Blagues récentes

Je suis ingénieur système, je sais je ne devrais pas m'en vanter.
Lorsqu'on me demande quel est mon métier il m'arrive de plus en plus souvent de répondre "je suis dans l'informatique". Cette vague formulation a au moins le mérite de m'éviter la lueur de haine méprisante qui apparaît instantanément dans l'oeil de l'interlocuteur le mieux disposé au simple énoncé de mes coupables occupations. Je suis lâche. La prochaine fois je
Répondrai tueur à gages, le relâchement des moeurs étant ce qu'il est, cela devrait moins choquer.
C'est un métier gratifiant à bien des points de vue, c'est
Vraisemblablement le seul où le néophyte total, celui qui vient d'ouvrir son premier carton d'ordinateur se sent en mesure de vous expliquer votre métier dans le quart d'heure qui suit le montage de sa bécane.
A ma connaissance conduire une voiture ne transforme personne en
Mécanicien, pas plus que raboter une porte ne fait de vous un ébéniste, mais taper sur un clavier fait de tout un chacun un informaticien. On n'arrête pas le progrès.
N'allez surtout pas croire que je veux garder pour moi les clés du savoir et en tenir éloigné le vulgum. Que je regrette le temps ou les ingénieurs système détenaient le pouvoir abrités derrière leurs incantations absconses.
Nenni.
Bien au contraire, étant d'un naturel assez paresseux, pour ne pas dire d'une fainéantise crasse, je préfère de très lоin un utilisateur qui se débrouille sans moi. Mais je reste persuadé qu'informaticien c'est aussi un métier.
Par contre je regrette - parfois - le temps où le métier consistait à surveiller un Vax, ceux qui ont connu cela savent à quel point c'était reposant, ou alors à rebooter une station Unix tous les trente six du mois pour justifier son existence.
Avec l'arrivée des PC et surtout de Windows nous sommes entrés de
Plain-pied dans ce que l'on pourrait appeler l'ère du Chapelier Fou, c'est à dire l'irruption de l'irrationnel dans ce qu'il a de plus … >> Cliquez pour lire la suite
Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir considérer la présente missive comme lettre de démission officielle.
Je me suis vraiment emmerdé à bosser dans cette boite et c'est surtout de votre faute. Vous êtes le pire chef de service que j'ai eu le malheur de connaître.
Vos talents personnels sont virtuellement inexistants, vous êtes incapable de susciter la moindre étincelle de loyauté de la part de vos collaborateurs, vous avez moins de charisme qu'une moquette et je suis certain que le membre moyen de n'importe quel Boys Band est doté d'un meilleur sens des affaires que vous. En plus, vous donnez vraiment l'impression d'être le rejeton d'un mariage consanguin.
Je n'ai jamais aimé travailler ici. Mon salaire a toujours été nul et si je suis resté si longtemps, c'est parce que je me suis servi du téléphone et de la machine à timbrer du service courrier pour monter ma propre petite affaire au noir de vente par correspondance. Sans compter que mon beau-frère m'emprunte la voiture de fonction tous les week-ends pour faire le taxi et arrondir ses fins de mois. Ah, et puis j'oubliais le très profitable petit « business » de vente de fournitures de bureau qui me permettait d'installer un stand sur les kermesses et brocantes de la région.
On m'a proposé du travail chez l'un de vos concurrents directs. En fait, on me l'a proposé depuis plus d'un mois mais j'ai eu besoin de cette période pour finir de photocopier toutes vos archives clientèle confidentielles ainsi que tous vos bilans. N'espérez pas me traîner en justice sous le prétexte fallacieux d'une quelconque opération d'espionnage industriel. Je vous signale que j'ai en ma possession, conservés dans un endroit sûr, tous les négatifs des photos prises à la dernière fête du bureau. SI vous souhaitez ne pas mettre votre mariage en péril, je vous suggère de vous tenir à carreau.
