responsabilité supplémentaire.
Imitez le directeur :
Lisez attentivement les notes de service de votre directeur. Lorsque vous devrez lui écrire, copiez son style... il vous trouvera génial(e) !
Pas d'initiative :
Vous n'êtes pas payé(e) pour faire preuve d'initiative mais bien pour exécuter. Il n'y a rien qui dérange plus qu'un enseignant avec de l'initiative. Si vous débordez de votre description de tâches, c'est que vous empiétez sur celle de quelqu'un d'autre et cette personne risque d'être froissée par votre attitude irrespectueuse.
Maladie préventive :
N'attendez pas de "péter les plombs" et d'être contraint de prendre un mois ou plus de maladie. Prenez ici et là une journée occasionnelle de maladie pour décompresser et éviter ainsi une absence prolongée. C'est ainsi qu'il n'y a rien de plus bénéfique pour la santé qu'une partie de cartes entre amis ou du shopping pendant les heures normales de cours. Mieux vaut prendre une journée de maladie de temps en temps que de tomber réellement malade. Vous participerez ainsi activement aux économies et à l'effort d'assainissement demandés dans la sécurité sociale.
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Au cours d'une discussion dans un bar, un gars lance à la cantonade :
- Hé ben moi les gars, je connais tout le monde sur la planète personnellement et je suis prêt à tenir un pari pour 50 000 francs !
Son voisin lui dit :
- N'importe quoi. C'est rigoureusement impossible. Tiens par exemple, moi, est-ce que tu me connais ?
Le gars répond :
- Oui bien sûr. Tu ne te souviens pas ? On s'est rencontrés à la fête de l'huma. En 1974. Je m'appelle Robert Glandu, ça ne te dit plus rien ?
Le voisin répond :
- D'accord, c'est vrai, je me souviens maintenant. Mais je n'arrive toujours pas à croire que tu puisses connaître rigoureusement tout le monde ! Par exemple, est-ce que tu connais Lionel Jospin ?
Et Robert Glandu répond :
- Ouais monsieur. Même que l'été, il m'arrive d'aller lui dire bonjour chez lui, à Cintegabelle. Tu veux que je te prouve qu'on se connaît ?
Et Robert Glandu prend le téléphone du bar, compose le numéro perso de Jospin... Et parle avec lui pendant 20 minutes en ayant soin de prouver au gars du bar qu'il parlait bien au 1er ministre. Le voisin de bar est assez estomaqué, mais pas encore convaincu. Alors il demande :
- Et le pape ? Je suis sûr que tu ne connais pas le pape !
Robert Glandu lui certifie le contraire, mais plutôt que des longs discours, il propose d'aller directement vérifier au Vatican. Les frais d'avion étant pris en charge par celui qui aura perdu le pari. Les voilà tous les deux en route pour le Vatican. Dès leur arrivée, Robert demande une audience au Pape, qui l'accorde tout de suite. Le voisin du bar reste sur la place Sаinт Marc car Robert Glandu lui a dit qu'il apparaîtrait au balcon en compagnie de Jean Paul II...
Et effectivement, lorsque le pape apparaît au balcon, Robert Glandu est à ses côtés.
À ce moment là, Robert Glandu, de son balcon papal, voit le voisin de bar avec qui il a fait son pari tomber dans les pommes : Sans tarder, il court sur la place … >> Cliquez pour lire la suite