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A l’approche de l’hiver, le curé d’une petite paroisse se dit que si son chauffage ne marche pas parfaitement, il n’aura plus personne à la messe.
Il convoque donc le chauffagiste et lui demande de réviser toute son installation. Le gars commence donc son travail en inspectant les tuyauteries.
Alors qu’il se trouve derrière un des autels, il aperçoit une vieille bigote acariâtre en train d’égrainer un rosaire. Et bien évidemment, Sатаn inspire alors au chauffagiste une idée de blague...
Toujours caché derrière l’autel, le gars prend sa voix la plus grave, il fait :
- Je suis Jésus Сhrisт, Fils de Dieu. Tes prières vont être exaucées...
Mais la petite vieille ne bouge pas d’un cil et continue son rosaire.
Le gars insiste en forçant la voix :
- Je suis Jésus Сhrisт, le Fils de Dieu ! Je vais exaucer tes prières !
Toujours rien... La vieille est toujours le nez dans son rosaire
Cette fois-ci, le gars hurle carrément :
- Je suis jesus-сhrisт, le fils de dieu ! Je vais exaucer tes prieres !
Là, la vieille bigote tourne la tête vers le сruсifix et lance :
- Tu vas te taire, petit impertinent ? c’est a ta mere que je parle !
C'est une femme qui doit partir en pèlerinage à Lourdes plusieurs jours et qui confie son perroquet à des amis paysans. Sachant que ceux-ci ont des manières plutôt rustaudes, et connaissant la propension de sa bestiole à ressortir injures et autres vulgarités, elle leur précise de ne pas dire de gros mots devant l'animal.
Cependant, dès le premier jour, un fort orage éclate sur la ferme. Le paysan s'écrie :
- Nom de Dieu, voilà qu'il pleut !
(Le perroquet enregistre aussitôt)
La paysanne qui était sortie pour rentrer l'ânesse, crie à l'intention de son mari :
- L'ânesse veut pas rentrer !...
Le paysan lui dit :
- Enfonce lui le bâton dans le cul, peut-être qu'elle avancera !
(Le perroquet enregistre aussitôt)
Lorsque la femme revient de son pélérinage, elle est touchée par la foi et décide de faire bénir son perroquet.
Rendez-vous est pris à la paroisse. Le jour dit, le curé s'approche de l'animal et lui balance quelques gouttes d'eau bénie avec son goupillon. Aussitôt, le perroquet s'écrie :
- Nom de Dieu, voilà qu'il pleut !
Sous le choc, la propriétaire de l'animal tombe dans les pommes.
Le vieux curé, affolé, les mains sur sa canne en bois, implore le Seigneur à haute voix :
- Mon Dieu mon Dieu, qu'est-ce que je peux faire ?
Et le perroquet lui répond :
- Enfonce lui le bâton dans le cul, peut-être qu'elle avancera !
Le nouveau prêtre de la paroisse était très nerveux à l’idée de faire son premier sermon. Il demanda à son supérieur ce qu’il pourrait faire pour ne pas être trop nerveux lors de la messe. Ce dernier lui répondit de verser quelques gouttes de vоdка dans son verre d’eau.
Après la messe, le jeune prêtre trouva dans sa boîte aux lettres un petit mot de son supérieur, qui disait ceci :
- « J’ai quelques observations à faire concernant votre sermon :
- La prochaine fois, il faut mettre quelques gouttes de vоdка dans l’eau et non pas un peu d’eau dans la vоdка.
- Il ne faut pas mettre du sel et du citron au bord du verre. Ni de petit parasol en papier pour faire joli.
- Le manteau du Сhrisт n’est pas une serviette.
- Il y a 10 commandements et non pas 100.
- Les apôtres étaient 12 et non pas 10, et Мiск Jagger n’en faisait pas partie.
- On ne dit pas non plus (en se référant a notre Seigneur Jésus Сhrisт et ses apôtres) « JC et sa bande ».
- On ne termine pas le sermon avec un gros rot.
- On ne chante pas « Dominique nique nique » pendant l’office en riant bêtement.
- On ne dit pas aux paroissiens avant la communion :
- « T’en veux ? J’en ai et c’est de la воnnе ».
- Le Pape est sасré et on ne le surnomme pas « Le Parrain » ni « Le James Brown de la Chrétienté ».
