Blagues récentes

Un type est en train de marcher le long de la Seine et il trébuche sur une vieille lampe. Il la ramasse, la frotte et un génie en sort. Le génie qui n’a pas l’air ravi, dit :
- OK, OK. Tes content ? Tu m’as libéré de la lampe et patati et patata. C’est la quatrième fois ce mois-ci et je commence en avoir ras le bol !!! Alors tu peux oublier les trois vœux habituels car je ne t’en accorde qu’un !
Le type s’assoit et pense longuement… Au bout d’un moment, il se décide et demande.
- J’ai toujours rêvé d’un voyage à Tahiti, mais j’ai peur de l’avion et j’ai le mal de mer. Pouvez-vous me construire un pont jusqu’à Tahiti pour que je puisse m’y rendre en voiture ?
Le génie ne dit rien pendant quelques secondes, puis éclate de rire :
- C’est impossible ! Pense à ce qu’il faut utiliser pour soutenir un tel pont, pense au béton qu’il faudra faire couler, aux tonnes d’acier… Non, demande-moi autre chose, c’est trop compliqué !
Le type se remet à réfléchir. Au bout de quelques minutes, il trouve autre chose :
- Je n’ai jamais réussi à rester plus de 6 mois avec la même femme.. A chaque fois, elles me reprochent de ne pas m’intéresser à elles, de ne pas les écouter, d’être indifférent, insensible… Alors je désire… comprendre les femmes… savoir ce qu’elles ressentent et ce qu’elles pensent lorsqu’elles sont silencieuses… savoir pourquoi elles pleurent, ce qu’elles veulent vraiment dire lorsqu’elles disent non… pouvoir les rendre heureuses…
Sur ce, le génie rétorque :
- Le pont, tu le veux avec 2 ou 4 voies ?
C’est l’histoire de ce gars qui a décidé de vaincre sa peur et de réaliser ce qu’il a toujours rêvé de faire : sauter en parachute.
Il se rend donc à l’aérodrome le plus proche et rencontre les gars du club de parachutisme. On lui apprend à tout faire dans les règles comme comment sauter, comment replier un parachute, comment atterrir, comment se diriger, etc.
Et puis finalement, vient le moment de faire le grand saut. Juste avant de monter dans l’avion, l’instructeur lui fait passer en rеvuе ce qu’il doit savoir. Le gars énumère :
- D’accord. D’abord je saute, puis je compte jusqu’à 30, puis je tire la poignée d’ouverture.
L’instructeur le coupe :
- Et si ça ne fonctionne pas ?
- Dans ce cas je tire sur la poignée qui commande le ventral.
- Très bien. Mais maintenant je vais te dire ce qu’il te faudra faire si jamais ça non plus ça ne marche pas: tu diras « O grand Bouddha, Je crois en toi ! »
- « O grand Bouddha » ? Mais je ne suis pas bouddhiste. Qu’est-ce que ça pourra bien faire que je dise « O grand Bouddha » dans cette situation ?
L’instructeur lui répond :
- J’en sais rien, mais de toute façon puisque tu ne seras plus bon qu’à te crasher au sol, quelle différence cela fait, hein ?
Ensuite ils montent en avion, l’avion atteint l’altitude prévue pour le saut, et le gars saute. Il compte jusqu’à 30 et tire la poignée… RIEN. Il tire sur la poignée du ventral… RIEN non plus. Alors voyant la terre s’approcher à pas lоin de 200 km/heure, et sachant que de toute façon il mourra, il lève les yeux au ciel et dit « O grand Bouddha »… Et là, MIRACLE, une gigantesque main surgie de nulle part le réceptionne en douceur et vient le déposer extrêmement délicatement sur le sol…
A peine le gars a-t-il les deux pieds sur la terre ferme qu’il tend ses bras vers le firmament en invoquant « Sois loué Seigneur ! »
Et instantanément, la gigantesque main se referme en un gigantesque poing qui l’écrase comme une crêpe.
Madame vient d’accoucher, monsieur est auprès d’elle dans la chambre, et lui tient tendrement la main. Une infirmière arrive, et leur présente leur enfant : un petit garçon, qui est né sans oreilles !
- Ce n’est pas grave, c’est notre enfant, et nous allons l’aimer.
Le défilé des amis et de la famille commence. D’abord les beaux-parents :
- Alors, ça va ma chérie ? Alors, où est-il ce petit ange ? Ooooohhh… Comme il est mign… dites, vous avez vu qu’il n’a pas d’oreilles ?
- Oui, mais c’est notre enfant, nous allons l’aimer..
- Ah, c’est bien. C’est comme ça qu’il faut le prendre…
Et toute la journée, ça continue :
- Ooooohhh… Comme il est mign ?… vous êtes au courant, pour ses oreilles ?
- OUI ! On sait ! Mais c’est notre enfant et on va l’aimer b* de m* !
Le père craque :
- Le prochain qui me parles des oreilles de mon fils…
- Calme toi Robert !
- Je le jette par la fenêtre…
- Calme toi Robert !
- Et je lui balance l’armoire !
Arrive le cousin Paul, le « rigolo » de la famille.
- Et salut Denise, alors tu t’es pas dégonflée? Si, un peu tout de même. Alors Robert, on sait qui est le père ? Toi ? Fabuleux. Denise est au courant ? Alors, où est-il, le fruit de l’amour et de la négligence ?
Robert se crispe, attend la remarque inévitable.
- Eh eh. Il est un peu bouffi, non ? Robert, c’est toi tout craché. A part ça il est charmant… Dites donc, il y voit bien au moins ?
Interloqué, Robert répond :
- Ben… oui.
- Heureusement ! Parce que, s’il avait dû porter des lunettes !…