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Bill Clinton, Hillary et Chelsea sont partis en vacances. Pendant leur absence, le perroquet de la Maison Blanche est retrouvé mort au fond de sa cage. Le majordome de la Maison, afin d'éviter les problèmes et les explications décide de se procurer un nouveau perroquet. Il va dans toutes les animaleries de Washington afin de trouver un perroquet ayant le même aspect que l'ancien, et finalement, après avoir visité plusieurs magasins, il trouve sa réplique exacte.
Le majordome, trop heureux, achète tout de suite le volatile. En passant à la caisse, le vendeur le prévient pourtant :
- Attention, ce perroquet a vécu pendant plusieurs années dans une maison close. Mais cela n'arrête pas le majordome qui a bien d'autres chats à fouetter. De retour de ses vacances, la famille Clinton réapparaît à la Maison Blanche.
Lorsque Hillary et Chelsea entrent dans le hall, le perroquet les accueille par un :
- Salut mes poulettes !
Un peu plus таrd, lorsque Bill passe devant la cage, l'oiseau lance un :
- Salut Bill ! T'as vu les deux nouvelles ?
Ça se passe dans un meeting politique. Raymond Barre, Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing sont réunis dans le palais des congrès d’une grande ville de province. Un palais des congrès ultramoderne, récemment construit avec l’argent des contribuables. A un moment, Chirac est pris d’un besoin pressant et demande :
- Où sont les toilettes ?
- Vous prenez le couloir et c’est la deuxième porte à droite…
Cinq minutes après Chirac revient et dit à Giscard :
- Etonnant ! Vraiment étonnant ! Figurez-vous qu’il y a une sono dans les toilettes ! Pendant que vous faites pipi, ils vous passent de la musique…
- Euh, c’est cela, n’est-ce pas, mais quel genre de musique ?
- J’ sais plus. Ah si, j’ai eu droit à Joe le taxi…
A ce moment-là, Raymond Barre s’en mêle et dit :
- Ça tombe très bien, j’avais justement une petite envie à satisfaire…
En fait Raymond Barre disparaît un bon quart d’heure et s’en revient en disant :
- Eh bien c’est vrai, figurez-vous qu’à moi, ils m’ont passé du Mozart !
Alors Giscard n’y tient plus et leur fait :
- Ah ça, si vous permettez, il ne sera pas dit que je ne vis pas avec mon temps… Pour avoir été président on n’en est pas moins homme !
Deux minutes plus таrd Giscard réapparaît, mais alors dans un état ! Son pantalon et ses pompes sont archi-dégueulasses. Au point que Chirac lui demande :
- Mais, qu’est-ce qui s’est passé ?
- Ils m’ont passé la Marseillaise juste au mauvais moment, et moi je me suis levé !
Tito règne, comme nous l’apprennent les livres d’histoire, avec une poigne de fer sur la Yougoslavie fraîchement vidée des occupants. Comme le rude maréchal est soucieux de connaître l’opinion du peuple, il décide d’aller incognito prendre ses renseignements.
A la sortie d’une usine il se mêle aux ouvriers qui rentrent chez eux et en prend un a part :
- Dis moi, camarade, qu’est-ce que tu penses de Tito ?
D’un air affolé, l’homme prend Tito par le bras et l’emmène vers l’arrière de l’usine. Il jette partout des regards soupçonneux, et vérifie que personne ne le suit. Ils entrent dans le sous-bois qui jouxte l’usine, marchent pendant une воnnе heure, et l’homme n’a pas l’air de vouloir s’arrêter. Tito, vraiment très intrigué, préfère jouer le jeu et ne dit rien.
Quelques kilomètres défilent, tandis que Tito est toujours tiré en avant par l’ouvrier. Le maréchal est de plus en plus curieux et comprend de moins en moins ce qui lui arrive.
Le soir tombe dans la campagne yougoslave, quand l’homme s’arrête enfin, après avoir parcouru encore quelques bornes par des chemins tortueux et des sentiers abandonnés, au milieu d’une petite clairière. Il jette encore quelques coups d’œil inquiets de chaque côté, avant de s’approcher de Tito et de lui glisser à l’oreille :
- Eh bien, tu sais, moi, Tito…
- Oui, camarade, alors ?