Quant aux négociations concernant mon préavis, je … >> Cliquez pour lire la suite
Il était une fois un village, dans lequel un homme apparut un beau matin et annonça aux villageois qu'il achèterait des ânes pour 10 dollars pièce.
Les villageois, sachant qu'il y avait des ânes sauvages dans la région, partirent dans la savane et commencèrent à en capturer. L'homme en acheta des centaines à 10 dollars pièce et comme la population d'ânes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les ânes 15 dollars. Les villageois recommencèrent à les chasser. Mais, bientôt, le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.
L'offre моnта à 20 dollars et la population d'ânes devient si réduite qu'il devint rare de voir un ânes, encore moins d'en attraper un.
L'homme annonça alors qu'il achèterait les ânes 50 dollars. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.
L'homme parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
- « Regardez ces enclos avec tous ces ânes que mon patron vous a achetés. Je vous les vends 35 dollars pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre 50 dollars. »
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les ânes.
La nuit venue, l'assistant disparut. On ne les revit jamais, ni lui ni son patron, il ne restait plus que des ânes qui couraient dans tous les sens.
Bienvenue dans le monde de la bourse !
La bise ou pas ?
Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance. La procédure et les problèmes sont a peu près similaires au tutoiement/vouvoiement, mais en pire.
La première approche est décisive. Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus таrd, quand vous serez plus intimes, voire plus si affinités. Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu'elle ressente cela comme une offense envers sa féminité. Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors elle se révélera être une véritable teigne, la pire charogne, et vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon. Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans.
Plus complexe encore est la situation ou vous devez saluer plusieurs femmes (généralement près de la machine a café...) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d'autres lorsque vous les croisez individuellement. Ce moment-là est terrible. Si vous les différenciez, vous en vexez la moitié. Si vous leur serrez toutes la main, vous passez pour un goujat. Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans-gêne et cela vous prend une heure par jour.
En conclusion : Pour éviter tous ces problèmes, il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :
"Salut les grognasses, alors ça jacasse ?". Elles sont alors toutes vexées, il n'y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.
Un homme se pointe un jour chez son docteur, complètement affolé.
- Docteur, docteur, regardez, sur ma petite chose, j'ai une grosse trace rouge... Vous croyez que c'est grave?
Le docteur regarde, et après réflexion, décide de le soigner. Il s'exécute: compresses stériles, désinfectant, etc... La trace s'en va quelques minutes plus таrd.
- Voila!
- Merci docteur... Je vous suis éternellement reconnaissant... Combien je vous dois?
- Hmm... 100€ pour les produits et le diagnostic !
L'homme repart ainsi heureux, déchargé de toutes ses craintes. Hélas, il revient une semaine plus таrd, encore plus alarmé:
- Docteur, Docteur! La trace est revenue, je ne sais plus quoi faire!
Le docteur regarde, toujours le même diagnostic. Il s'exécute a nouveau, et 5 minutes plus таrd, la marque a de nouveau disparu.
- Mille merci docteur, et je vous dois combien?
- Toujours la mm chose: 100€
L homme paye donc et s'en va... Une semaine s'écoule. Jusqu'au moment ou l'homme se pointe à nouveau chez son docteur, livide:
- Docteur, docteur, regardez! La trace est revenu, et elle devient marron!
- Ahh, c'est inquiétant en effet... Laissez moi voir!
Le docteur regarde, diagnostique. Bref, il se résigne, et va chercher encore compresses et désinfectant. Un petit quart d'heure plus таrd, la marque disparait.
- Je ne sais vraiment pas comment vous remercier, vous m'ôtez une épine du pied. Oh mais j oublie, je vous dois combien?
- Ah la cette fois, il y en a pour 200€
- Pardon? Mais les deux dernières semaines, c'était seulement 100€
- Ahh oui mais attendez, les deux dernières semaines c'était du rouge a lèvres, la maintenant c'est de la меrdе!