Un vieux monsieur est hospitalisé pour passer des examens de routine. On lui a retiré ses prothèses dentaires.
Un infirmier passe pour voir si tout va bien et voit sur sa table de nuit un plat de "cacahuètes".
Il demande au monsieur s'il peut se permettre d'en prendre quelques-unes. Le vieux monsieur répond difficilement, vu qu'il n'a pas de dents :
"Vas-y mon jeune, sers-toi." Et l'infirmier en prend une petite poignée.
Le lendemain, le même infirmier demande au vieux monsieur s'il peut se reprendre encore des cacahuètes. Le vieux monsieur lui répond :
"Ne te gênes pas mon jeune, prends-en autant que tu voudras". Et la même situation continue pendant quelques jours.
La dernière journée, il ne reste que quelques cacahuètes dans le fond du plat. L'infirmier hésite et dit au vieux monsieur :
"Vous êtes sûr que je peux les prendre ? Je ne voudrais pas vous prendre tout ce qui vous reste."
Le vieux monsieur lui répond, toujours sans prothèses dentaires :
"Vas-y mon jeune, prend ce qui reste".
L'infirmier prend la dernière poignée de cacahuètes et alors qu'il a encore la bouche pleine, il dit au vieux monsieur :
"Ha! elles étaient très bonnes vos cacahuètes. Je vous remercie beaucoup."
Et le vieux monsieur de lui répondre sans ses dents :
"Ça m'a fait plaisir mon jeune, mais elles étaient vraiment meilleures lorsqu'elles étaient enrobées de chocolat."
Journal de confinement
JOUR 1 : Mercredi 18 mars. Premier jour à quatre à la maison. Journée ensoleillée, les enfants ont pu profiter du jardin. Pas encore de nouvelles de la maîtresse, j'imagine qu'il faut le temps de s'organiser. Ce midi, apéritif en famille, jeux l'après-midi ; Mathilde avait fait un gâteau au chocolat pour le goûter. Petit air de vacances !
JOUR 2 : Jeudi 19 mars. Première tonte de l'année ! J'adore l'odeur de l'herbe coupée. Les arbres sont en bourgeons, les tulipes sortent de terre, les premiers jours de printemps sont toujours agréables ! Foot avec les enfants qui ont fini par se disputer, comme toujours. La vie s'organise tranquillement.
JOUR 3 : Vendredi 20 mars. Les premiers devoirs sont tombés pour Mathis : révisions sur les divisions. Surtout rester calme... Léa fait des dessins pour papa et maman. Trop mignon.
JOUR 5 : Dimanche 22 mars. Le jardin est au carré, on dirait Versailles ! Comme quoi il y a toujours du bon à prendre ! Mathilde a les mains dans la farine la moitié du temps : gare aux kilos en trop ! Léa a épuisé la moitié du stock de pages blanches, c'est moche pour la planète. Côté divisions, on rame...
JOUR 7 : Mercredi 25 mars. Si Mathis me demande encore une fois ce qu'est un dividende, je lui fais manger son cahier ! Léa a enfoncé toutes les pointes de feutres et chouine à longueur de journée. Mathilde s'est lancée dans la confection d'un gâteau roumain à la purée de marrons et aux pruneaux. Est-ce vraiment une воnnе idée ? Le temps commence à sembler long.
JOUR 10 : Samedi 28 mars. Je crois que mon fils est соn, j'ai abandonné la division. On a une semaine de rетаrd sur le travail envoyé par la maîtresse. J'ai vomi le gâteau aux marrons.
JOUR 11 : Dimanche 29 mars. La caisse à outil est nickel, j'ai rangé mes clefs plates par ordre de grandeur, les marteaux par ordre croissant de poids. J'ai trié tout ce qui pouvait se trier dans la maison : clous, vis, boutons, punaises (par couleurs), slips.. Je commence à voir flou.
JOUR 14 : Mercredi 1er avril. On continue sur le passé simple. La décence m'oblige à me taire...
JOUR 15 : Je rédige une lettre à l'attention du pape pour faire canoniser la maîtresse de mon fils. J'ai envie d'écouter Céline Dion en passant l'aspirateur dans le garage. Je crois que ça va pas le faire.
JOUR 16 : Vendredi 3 avril. « Les enfants prenâmes le goûter sur la terrasse ». Bon c'est fois-ci c'est clair, Mathis n'aura pas non plus le prix Nobel de littérature... J'ai envie d'épouser sa maîtresse... Je crois que je commence à délirer... Léa regarde la télé H 24. Mathilde a commencé une pièce montée à cinq étages. Je ne le sens pas trop. J'ai déjà pris cinq kilos...
JOUR 17 : Samedi 4 avril. Je crois que j'ai chopé un Gilles de la Tourette avec ce рuтаin de passé simple de меrdе ! La pièce montée s'est cassé la gueule. J'ai des hallucinations, les dessins de ma fille me parlent !
JOUR 18 : Dimanche 5 avril. Pour la première fois de ma vie, j'ai prié Dieu...
JOUR 19 : J'ai bouffé la page du livre de conjugaison. Problème réglé...
JOUR 20 : Passé la journée à chercher le chien, on l'a perdu !
JOUR 21 : Меrdе, c'est vrai, on n'a pas de chien ! J'attaque ma cinquième bière de la journée. Léa ressemble à un lapin qui aurait attrapé la Myxomatose.
