if (!string.IsNullOrEmpty(Model.PrevPageFullUrl))
{
}
if (!string.IsNullOrEmpty(Model.NextPageFullUrl))
{
}
Dernières blagues - Page 1331
Skip to main content
C’est Dieu qui en marre de l’éternité et qui voudrait bien souffler un peu. L’Archange Machin lui dit :
- Allez vous reposer un peu dans le système solaire…
- Mouais… pourquoi pas ? Mais où ça ?
- Sur Pluton, par exemple.
- Non, dit Dieu, c’est beaucoup trop lоin, et puis on se les gèle, là-bas !
- Sur Vénus, alors ?
- C’est le contraire, on y crève.
- Sur Saturne ? L’Archange ne sait plus à quel sein (ce n’est pas une faute de frappe) se vouer.
- Ah non, dit Dieu. La pesanteur est trop forte, tu sais bien que ça me fait mal au dos.
- Bon, ben alors, sur la Terre ?
- Tu n’y songes pas, s’exclame Dieu. J’y suis allé il y a vingt
C’est un couple de personnes âgées, ils ont 85 ans et sont mariés depuis 60 ans. Ils ont encore la forme tous les deux car dès le début de leur vie commune, Madame a décidé qu’il fallait manger sain et naturel, et faire de l’exercice. Malheureusement, alors qu’ils étaient en excursion en Espagne, leur bus se plante dans un ravin et les voilà morts tous les deux.
Ils arrivent tous les deux devant Sаinт-Pierre qui les accueille à bras ouverts et qui les emmène visiter leur nouvelle maison au Paradis avec cuisine gigantesque, piscine, jacuzzi etc…
Alors qu’ils s’émerveillent tous les deux de tout ce luxe, le vieux demande à Sаinт Pierre si il leur faut payer quelque chose en échange.
Saint Pierre répond :
- Non, non, tout est gratuit, c’est le Paradis ici.
Ensuite, Sаinт Pierre les emmène tous les deux au terrain de golf. Le vieux demande :
- Et on pourra jouer tous les jours si on veut ? Sans rien payer ? Et c’est vrai que tous les jours le terrain de golf change pour éviter la monotonie ?
- Eh oui, tout cela est vrai. Vous êtes au Paradis !
Ensuite Sаinт-Pierre les emmène manger. Et là, ils se retrouvent devant un buffet pantagruélique. Tout de suite, le vieux dit :
- Je suppose que c’est gratuit ?
- Oui, répond Sаinт Pierre.
- Et on peut se resservir autant qu’on veut ?
- Bien sûr…
- Pas besoin de surveiller les graisses, le sucre, le cholestérol ?
- Mais non mon gars. Puisque je te dis que tu es au Paradis. Tu peux manger autant que tu veux, tu peux boire à en être pété comme un coing, tu ne vas jamais grossir, jamais être malade, jamais avoir d’infarctus. C’est magique, c’est le Paradis.
Alors le vieux se met à rougir très fort, il lance son chapeau par terre et se met à le marteler avec les pieds frénétiquement en proférant des jurons…
Saint Pierre et la vieille tentent de le ramener au calme et ils lui demandent ce qui ne va pas. Alors le vieux se tourne vers sa femme et lui dit :
- Tout ça c’est de ta faute. Si tu ne m’avais pas forcé à me priver de tout, à manger tes carottes râpées et tes pains au son, et à faire du sport, ça ferait déjà 10 ans que je serais ici !
Avant de partir en voyage pour affaires, un business de confession juive se rend en Rolls-Royce jusqu’à une banque new yorkaise et demande un prêt court terme immédiat de 5000 $.
Le guichetier lui demande des garanties pour lui accorder le prêt. Alors l’homme d’affaire lui donne les clefs de Rolls en gage.
La Rolls est alors conduite dans le parking souterrain de la banque, et l’homme d’affaire empoche ses 5000 $.
Deux semaines plus таrd, le gars rentre d’Europe, demande au guichetier à rembourser son prêt et à récupérer sa Rolls. Le guichetier lui répond :
- Ça fera 5000 $ de capital et 15.4 $ d’intérêts.