- Le confessionnal n’est pas un WC.
- Le Magnificat n’est pas un morceau de ZZ-Top.
- Les sermons parlent uniquement de religion, pas de foot ni de bagnoles, et ne contiennent pas de blagues de cul.
- Sаinте Marie-Madeleine n’était pas une pétasse, ni la meuf de J. C.
- La prière consacrée à la Sаinте Vierge se lit « Je vous salue Marie pleine de grâce » et pas « pleine de Juana ».
- Il ne faut pas essayer d’utiliser la croix sur l’autel comme pompe à bière : ca ne marche pas.
- Bruce Willis et Sharon Stone n’étaient pas présents quand le Сhrisт a été mis en croix.
- Le Sporting d’Anderlecht n’est pas le peuple élu.
- On invite les fidèles à l’office de la semaine prochaine et pas à la rave-party de dimanche prochain au même endroit.
- Judаs a donné un baiser à Jésus, il ne baisait pas avec.
- Les trente deniers, ce n’était pas forcément pour se bourrer la gueule.
- L’encens ne se fume pas ni ne se sniffe, et encore moins devant 200 fidèles.
- Il n’y avait pas non plus de Coffee Shop à Nazareth.
- Le produit de la quête ne sert pas à payer une tournée générale aux paroissiens.
- Merci également de veiller à ne pas parler de que-quête en constatant le nombre de pièces de 1 Euro.
- Jésus Сhrisт est entré à Jérusаlем en triomphe et en est sorti avec forte escorte; il n’y est pas entré en Triumph Spitfire pour en ressortir avec une Ford Еsсоrт. Jésus n’avait pas de voiture.
- On ne vомiт pas dans le seau d’eau bénite et si on se trouve mal malgré tout, on n’asperge pas les paroissiens avec le goupillon après (cet objet porte d’ailleurs un nom qui n’est pas « cette espèce de brosse de cabinet »).
- Et enfin, la Drag Queen au fond à droite, c’était moi !!! »
Un juif religieux se demande un jour si les relations sexuelles sont vraiment compatibles avec le Shabbat. Il a peur que ce soit un péché, n'étant pas absolument sûr que ce soit un jeu et non un travail.
Son voisin de palier est un prêtre catholique, et il va lui demander ce qu'il en pense. Le prêtre réfléchit quelques instants, consulte plusieurs ouvrages aussi volumineux que poussiéreux et finit par lui répondre :
- Mon fils, tout ce que j'ai trouve concorde à laisser penser que l'œuvre de chair étant un devoir, c'est assimilé à un travail. J'ai bien peur que vous ne puissiez donc la pratiquer durant le Shabbat.
Un peu refroidi, l'homme se dit in petto :
- Pufff… Qu'est-ce que je suis bête d'être allé poser cette question à un prêtre catholique. Qu'est-ce qu'il sait sur le sexe, après tout ?
Il décide donc d'aller demander à un pasteur protestant de ses amis ce qu'il en pense. Après tout, le pasteur est marié, et en sait certainement plus qu'un prêtre voué au célibat. Il va donc le voir et lui demande son avis. Après mûre réflexion et force trifouillages dans des in-folio vénérables, le pasteur lui répond :
- Malgré quelques références contradictoires, je crains que les relations sexuelles ne relèvent du travail, les rendant par la même incompatibles avec le Shabbat.
De plus en plus agité, il décide de faire ce qu'il aurait du faire depuis le début, et interroger le rabbin. Après tout, c'est lui, le spécialiste du Shabbat. Il prend donc son courage à deux mains, traverse la moitié de la ville, et va poser sa question au rabbin.
Le rabbin n'a nul besoin de consulter quelque ouvrage que ce soit. Il lui répond immédiatement :
- Ne t’inquiète pas, il n'y a aucun doute : les relations sexuelles sont un jeu, pas un travail.
Notre homme, soulagé, est tout de même curieux de la raison qui donne une telle certitude au rabbin.
- Mais rabbin, pourquoi êtes vous sûr que c'est un jeu et non un travail, alors que beaucoup d'autres soutiennent le contraire ?
Le Rabbin répond doucement :
- Si c’était un travail, ma femme demanderait à la воnnе de s'en occuper…
C'est l'histoire d'Abraham qui vient d’emménager dans une bourgade très catholique.