- Eh bien, moi… Tito, je l’aime bien !
Au la fin d’une visite de Honnecker (président de la R. D. A.) en URSS, Andropov décide de prendre un bain de foule sur la place rouge avec son invité. Au bout d’un moment, il avise un gosse, s’approche de lui et demande :
- Dis-moi, petit, qui est ta mère ?
- Ma mère, c’est notre glorieuse patrie l’URSS, camarade Andropov !
- Et qui est ton père ?
- C’est vous, le père spirituel de tous les russes, camarade Andropov !
- Et qu’est-ce que tu veux devenir quand tu sera grand ?
- Un bon communiste !
Et Andropov, satisfait, s’éloigne. Honnecker est très impressionné. Alors, il invite Andropov en R. D. A., et a la fin de son séjour, il « organise » un bain de foule a Berlin. Pendant qu’il se promène dans la foule avec Andropov, il aborde un gosse :
- Dis-moi, petit, qui est ta mère ?
- Ma mère, c’est ma patrie la république démocratique allemande, camarade Honnecker !
- Et qui est ton père ?
- C’est vous le père spirituel de tous les allemands, camarade Honnecker !
- Et qu’est-ce que tu veux devenir quand tu sera grand ?
Et le gosse, sans hésiter :
- Un orphelin !
C’est un nouveau premier ministre français qui obtient du président de reprendre le grand projet pour la France mené par son prédécesseur qui vient de se faire démissionner pour inadéquation avec le grand destin national.
Lors de la passation de pouvoir, le nouveau essaie d’avoir quelques mots gentils pour l’ancien, mais l’ancien lui répond :
- C’est la vie, je m’y attendais un peu. Comme je n’éprouve aucune rancoeur, je t’ai préparé trois enveloppes numérotées « 1 », « 2 » et « 3 ». Ce sont comme qui dirait des antisèches. A chaque fois que tu éprouveras quelques difficultés avec tes nouvelles responsabilités, tu pourras ouvrir une de ces enveloppes…
Le nouveau, sûr de lui, prend les enveloppes en remerciant son prédécesseur, mais se jure intérieurement de ne jamais y toucher. Il est capable de faire face à toutes les situations, après tout, il a fait l’ENA меrdе ! Au bout de quelques temps cependant, les sondages commencent à sentir mauvais, et l’on est pas lоin d’atteindre les scores réalisés par le Premier ministre précédant. C’est alors qu’il ouvre la première enveloppe. A l’intérieur, il est écrit :
- « Mettez tous vos problèmes sur le dos de votre prédécesseur ! »
Le premier ministre adopte cette tactique, et, pour un temps, les sondages d’opinion reprennent de l’optimisme. Six mois plus таrd cependant, il faut se rendre à l’évidence: Il est temps d’ouvrir la deuxième enveloppe. À l’intérieur il est dit :
- « Dites que votre manque de réussite vient du manque de moyens dont vous souffrez et profitez pour en réclamer plus ! »
Cette fois-ci, l’embellie dans les sondages est toute relative et ne dure que deux ou trois mois. Le premier ministre n’hésite pas alors pour ouvrir la dernière enveloppe. Dans l’enveloppe il trouve un mot qui dit :
- « Préparez trois enveloppes ! »
Un enfant demande à son père :
- « Papa, c’est quoi la politique ? »
Son père répond :
- « Et bien mon fils, c’est un peu compliqué, mais je vais essayer de te l’expliquer quand même. Disons qu’une province ou un pays, c’est comme une famille. Dans notre famille c’est moi, papa, qui apporte l’argent à la maison ; alors on va m’appeler Capitalisme. Ta maman, c’est elle qui prend la plupart des décisions de la famille et qui s’occupe d’acheter les choses et de régler les dépenses; alors on va l’appeler le Gouvernement. Maman et moi, nous sommes ici pour s’occuper de toi notre fils et s’assurer que tu ne manques de rien, alors on va t’appeler le Peuple. La femme de ménage, on va l’appeler la Classe ouvrière. Quant à ton petit frère, bébé, on va l’appeler l’Avenir du pays. Pense à tout ca mon grand et demain, au petit déjeuner, tu me diras ce que tu en penses. »
Le petit garçon va se coucher en pensant à toutes ces nouvelles choses qu’il vient d’apprendre. Un peu plus таrd dans la nuit, il entend son petit frère qui pleure. Après un moment, il se lève et va voir ce qui se passe. En arrivant, il voit que son petit frère a fait un très gros саса dans sa couche. Alors il se dirige vers la chambre de ses parents et il voit sa mère qui dort profondément, sans son père à ses cotés. Il cherche donc dans la maison, et découvre son père occupé à faire l’amour avec la femme de ménage dans le salon. Un peu confus de la situation, il décide de retourner se coucher sans déranger personne.
