L’histoire se passe dans une famille escargot.
Nous sommes le 24 décembre au soir. Il est 18 heures et tout à l’heure aura lieu le traditionnel repas de Noël.
Maman escargot passe tout en rеvuе une dernière fois… catastrophe ! Rien n’a été prévu pour le dessert ! Tout de suite, maman escargot dit à Toto escargot :
- Mon petit Toto, rampe à toute vitesse nous acheter une bûche de Noël. Tiens, voilà des sous pour payer.
Toto hésite un peu… Il pense que le reste de la famille ne l’attendra pas pour commencer le repas. Alors maman escargot insiste et lui promet qu’on attendra Toto. Alors Toto cède et se met en route.
Une semaine passe… puis deux semaines… puis trois semaines… puis un mois complet…
A ce moment, Nini, la petite soeur de Toto commence à se plaindre qu’elle a faim et demande à ce qu’on commence à manger. Mais papa escargot intervient et dit : Pas question. On a promis à Toto de l’attendre !
Six semaines ont passé depuis que Toto est parti. Tout le monde a vraiment faim maintenant, mais papa escargot insiste pour qu’on attende encore Toto.
Cela fait huit semaines que Toto est parti, et maintenant, papa escargot trouve que c’en est assez. Il est temps de commencer au moins à prendre l’apéritif.
Alors maman escargot déballe le premier paquet de crackers et toute la famille croque de bon coeur dedans… … et à ce moment là Toto escargot bondit de derrière les buissons en criant :
- Ha ha ! Je savais bien que vous commenceriez à manger sans moi !
Ça se passe le 24 décembre au soir. Cette fois-ci Toto est certain de ce qu’il a entendu : un bruit de clochettes, là-haut, sur le toit de la maison. Toto est euphorique et pense tout de suite à la visite prévue du Père-Noël…
Mais pour en avoir le cœur net, il sort de son lit et tout doucement, sans un bruit, ouvre la porte de sa chambre, passe une tête dehors et regarde en bas, dans le hall. Et là, qu’est-ce qu’il voit ?! Maman et le Père-Noël !!!
Le Père-Noël et maman trinquent tous les deux avec une coupe de champagne. Toto se demande pourquoi on lui avait toujours dit que le Père-Noël préférait qu’on lui offre un verre de lait…
Mais ce n’est pas tout : après avoir trinqué et bu quelques gorgées, le Père-Noël prend maman par la taille, la serre contre lui et l’embrasse sur la bouche, en même temps qu’il lui caresse les fesses, incroyable !!!
Ça dure comme ça une minute ou deux, et puis on entend quelqu’un dehors qui crie :
- « Chérie ! Ouvre la porte, j’ai les bras remplis de paquets ! »
- « C’est papa qui arrive », pense Toto.
Alors Maman et le Père-Noël arrêtent de s’embrasser ; le Père-Noël prend sa coupe de champagne, la termine d’un trait, fait la bise à la maman, lui donne une tape sur les fesses, se dirige vers la cheminée où après avoir touché le bout de son nez il disparaît !!!
Juste à ce moment, le papa fait irruption dans le hall avec tous ses paquets dans le bras. Il demande :
- « Tu ne m’as pas entendu t’appeler ? »
- « Non mon chéri », répond la maman en jetant un coup d’œil vers la cheminée. Puis elle va l’aider.
Toto réfléchit bien à tout ce qu’il vient de voir, et finalement il se dit :
- « Bon, je pense que si je joue bien mon coup, je finirai par l’avoir ce poney finalement ! »
Un soir de Noël, il y a bien longtemps de ça, le Père Noël se préparait pour sa tournée annuelle, mais il y avait de nombreux problèmes. Quatre de ses petits lutins tombèrent malades, et les stagiaires lutins ne produisaient pas les jouets aussi vite que les titularisés. Du coup le Père Noël commençait à sentir les désagréments du rетаrd sur son planning.
De plus, Mère Noël dit à Père Noël que sa mère venait leur rendre visite pour les fêtes ce qui énerva un peu plus le Père Noël. Il se rendit ensuite à l'étable et découvrit que deux rennes étaient enceintes et que deux autres s'étaient enfuis de l'étable. En plus quand il commença à remplir sa hotte, celle-ci se cassa et tous les jouets se répandirent sur le sol.
Résolument très en colère, le Père Noël décida de se boire une petite goutte de liqueur, en allant la prendre, il vit que les lutins avaient déjà tout bu, alors fou de rage il jeta la bouteille à terre, et elle éclata en mille morceaux.
Pour éviter un scandale de Mère Noël, il décida de prendre le balai pour nettoyer le sol, mais celui-ci avait été croqué par les souris affamées.
Juste à ce moment là, la porte sonne, le Père Noël très en colère va ouvrir, il tombe sur un petit ange qui transporte un arbre de Noël. L'ange lui dit d'une voix mièvre :
- Joyeux Noël Père Noël, n'est-ce pas un jour merveilleux aujourd'hui, j'ai un joli sapin pour vous, où voulez-vous que je le mette ?
C'est ainsi que commença la tradition du petit ange au sommet de l'arbre de Noël...
Monsieur
Le Ministre de la Défense Nationale,
Permettez-moi de prendre la respectueuse
Liberté de vous exposer ce qui
Suit, et de solliciter de votre bienveillance l'appui nécessaire
Pour
Obtenir une démobilisation rapide.
Je suis sursitaire, âgé
De 24 ans, et je suis marié à une veuve de 44
Ans,
Laquelle a une fille qui en a 25.
Mon père a épousé
Cette fille. A cette heure, mon père est donc devenu
Mon
Gendre, puisqu'il a épousé ma fille. De ce fait,
Ma belle-fille est devenue
Ma belle-mère, puisqu'elle est la femme de mon père.
Ma femme et moi avons eu en Janvier
Dernier un fils. Cet enfant est donc
Devenu le frère de la femme de mon père, donc
Le beau-frère de mon père. En
Conséquence, mon oncle, puisqu'il est le frère
De ma belle-mère. Mon fils
Est donc mon oncle.
La femme de mon père a eu à Noël un garçon
Qui est à la fois mon frère
Puisqu'il est le fils de mon père, et mon petit-fils
Puisqu'il est le fils
De la fille de ma femme.
Je suis ainsi le frère de mon petit-fils, et comme
Le mari de la mère d'une
Personne est le père de celle-ci, il s'avère
Que je suis le père de ma
Femme, et le frère de mon fils. Je suis donc mon propre
Grand-père.
De ce fait, Monsieur le Ministre, ayez
L'obligeance de bien vouloir me
Renvoyer dans mes foyers, car la loi interdit que le père,
Le fils et le
Petit-fils soient mobilisés en même temps.
Dans la croyance de votre compréhension,
Veuillez recevoir, Monsieur le
Ministre, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Paul HOCHO