Et depuis qu'Abraham s'est installé à côté de l'église, tous les vendredi parmi les grenouilles de bénitier, c'est le branle-bas de combat parce que, au lieu de manger tout bonnement du poisson comme tout le monde, Abraham fait des steaks au barbecue dans son jardin.
Pas décidés à s'en laisser compter, les cathos du coin décident de convertir le juif au catholicisme. C'est dur, mais finalement, à force de menaces et de supplications, ils réussissent ; ils emmènent Abraham chez le curé qui lui balance quelques gouttes d'eau bénite sur le crâne et qui psalmodie :
- « Tu es né juif
Tu as été élevé comme un juif
Tu es maintenant un catholique. »
À la fin de la cérémonie, c'est la liesse parmi les cathos. Ils pensent :
- « Enfin ! Nous n'aurons plus à respirer ces odeurs de viande grillée le jour du poisson ! »
Mais le vendredi suivant, l'odeur du barbecue et de la viande grillée flotte dans tout le voisinage. Tous les cathos foncent directement chez Abraham pour lui rappeler à quel régime alimentaire il est censé souscrire le vendredi… Et ils le voient dans le jardin, en train d'arroser une entrecôte d'un peu d'eau et disant :
- « Tu es né vache
Tu as été élevé comme une vache
Tu es maintenant du poisson. »
C'est une bigote qui s'en va voir son curé :
- « Mon père, j'ai un problème. Je viens d'acheter deux perroquets femelles, mais ils ne savent dire qu'une seule chose... »
- « Et que disent-ils ? » demande le prêtre.
- « La seule chose qu'elles savent dire c'est : Salut, nous sommes des prostituées. Ça te dirait de prendre ton pied ? » « C'est terrible ! » s'exclame le prêtre. « Mais j'ai la solution à votre problème. Vous savez que j'ai moi aussi deux perroquets, mais les miens sont des mâles. Amenez-moi vos deux perroquettes, je les mettrais avec les miens. Comme je leur ai appris à prier et à lire la bible, mes perroquets apprendront à vos perroquettes les bonnes manières. Et ainsi vos perroquettes ne diront plus ces phrases dégoûtantes, mais prieront avec dévotion. »
- « Merci M. le curé » dit la dame, toute rassurée.
Alors le lendemain, la dame amène ses perroquettes chez le prêtre. Les perroquets du prêtre sont dans leur cage, en train de prier avec leur rosaire entre les pattes et le perchoir.
La dame fait alors rentrer ses perroquettes dans la cage des deux mâles. Naturellement, les deux perroquettes lancent :
- « Salut, nous sommes des prostituées. Ça vous dirait de prendre votre pied ? »
Et un des deux perroquets mâle regarde alors son copain et lui dit :
- « Hé, tu peux balancer ta bible maintenant ! Nos prières ont été exaucées ! »
C'est dimanche, et le Père Barnabé a décidé de frapper un grand coup : à l'heure de la messe, il rentre dans le café du village et s'adresse à un des maris accoudés au bar (un de ceux qui n'ont pas accompagné leur femme à l'église) :
- Dis moi Gilbert, n'as-tu pas envie d'aller au Paradis ?
- Si bien sûr Monsieur le curé, répond Gilbert.
- Alors mets-toi là contre ce mur.
Puis le père Barnabé s'adresse à un deuxième gars :
- Et toi Maurice, n'as-tu pas envie d'aller au Paradis ?
- Ben... si mon père..., répond Maurice.
- Alors mets-toi là aussi contre le mur.
Enfin le père Barnabé s'adresse à Raymond, le mari de d'Henriette, celui « Qu'est un peu simplet » :
- Et toi Raymond, Dis moi, n'as-tu pas envie d'aller au Paradis ?
- Ah ça non m'sieur l'curé !
- Quoi ? Tu veux dire qu'à l'heure de ta mort ça ne te feras rien de ne pas aller au Paradis rejoindre ta famille et tous ceux que tu aimes ?
Et là Raymond répond :
- Oh si, bien sûr. Si c'est pour quand je mourrai, ça va. Je croyais que vous formiez un groupe pour partir maintenant...
