Blagues récentes

Le Président du Tribunal :
- Madame, voudriez-vous nous dire votre âge ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien sûr. J'ai 91 ans.
Le Président du Tribunal :
- Voulez-vous nous dire, sans vous contrarier, ce qui vous est arrivé?
La Gentille Vieille Dame :
- J'étais assise devant chez moi, sous la tonnelle. C'était un soir de printemps, il faisait bon.
Un jeune homme s'est approché furtivement, et il est venu s'asseoir auprès de moi.
Le Président du Tribunal :
- Le connaissiez-vous ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, mais je l'ai trouvé sympathique tout de suite.
Le Président du Tribunal :
- Qu'est-il arrivé ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser la cuisse.
Le Président du Tribunal :
- Et vous ne l'avez pas interrompu ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, Monsieur le Juge.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi donc ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien. c'était agréable. Personne ne m'avait fait ça depuis la mort de mon Grégoire, il y a trente ans de cela.
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser les seins.
Le Président du Tribunal :
- Vous lui avez dit d'arrêter ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, pas du tout.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi ça ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien, Monsieur le Juge. Ses caresses m'ont fait revivre. J'étais excitée. Je ne m'étais pas sentie aussi bien depuis des lustres!
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bon, je me sentais tellement,sеxy que j'ai écarté … >> Cliquez pour lire la suite
Pétasse :
Un grand classique (1878). Parmi tous les mots en "-asse", celui-ci fait figure de référence, et revient au goût du jour ces temps-ci. A l'origine, on appelait pétasse une prostituée occasionnelle ou débutante. Aujourd'hui, ce terme sert surtout à évoquer une fille sеxy et vulgaire, habillée de façon très voyante, avec des seins en plastique et une jupe de la même matière. On dit parfois une "super-pétasse" (si c'est Pamela Anderson) ou une "lumpenpetasse" (si c'est une des Spice Girls), ou encore une "tassepe" (si c'est Loubry Veronika). Attention : A partir d'une certaine heure, il peut s'agir d'un compliment.
Radasse :
Le "rade" désigne le comptoir d'un café ou d'un bar. Au départ, la radasse est donc, elle aussi, une prostituée, mais pas débutante. Elle serait plutôt sur le retour, assise sur un tabouret, en train d'attendre sa clientèle en éclusant quelques consommations offertes par la maison. Il y a chez la radasse quelque chose de très pathétique, presque "fassbinderien" : On l'imagine racontant sa vie, le rimmel dégoulinant. On pourrait dire que la radasse est à la pétasse ce que Courtney Love est à Ophelie Winter. Mais on ne le dira pas parce que ce ne serait gentil pour personne.
Poufiasse ou Pouffiasse :
Incroyable mais vrai : la pouffe possède deux orthographes. Personnellement, nous préférons les deux "f" qui sonorisent sa lourdeur. Car si "pouffiassse" dénomme aussi une femme de mauvaise vie (comme "pétasse" ), le terme n'a jamais pris au fil des années la même connotation valorisante au huitième degré. La pouffiasse demeurera toujours une sorte de pétasse boudinée que personne ne drague. Ce qui peut la transformer à tout instant (et de façon tout à fait imprévisible) soit en radasse, soit en grognasse. Si vous avez du mal à suivre, relisez depuis le début.
Conasse o… >> Cliquez pour lire la suite
Le jeune Roi Arthur fut fait prisonnier par le monarque d'un royaume voisin.
Celui-ci aurait pu le tuer, mais il fut ému par la jeunesse de son prisonnier et il lui proposa un marché : il lui laisserait la vie sauve s'il réussissait à trouver la réponse à une question très difficile.
Arthur aurait un an pour trouver la réponse ; si au bout d'un an, il revenait avec la réponse, alors il serait libre, sinon, le monarque le tuerait.
La question était : que veulent réellement les femmes ? Une telle question rendrait perplexe n'importe quel homme d'expérience, mais pour le jeune roi, la réponse paraissait impossible à trouver.
Mais, ce marché étant toujours préférable à la mort, Arthur accepta la proposition du Roi et promit de revenir dans un an avec la réponse à cette difficile question.
Il repartit alors dans son royaume et commença à chercher la réponse à cette question en interrogeant tous ses sujets : la princesse, les prostituées, les prêtres, les sages, les courtisans..
Finalement, il interrogea tout le monde, mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
Ce que la plupart des gens lui conseillèrent fut d'aller consulter une vieille sorcière qui seule pourrait connaître la réponse.
Mais le prix serait élevé, la sorcière étant en effet connue dans tout le royaume pour les tarifs exorbitants qu'elle réclamait pour ses services...
Le dernier jour de l'année de réflexion accordée étant arrivé, Arthur n'avait plus le choix et il alla consulter la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question, mais à condition qu'il lui accorde d'épouser Gawain, le plus noble des chevaliers de la Table Ronde, et l'ami le plus cher d'Arthur !
Le jeune Arthur fut horrifié : La sorcière était bossue et véritablement hideuse, elle n'avait plus qu'une dent, sentait l'eau croupie et faisait sans arrêt entendre des bruits obscènes... c'était la créature la plus répugnante qu'il ait jamais rencontré. Il refusa d'obl… >> Cliquez pour lire la suite