Le gars prend son chéquier, remplit le montant, donne le chèque et s’en va avec ses clefs. A ce moment là, le guichetier l’interpelle :
- Monsieur, monsieur, avant que vous ne partiez, pouvez-vous m’expliquer une petite chose ? J’ai découvert pendant que vous étiez parti que vous êtes milliardaire. Comment se fait-il que vous ayez eu besoin d’emprunter 5000 $ ?
Et le gars répond avec un sourire:
- Et comment trouver un parking gardé pour garer ma Rolls pendant 15 jours et ne payer que 15.4 $ ?
Sarah et Moise viennent de se marier. A table :
- C’est bon, Sarah, ce que tu fais à manger. Mais tu ne voudrais pas me faire la recette des pastellas comme ma mère me la fait ?
Sarah, pour satisfaire son mari, lui prépare des pastellas pour le dîner du lendemain. A table :
- Comme c’est gentil ! Tu m’as fait des pastellas ! Ah elles sont pas comme ma mère les faisait. Tu as demandé à ma mère la recette ? Demande-lui, elle les fait très bien.
Sarah pousse l’abnégation jusqu’à téléphoner à sa belle-mère pour avoir la recette, et lui prépare le lendemain, avec la salade de poivrons. A table :
- Ah ! C’est très bon ! Mais ma mère, elle doit pas tout à fait faire comme ça.
Le lendemain, Sarah reçoit sa mère dans l’après-midi, pour le thé et les biscuits. Sa mère :
- Alors ma fille, heureuse en mariage ?
- … (petit soupir)
- Quoi ? il critique ta façon de cuisiner ?
- Oui belle maman.
- Ecoute mon conseil, ma fille. Ce soir, pas de petits plats, pas d’entrée, pas de dessert. Ce soir, tu mets un déshabillé affriolant, tu choisis une lumière tamisée, et tu l’attends dans la chambre.
Le soir, le mari entre, appelle sa femme :
- Sarah ?
La table n’est pas mise, pas d’odeur de cuisine.
- Sarah, où es-tu ?
Il avance vers la chambre, découvre sa femme dans un déshabillé transparent, éclairée par une lumière tamisée, et pousse un cri d’inquiétude :
- Sarah ! Qu’est-ce qui est arrivé à ma mère ?!
Moché se tourne et se retourne dans son lit, il n’arrive pas a trouver le sommeil.
Au bout d’un moment, Sarah son épouse commence à s’inquiéter et lui demande :
- Mais dis-moi Moché, qu’est-ce qui t’empêche de dormir comme ça, tu emm….. Tout le monde ?
- Eh bah voila, je dois 1500 euros à Lévi et je dois lui rendre demain.
- Et alors ? Plaie d’argent n’est pas mortelle !
- Mais j’les ai pas les 1500 euros, j’vais pas pouvoir lui donner.
- Et c’est pour ça que tu dors pas ? Attends…
Sarah se lève alors, va à la fenêtre, l’ouvre et appelle.
- Lévi, lévi !
De l’autre côté de la rue, une autre fenêtre s’ouvre et Lévi demande, la tête enfarinée :
- Quoi, Sarah, pourquoi tu m’appelles la nuit ?
- Mon mari il te doit 1500 euros, il les a pas, il pourra pas te les donner demain !
Elle referme la fenêtre, se tourne vers son mari :
- Maintenant, toi tu dors, lui, non.
Rebecca, onze ans, rentre de l’école :
- Maman, Maman, la maîtresse, elle veut que, demain, nous venions en costume traditionnel !
- Oh, chéri, t’entends ça ! La petite, elle a pas douze ans, qu’elle a déjà besoin d’un manteau de fourrure !
Un Belge rentre dans un bar à Paris. Il s’assied au comptoir.
Le garçon s’approche :
- Qu’est-ce que vous prenez, Monsieur ?
Le Belge :
- Un whisky avec deux glaçons, une fois. Il boit son verre et se dirige vers la sortie.
Le garçon l’appelle :
- Monsieur, vous n’avez pas payé votre consommation…
Le Belge répond :
- Vous m’avez proposé de prendre quelque chose. Je n’ai rien demandé, donc je ne dois pas payer !
Et il sort, laissant le garçon complètement éberlué…. Le garçon raconte l’affaire à ses patrons le soir:
- J’ai deviné à son accent que c’était un Belge. Il est parti sans payer sous prétexte que c’est moi qui lui a demandé à boire !