Ça se passe dans un train bondé. Dans un angle du compartiment, il y a un petit garçon qui pleure tout seul dans son coin. Un homme le remarque et lui dit :
- Qu’est-ce qu’il y a, mon p’тiт ? Qu’est-ce qu’il y a ? Pourquoi tu pleures ?
Mais le gosse continue de sangloter, alors un autre passager s’en mêle :
- M’enfin quoi ? Qu’est-ce qu’il a à chialer, ce môme ?
Là-dessus, un curé qui passait par là se penche au-dessus du petit garçon et lui demande :
- Alors, mon enfant, parle ! Qu’as-tu ?
- Je pleure parce que ma maman... ma maman elle a un amant.
Alors le premier homme lui fait :
- C’est pas grave, ça ! Tu pleures pour si peu ? Mais c’est rien du tout ! Rien du tout ! La mienne aussi, elle en a même eu plusieurs, et ça ne m’a pas empêché d’être heureux.
Et le deuxième passager ajoute :
- Moi aussi, ma mère elle a eu des amants. Et alors ? Faut pas pleurer pour ça ! C’est rien, ça empêche pas de vivre !
Et le curé reprend :
- Je n’en jurerais pas, mais enfin je crois bien me souvenir que lorsque j’étais enfant, ma mère aussi...
Sur ce le gamin sort une clope et demande :
- Et parmi tous ces fils de рuте, il n’y en a pas un qui aurait du feu ?
4 preuves que Jésus était juif :
1 ) Il a habité chez sa mère jusqu'à 30 ans.
2 ) Il croyait que sa mère était vierge.
3 ) Sa mère le prenait pour un dieu.
4 ) Avec l'entreprise de charpentier de son père, il a fait une multinationale qui marche encore 2000 ans plus таrd.
4 preuves que Jésus était irlandais :
1 ) Il ne s'est jamais marié.
2 ) Il était au chômage.
3 ) Sa dernière volonté fût pour réclamer à boire.
4 ) Il vivait encore chez sa mère à 30 ans.
4 preuves que Jésus était grec :
1 ) Il pensait que sa mère était vierge.
2 ) Sa mère, elle, le prenait pour Dieu.
3 ) Il est né de père inconnu.
4 ) Il a attendu 30 ans pour se mettre à bosser.
3 preuves que Jésus était italien :
1 ) Il parlait avec les mains.
2 ) Il prenait du vin à tous les repas.
3 ) Il travaillait dans la construction.
3 preuves que Jésus était noir :
1 ) Il appelait tout le monde « Mon frère ».
2 ) Il était sans domicile fixe.
3 ) Personne ne lui donnait de travail.
3 preuves que Jésus était californien :
1 ) Il ne se coupait jamais les cheveux.
2 ) Sur l'eau, il faisait du barefoot.
3 ) Il était le gourou d'une secte.
3 preuves que Jésus était portoricain :
1 ) Son prénom était Jésus.
2 ) Il avait toujours des problèmes avec la loi.
3 ) Sa mère ne savait pas qui était son père.
Les preuves que Jésus était français :
... Un jour, Jésus dit à Pierre, « Pierre, tu es la première pierre sur laquelle je bâtirais mon église. »
Imaginez que Jésus eu été anglais :
- « Stone, tu es la première stone sur laquelle je batirais ma Church ».
Ou allemand :
- « Stein, tu es la première stein sur laquelle je batirais ma Kirche »... ça n'a aucun sens, pour faire un jeu de mot pareil, il faut être français. Jésus était français.
Et même marseillais :
1 ) Il allait très souvent à la pêche.
2 ) Il construisit une équipe de douze disciples avec de nombreux supporters.
3 ) L’un des disciples toucha un рот-de-vin.
Le vieux curé d’un petit village au fin fond de la Corrèze vient de mourir subitement.
L’évêché envoie un jeune prêtre pour le remplacer. À l’approche du village, le jeune curé dans sa Renault 4 a l’oeil attiré par une scène incroyable qui se passe dans un pré jouxtant la route.
Dans ce pré, deux hommes sont en train de baiser chacun une brebis frénétiquement !
Mais ce n’est pas tout : à quelques pas de ces deux hommes, sous un arbre, un autre est en train de les regarder en se masturbant...