Le lendemain au petit déjeuner, le petit garçon dit à son père :
- « Je crois que j’ai compris comment ça marche la politique papa. »
- « Ah oui ? C’est très bien », dit le père. « Et qu’est ce que tu as découvert ? »
- « Et bien, pendant que le Gouvernement est endormi, le Capitalisme baise la Classe ouvrière. Cette situation fait que le Peuple est complètement ignoré et que l’avenir du Pays est dans la меrdе »
Un couple avait un fils d’une quinzaine d’années qui ne faisait rien de bien à l’école, et qui ne s’intéressait à rien..
Un beau jour, voulant savoir quand même vers quelle branche leur fiston pourrait se diriger, il décident de le soumettre à un test.
Le père prit un billet de 20 euros, une bible et une bouteille de whisky, et il plaça le tout sur la table du salon ; bien en évidence, il laissa un mot d’explication qui disait au fils que ses parents étaient partis faire des courses à Auchan.
Le plan du père était celui-ci :
- Si notre fils prend l’argent, peut-être sera-t-il homme d’affaire. Si il prend la bible, peut-être cela voudra dire qu’il veut entrer en religion, et si il prend la bouteille, j’ai bien peur que cela veuille dire qu’il sera un ivrogne.
Alors les parents se cachent dans la pièce voisine, et observe leur fils qui entre dans le salon. Il le voient qui lit le mot, prend le billet de 20 euros, le regarde par transparence dans la lueur de la lampe, puis le met dans sa poche. Ensuite il prend la bible, en feuillette quelques pages, puis la met dans une autre poche.
Et enfin, il prend la bouteille, goûte le whisky au goulot, rebouchonne la bouteille, et monte dans sa chambre avec.
Voyant tout ça, le père secoue la tête pour montrer son découragement et il dit à sa femme :
- C’est encore pire que tout ce que j’avais pu imaginer. Je crois que la seule possibilité pour notre fils, c’est de faire de la politique.
Henri Krasucki visite un laboratoire en Union Soviétique, Il y a là un savant russe qui lui dit :
- Moi inventé pilule extraordinaire pour faire parler les animaux. Animal avaler pilule et lui parler après.
- « Ah bon, euh, d’accord, ben si j’arrive à faire parler les animaux, on va pouvoir discuter avec eux, et après je leur ferai prendre la carte de la C. G. T., aux animaux… » se dit Krasucki. Et il prend la boîte de pilules puis se rend au jardin zoologique de Paris. Là, il s’approche de la fosse des ours, il leur donne des pilules et les ours se mettent à parler…
- Alors, maintenant que vous parlez, vous ne voulez pas adhérer à la C. G. T.? demande Krasucki à l’un d’eux.
L’ours répond :
- Oh non, vous savez, moi, ça ne m’intéresse pas. Regardez: j’ai ma fourrure, ma femme a sa fourrure, ma fille a sa fourrure, qu’est-ce que vous voulez que je foute à la C. G. T. ?
Krasucki s’approche alors du bac aux tortues, leur donne des pilules et leur demande si elles veulent adhérer à la C. G. T. Une tortue répond :
- Mais non, ça ne m’intéresse pas, regardez: j’ai ma maison, ma femme a sa maison, mes enfants ont leur maison, ça ne m’intéresse pas !
Le pauvre Krasucki, il en a marre, et il s’approche finalement des crocodiles, leur donne des pilules et leur demande :
- Et vous, maintenant que vous parlez, vous ne voulez pas adhérer à la C. G. T. ?
Et le crocodile de répondre :
- Ah si, moi ça m’intéresse d’adhérer à la C. G. T. parce que j’ai une grande gueule, ma femme a une grande gueule, mon fils a une grande gueule…