Les hommes, c’est comme les grappes de vignes : c’est à nous les femmes qu’il revient de les fouler aux pieds, puis de les garder dans le noir jusqu’à ce qu’ils s’affinent en une chose avec laquelle on accepte de dîner.
Les hommes, c’est comme les grappes de vignes : c’est à nous les femmes qu’il revient de les fouler aux pieds, puis de les garder dans le noir jusqu’à ce qu’ils s’affinent en une chose avec laquelle on accepte de dîner.