JOUR 30 : 36 mars. Je suis sûr d'avoir vu passer la maîtresse de Mathis dans la pâture derrière chez nous : elle promenait son Bescherelle en laisse. Je vais reprendre un ricard …
JOUR 31 : J'ai les dents qui grattent, je transpire des yeux. Je me rends compte que mon slip est à l'envers. Comme je le porte au-dessus mon pyjama, j'ai l'air encore plus соn.
JOUR 32 : An 3020 après ma belle-mère. Plus de farine dans les magasins, Mathilde est prostrée sur une chaise dans la cuisine, elle fait la conversation au four. Mathis essaye de diviser le passé simple. Léa bave devant la télévision. Les stocks de Ricard sont épuisés. Au secours...
JOUR 40 : 37 avril 2028. Oh рuтаin on a remonté le temps ! Il se passe des trucs bizarres... Il y a une dame dans ma cuisine qui pleure en regardant le four, je ne sais pas du tout qui c'est. Et cette petite assise dans le coin qui regarde en ricanant, elle me file je jetons. De toute façon je ne sais plus comment je m'appelle. Je ne sais même plus pourquoi j'écris. C'est la fin...
JOUR 50 : Il s'est passé quelque chose. Il y a des gens partout, on entend « c'est fini ! », « C'est fini ! », « Plus de confinement ! ». Je ne sais pas ce qu'il se passe. Je sors pour voir. Je m'y reprends à trois fois avant de savoir enfin passer la baie vitrée. Je respire à pleins poumons. Je tombe dans les pommes. Direction les urgences.
JOUR 60 : Vendredi 15 mai. Reprise du travail depuis une semaine. Mathilde, Mathis et Léa vont bien. La vie a repris son cours normal, si ce n'est que j'ai du cholestérol, du diabète, des troubles de la personnalité (mon double ne parle qu'au passé simple et cherche à diviser tout ce qu'il peut, c'est un peu pénible...) Mais bon nous en sommes sortis vivants ! Rendez-vous demain chez la psy, 15h30...
Aujourd’hui je vais vous parler d’une légende urbaine qui, avec les joies d’internet à beaucoup fait parler d’elle. Il s’agit d’une image qui aurait littéralement terrorisé tous ceux qui l’ont vu.
Cette image nommé Smile. Jpg ou Smile. Dog a été vu par quelques personnes qui admettent avoir vécu des phénomènes troublants après cela.
Il n’y a aucunes traces de cette image sur le net à l’heure d’aujourd’hui. Ceux qui l’ont reçu par mail et ne l’ont pas ouvert ne l’ont forcément pas sauvegardé et pour ceux qui ont été en contact avec elle, ils n’ont pas préféré la garder.
Tous en ont fait la même description. Apparemment on y verrait quelque chose comme un chien illuminé par un flash d’appareil photo. La créature serait figée avec un sourire très large laissant apparaitre ses dents acérées. Il y aurait aussi en fond de la photo, une main humaine difficile à percevoir car elle est trouble et sur fond noir. Apparemment elle pointerait du doigt.
Une des victimes de cette image et dont on parle beaucoup sur cette affaire se nommerai Mary. L’image lui aurait provoqué des crises d’épilepsie et d’anxiété. Il s’agit de la victime la plus connue mais il y aurait aussi des rumeurs selon lesquelles un hacker aurait floodé des forums avec cette image. Apparemment tous les utilisateurs du forum auraient eu des crises d’épilepsie. Lors de ces interminables crises, qui survenaient généralement lors du sommeil, ils auraient vu l’image se répéter dans leur tête.
Mary est restée traumatisé par cette image. C’est une des seules qui a bien voulu parler de son expérience. Elle l’a vu alors qu’elle était sur un forum posté sous forme de lien et à partir de là sa vie a été bouleversée. Toutes les nuits, tous les jours elle était littéralement hanté par la photo, elle l’a voyait partout, avait de graves crises et son mari était démuni face à tous ce qui lui arrivait. Pendant ses cauchemars, elle se sentait comme prisonnière, contrainte de rester droite et immobile presque hypnotisé par ce qui se trouvait face à elle est qui n’était autre que la vision de cette image. Elle voit la main qui la pointe et le chien qui semble lui parler.
Apparemment, sur le forum dans lequel elle postait régulièrement et sur lequel elle a trouvé la photo, ceux qui comme elle aurait assisté à cela ont arrêté de poster et elle aurait appris que certains ce seraient suicidé.
Lorsque Mary est morte, son mari a retrouvé la disquette sur laquelle elle avait enregistré l’image. Il l’a détruit immédiatement afin que personne ne puisse la voir
Fait étrange sur cette image et qui ajoute au fait qu’elle soit intéressante à mon sens, on ne trouve presque rien dessus. Autant des fois pour ce genre de choses qui se passent sur le net on peut trouver beaucoup de témoignage etc. mais là vraiment rien. De plus l’image est introuvable, si vous tapez son nom dans un moteur de recherche, vous ne trouverez que des images qui correspondent vaguement à la description qui en a été donné. Aussi, sur Wikipédia qui je le rappelle comporte des articles sur pas mal d’histoires de ce genre, aucun article ne parle de cette image. En effet, tous ceux qui auraient tenté d’écrire un article sur cette histoire s’est vu supprimé de la part du site en question.
Je ne sais donc que dire sur cela, je vous met la photo que vous pouvez facilement retrouver sur le net sous le nom de Smile. Jpg mais je vous rappelle que ce n’est pas l’originale, celle-ci reprend les descriptions des victimes pour montrer à quoi elle pourrait ressembler.