if (!string.IsNullOrEmpty(Model.PrevPageFullUrl))
{
}
if (!string.IsNullOrEmpty(Model.NextPageFullUrl))
{
}
Dernières blagues - Page 750
Skip to main content
Un notaire cherche un nouvel employé pour tamponner ses actes. Et comme certains formulaires doivent être tamponnés jusqu’à 10 fois, il faut que l’employé puisse compter jusqu’à 10.
Le premier candidat s’assied et le notaire lui demande de compter jusqu’à 10 :
- Oui, bien sur : 10.9.8.7.6.5.4.3.2.1.
- C’est bien, dit le notaire, et dans l’autre sens, maintenant ?
- Non, répond le candidat, j’ai travaillé à la NASA et j’ai toujours compté ainsi.
- Désolé, mais vous ne convenez pas ! Candidat suivant !
Le notaire demande au second candidat de compter jusqu’à 10.
- Oui, bien sur : 1.3.5.7.9.10.8.6.4.2.
- C’est bien, dit le notaire, et dans le bon ordre, maintenant ?
- Non, répond le second candidat, j’ai travaillé comme facteur et j’ai toujours compté ainsi en passant de boite en boite...
- Désolé, mais vous ne convenez pas ! Candidat suivant !
Le notaire pose la même question au troisième candidat.
- Oui, bien sur : 1.2.3.4.5.6.7.8.9.10.
- C’est parfait ! Où avez-vous travaillé auparavant ?
- J’étais dans l’administration.
- Dans l’administration ? Je n’en reviens pas ! Mais, dites-moi, bien que ce ne soit pas nécessaire, pouvez-vous continuer à compter après 10 ?
- Mais, évidemment ! Valet, Dame et Roi !
Un cultivateur breton demeurait juste à coté de la frontière normande et son voisin d’en arrière était un normand. Les deux gars s’étaient toujours bien entendus, jusqu’à ce qu’un événement fâcheux vienne troubler cette harmonie. Le Breton avait une poule qui pondait tous les matins et il allait ramasser l’œuf frais pour son déjeuner.
Un beau matin, le Breton aperçoit sa poule sur le terrain du Normand. Elle pond son œuf et le Normand le ramasse. Le Breton sort de la maison en vitesse et demande au Normand de lui redonner l’œuf. Celui-ci refuse car, dit-il, l’œuf a été pondu sur sa propriété et lui appartient donc. Les deux hommes argumentent pendant un bon moment, jusqu’à ce que le Breton propose une solution.
- Écoute, nous en Bretagne, quand on a un litige qu’on ne peut pas régler et qu’on n’a pas de juge pour trancher, on utilise la méthode des couilles dures.
- C’est quoi ça ?!? demande le Normand.
- C’est simple, je te donne un coup de pied dans les couilles et je calcule combien de temps ça te prend pour te relever. Ensuite, tu me donnes un coup de pied dans les couilles et tu calcules combien de temps ça me prend pour me relever. Celui qui s’est relève le plus vite a gagné.
Le Normand accepte. Le Breton s’en va mettre ses bottes de construction, prend un élan en courant et donne un bon coup de pied dans les couilles du Normand. Le pauvre gars tombe par terre et hurle de douleur. Il lui faut plus de trente minutes pour se relever. Lorsque finalement il réussit à se relever, il dit :
- A mon tour maintenant.
Le Breton répond :
- Non, c’est bon. Tu peux l’garder ton œuf.
Luigi Costello, le parrain de la Mafia de New York, s’est fait voler un million de dollars par un de ses larbins, Tony le sourd et muet, qu’il avait chargé de récupérer l’argent d’une livraison de drogue.
Fou de rage, il lance tous ses hommes à sa recherche, et vingt-quatre heures plus таrd ils découvrent sa planque et le ramènent devant le parrain. On fait venir Diego, l’interprète qui connaît le langage des signes, et Costello dit d’un ton arrogant :
- Tony, qu’est-ce que tu m’as fait ? A moi, ton parrain ? Allez dis-moi où est l’argent et je passerai l’éponge...
L’autre fait non de la tête.
- Tony, ne me mets pas en colère. Dis-moi où tu as mis l’argent...
L’autre, le visage fermé, fait à nouveau un signe négatif.
- Tony ! Si tu ne me dis pas tout de suite où est le fric, je te fais découper à la tronçonneuse et je coule les morceaux dans le béton ! Traduis, Diego !
L’autre traduit. Tony comprend que le parrain ne plaisante pas et, paniqué, il répond par signes :
- L’argent est à la consigne de la gare, casier 252. La clé est dans ma chambre, au-dessus de la porte...
- Alors ? demande le parrain à Diego. Qu’est-ce qu’il dit ?
- Il dit que vous n’avez rien dans le pantalon, et que vous n’oserez jamais le faire exécuter !
Martine et Bernard sont très jeunes, et très très amoureux l’un de l’autre.
Ils décident de se marier à l’église.
Ça se passe très bien, et le prêtre a été très sympa.
Une dizaine de jour après la belle cérémonie religieuse, la mariée téléphone au curé.
- Mon père, c’est affreux. Une catastrophe. Mon mari et moi venons d’avoir une scène de ménage absolument effroyable.
- Ma fille, reste calme. Une scène de ménage ce n’est pas grand chose, vous avez tout l’avenir devant vous et vous vous aimez. Tous les ménages connaissent ce genre de choses et pourtant ils continuent de vivre heureux.
- Oui mon père, je sais, je sais, je sais tout ça. Mais là, que dois-je faire du corps?
Deux pêcheurs, décident de partir à la pêche en bateau juste en face de Marseille aux îles du Frioul. Ils embarquent leur matériel mais surtout deux bouteilles de pastis, des olives, de la tapenade et l’eau fraîche qui va avec.
Mais comme le poisson ne mord pas, ils se consolent à l’apéro. Après une bouteille à deux, ils sont complètement bourrés et s’endorment... Pendant ce temps la barque dérive.
Lorsqu’ils se réveillent, la nuit est tombée et ils ne savent plus du tout où ils sont. Ils ne voient plus les lumières de Marseille. Comme la mer est belle et qu’il fait chaud, ils décident de se laisser dériver jusqu’au lendemain matin et sifflent la deuxième bouteille avec les olives qui restaient.
Il fait grand jour lorsque le soleil les tire du coma dans lequel ils avaient sombré. Mais l’effet de l’alcool n’est pas entièrement dissipé. Le premier s’adresse à son compagnon :
- Oh putaing, tu sais où on est ? Je reconnais rien. On a dû vachement dériver.
- Oh соn, t’as raison. On dirait la Grèce. On a dérivé jusqu’en Grèce ?
- Oh рuтаin, jusqu’en Grèce ! T’as raison, ça ressemble à la Grèce. Tiens il y a un bateau qui vient vers nous. C’est un Grec, ce mec ?
- On va lui demander... Et il crie au pêcheur :
- Oh, le pêcheur, tu serais pas un peu Grec ?
Et il s’entend répondre :
- Et toi, tu serais pas un peu соn ?
Alors, rassuré et nullement vexé, il renseigne son pote :
- C’est bon, je sais où on est: on est à l’Estaque.