- Ce n’est pas grave, dit le patron, Demain je tiendrai le bar. S’il revient, il verra à qui il a affaire !
Le lendemain, le patron est au bar. Le belge entre, s’assied au bar et attend. Le patron lui demande ce qu’il désire boire :
- Un whisky avec deux glaçons, une fois, répond le Belge.
Le patron reconnaît l’accent et lui sert son verre. Après avoir bu, le Belge s’en va sans payer. Le patron lui dit :
- Eh, vous, vous n’avez pas payé votre verre !
Le Belge répond :
- Non, c’est vous qui me l’avez proposé. Quand on offre un verre, on ne réclame pas d’argent !
Et il sort, trop rapidement pour que le patron réagisse. Le soir, le patron raconte son infortune à sa femme :
- Ça ne fait rien, dit-elle, Demain, je m’en occupe et je ne me laisserai pas faire…
Le lendemain, la dame est au bar, le belge entre dans l’établissement.
- BONJOUR, fait la dame.
- BONJOUR, une fois, répond le Belge.
La patronne reconnaît le belge en question et décide de se méfier. Elle attend un bon moment, le Belge ne réagit pas. Au bout d’une demi-heure, la patronne n’y tient plus mais fait preuve de finesse :
- Monsieur, désirez-vous passer commande ?, demande-t-elle.
Le Belge répond :
- Un oeuf cuit dur, s’il vous plaît une fois.
Intriguée, la patronne lui donne son oeuf. Le Belge enlève la coquille, prend un couteau et commence à découper l’oeuf en petits cubes, devant les yeux médusés de la patronne.
- Que faites-vous, Monsieur ?, dit-elle très curieuse.
- Eh bien, je suis un fana de pêche, et j’ai mes recettes secrètes… Je mets ces cubes sur l’hameçon à la place d’asticots ou de mouches, répond d’un air entendu le Belge.
- Ah bon, dit la patronne perplexe, Et qu’est-ce que vous prenez avec ça ?
- Un whisky avec deux glaçons, s’il vous plaît !, répond le Belge avec un sourire aux lèvres…
Eddy et Willy se retrouvent pour vider leur vessie dans les urinoirs d’un café de Bruxelles.
Eddy ne peut s’empêcher de remarquer que son voisin a la bite spiralée comme un tire-bouchon..
- Waow, dis-donc, c’est incroyable ça : t’as la bite toute tire-bouchonnée ! On dirait une queue de cochon !
Willy :
- Ben oui. Pourquoi, la tienne n’est pas comme ça ?
- Ah non, la mienne est normale, droite quoi, tiens regarde…
- Ben moi je pensais que la mienne était normale jusqu’à ce que je vois la tienne.
Là-dessus, les deux gars finissent leur petite affaire, et Eddy se secoue la nouille pour faire tomber la dernière goutte avant de remballer le paquet dans le caleçon.
Willy qui voit la scène demande :
- Ben pourquoi tu fais ça ?
- Je fais tomber la dernière goutte, c’est tout, répond Eddy.
- Incroyable ! Et moi qui l’ai essorée pendant toutes ces années…
C’est deux truands belges qui décident de faire un cambriolage de nuit dans une banque.
Ils ont tellement bien préparé leur coup, que la nuit venue, ils déjouent tous les systèmes d’alarmes et arrivent dans la salle des coffres.
Le premier des gangsters parvient à ouvrir un des coffres, mais quelle déception quand il s’aperçoit que le coffre ne contient pas d’argent mais seulement des pots de yaourt.
Le second gars ouvre lui aussi un coffre et trouve la même situation. Ils finissent par ouvrir tous les coffres mais ne trouvent que des pots de yaourts. Des yaourts et rien que des yaourts.
Le premier dit :
- « Je suis sur que c’est un sale coup des flics, tiens, pour les emmerder, on va bouffer tous les yaourts, tu verras la tête qu’ils tireront au journal télévisé. »
Et aussitôt, les deux gars de mettent à gober tous les yaourts, un par un, et ils finissent à l’aube avec le ventre plein.
Le lendemain matin, à la une du journal local on pouvait lire :
- « Hold-up incroyable à la banque du sperme ! »