Effaré, le jeune curé poursuit sa route, non sans avoir fait quelques prières et autres signes de croix, et en se promettant de dénoncer cette zoophilie dès son premier sermon.
Le dimanche arrive. Le jeune curé commence son sermon :
- « Alors que j’arrivais tantôt pour la première fois aux abords de ce village, je fus le témoin d’une scène contre-nature... d’une véritable abomination. En effet, à quelques centaines de mètres d’ici, deux hommes étaient en train de copuler avec des moutons ! OUI ! Vous avez bien entendu : des MOUTONS ! (j’ose espérer que c’étaient des brebis !)... Et chose encore plus incroyable, un autre homme, témoin de cette scène de fornication était en train de se masturber, comme si cette vision pouvait provoquer une quelconque excitation sexuelle ! »
À ce moment du sermon, une voix masculine rigolarde résonne du fond de l’église :
- « Ça d’vait être l’Mathieu !... L’est bin trop fainéant pour attraper un mouton ! »
Un jour, un jeune homme demande au prêtre de l’église :
- Qu’est-ce qu’il y a derrière cette porte ?
Le prêtre lui répond :
- Tu dois être prêtre pour le savoir.
Alors il devient prêtre. Il demande au prêtre, encore une fois :
- Qu’est-ce qu’il y a derrière cette porte ?
Le prêtre lui donne la clé en lui disant d’aller voir. Il ouvre la porte. Il y a derrière une autre porte fermée à clé. Il va la demander au prêtre, qui lui donne la clé…
Il retourne alors à la porte et l’ouvre. Derrière, il y a une autre porte fermée à clé. Il va donc la demander au prêtre, qui lui donne la clé. Il ouvre la porte. Il y a derrière une autre porte fermée à clé. Il va la demander au prêtre, qui lui donne la clé…
Il retourne alors à la porte et l’ouvre. Derrière, il y a une autre porte fermée à clé. Il va donc la demander au prêtre, qui lui donne la clé. Il ouvre la porte. Il y a derrière une autre porte fermée à clé. Il va la demander au prêtre, qui lui donne la clé….
Et ainsi de suite 23 fois…
Quand il ouvre la vingt-quatrième porte, il trouve un coffre.
Et savez-vous ce qu’il y avait dedans ?
Non ?
Normal, il faut que vous soyez prêtre pour le savoir !
C'est un curé qui monte en chaire un dimanche matin et dit à ses fidèles :
- Mes chers paroissiens, le titre du sermon de dimanche prochain sera :
- « Fourrer, pénétrer, décharger et jouir ». À dimanche prochain...
Le message s'est transmis durant la semaine, de bouche à oreille dans le village. Le dimanche suivant, l'église était bondée, il y avait jusqu'à trois rangées de personnes debout en arrière.
Arrive le sermon, le curé monte en chaire et dit :
- Mes très chers paroissiens, je vous remercie d'être venus en si grand nombre ce matin et, tel que promis la semaine dernière, le sujet spécial de ce matin est :
- « FOURREZ-VOUS bien dans la tête que pour PÉNÉTRER dans le royaume des cieux, il faut vous DÉCHARGER de vos péchés afin de JOUIR du paradis éternel. Amen.
PS : Pour avoir eu de mauvaises pensées, vous direz 1 Pater et 3 Ave.
Un dimanche matin, tous les habitants d'un petit village se levèrent tôt pour se rendre à l'église. Avant que le service religieux n'ait commencé, les citadins prirent place sur les bancs et parlèrent de leurs vies, de leurs familles... Soudain, Sатаn apparut dans l'église. Chacun commença à crier, à s'agiter, à courir dans tous les sens afin de s'éloigner du mal incarné. Tout le monde a évacué l'église, excepté un vieux monsieur, assis calmement, apparemment inconscient de cette présence démoniaque. Sатаn est un peu perturbé devant cette réaction, il marcha vers l'homme est dit :
- "Vous ne savez pas qui je suis ?"
L'homme répondit :
- "Naturellement que je le sais !"
Satan demanda alors :
- "Vous n'êtes pas effrayé par ma présence ?"
- "Oh que non !" Répondit l'homme.
- "Mais pourquoi donc ?" répondit-il énervé
L'homme répondit calmement :
- "Oh vous savez, je suis marié depuis 48 ans..."