Futurs parents, mode d'emploi
La préparation à la paternité et à la maternité n'est pas seulement une question de lire 2 ou 3 bouquins et de re-décorer une des chambres de la maison. Nous avons ici quelques tests très simples à l'intention des futurs parents, de sorte qu'ils se préparent véritablement à devenir un papa et une maman exemplaires...
Femmes : pour vous préparer à la maternité, revêtez une robe de chambre et enfouissez un sac avec des billes en dessous. Laissez-le là pendant 9 mois. Après 9 mois, retirez 10% des billes.
Hommes : Rendez-vous chez votre pharmacien. Videz votre portefeuille sur le comptoir et dites au pharmacien de garder le tout. Ensuite, allez au supermarché et concluez une entente pour que votre salaire soit directement versé sur leur compte. Retournez à la maison. Ramassez le journal. Lisez-le pour la dernière fois...
Habituez-vous à répéter tout ce vous dites au moins 5 fois.
Non, toujours pas ?
Pour découvrir comment les nuits se passent, marchez dans votre salon de 17h à 22h en transportant un sac rempli d'eau pesant de 4 à 6 Kg.
A 22h, déposez le sac par terre, programmez votre réveil pour minuit et dormez.
Levez-vous à minuit, ramassez le sac plein d'eau et marchez jusqu'à 1 h du matin.
Mettez votre réveil pour 3h.
Comme vous ne pouvez plus vous rendormir, levez-vous vers 2h et servez-vous un drink.
Retournez vous coucher à 2h45.
Levez-vous de nouveau à 3h.
Chantez la même chanson, dans la noir, jusqu'à 4h du matin, en tournant en rond avec le sac.
Mettez le réveil pour 5h.
Levez-vous, faites le petit déjeuner, jetez-en la moitié.
Répétez cela pendant 5 ans. Faites semblant d'être jovial.
Habiller de jeunes enfants n'est pas aussi simple qu'il y paraît.
Achetez une pieuvre et un sac de jute avec une corde pour l'attacher.
Essayez de rentrer la pieuvre vivante dans… >> Cliquez pour lire la suite
Dans une école marseillaise, la maîtresse demande à ces élèves s'ils pensent avoir tout dans la vie.
La plupart se taisent, mais y en a un ou deux qui lèvent le doigt quand même.
Le premier minot dit : - Moi j’ai tout, m'dame. J’ai un vélo, pleins de jouets, une grande chambre dans une belle maison avec un jardin, mes parents ils ont la béhemme. Alors voilà, j'ai tout quoi !
- Et est-ce que tu as une piscine dans ta grande maison ?
- Euh, non... je vais à la mer.
- Et tu aimerais en avoir une ?
- Sur !
- Et bien tu vois, tu n’a pas tout à fait tout. En fait il te manque bien quelque chose encore.
- Ah oui .. ben oui c’est vrai finalement...
Un autre dis alors :
- Moi j’ai vraiment tout, m'dame: les jouets, la bagnole, la maison avec le jardin, la piscine et j’ai même un chien.
- C’est bien, lui dit la maîtresse, mais ta maison, est-ce qu'elle est près de la plage par exemple. Est-ce que tu vois la mer de ta fenêtre ?
- Ah ben non. Nous on habite à Montolivet, alors pour la mer, ça fait un peu lоin quand même...
- Et bien tu vois, tu n’as pas tout à fait tout toi non plus...
Alors vous voyez, les enfants, personne ne peut tout avoir dans la vie, c’est impossible.
Et même si on beaucoup de choses, ça a ne fait pas toujours le bonheur parce qu'on s'aperçoit vite qu'il nous manque encore quelque chose pour avoir tout.
D’un coup, Momo, le fils de Zé, qui avait rien dit lève le doigt :
- Si m'dame, nous on a tout. C'est mon père qui l'a dit...
- Ah bon ? Et qu'est qu'il a dit exactement ?
- Ben... que maintenant on avait tout, quoi !
- Comment ça ?
- Hier ma sœur, elle a ramené chez nous son nouveau copain. C'est un parisien et en plus il est supporter du PSG.
Alors mon père il a dit : - "Oh рuтаin, il nous manquait plus que ça !"
Un fils demande à son père :
- Papa, je dois faire une rédaction un peu spéciale pour l’école. Je peux te poser une question ?
- Bien sûr fiston. Quelle est la question ?
- C’est quoi, la politique ?
- Eh bien, la politique, c’est la chose publique, et pour te faire comprendre ce qu’est la chose publique, il n’y a rien de mieux que de prendre exemple sur le fonctionnement de la vie ici à la maison. Écoute et suis moi bien : Je suis un salarié, donc appelons-moi « le Capitalisme ». Ta mère est l’administrateur d’argent, donc nous l’appellerons « le Gouvernement ». Nous nous occupons de tes besoins, donc nous t’appellerons « les Gens ». Nous appellerons Kathy la jeune fille au pair, « le Prolétariat » et nous appellerons ton petit frère qui vient de naître « l’Avenir ». Est-ce que tu me suis jusqu’ici, fiston ? Avec ce raisonnement, tu vas pouvoir faire ta rédaction sur la politique.
- Je ne suis pas vraiment sûr, papa. Mais je te promets d’y réfléchir cette nuit.
La nuit, réveillé par les cris de son petit frère, le petit garçon se lève et va voir ce qui se passe. En découvrant que le bébé avait sali sa couche, il va voir ses parents dans leur chambre et trouve sa mère profondément endormie. Il va ensuite dans la chambre de la jeune fille au pair, et jetant un coup d’œil par le trou de la serrure, il voit son père dans le lit de la fille dans la posture bien connue de la « levrette ». Le petit garçon frappe à la porte de la chambre pour alerter son père, mais celui-ci, pris dans le feu de l’action ne l’entend pas. Et donc le petit garçon retourne dans sa chambre et tente de se rendormir.
Le matin suivant il annonce à son père :
- Papa, maintenant je pense que j’ai compris ce que c’est que la Politique !
- Bravo fiston ! Alors vas-y, explique-moi ça avec tes propres mots ?
- Eh bien, papa, tandis que le Capitalisme еnсulе le Prolétariat, le Gouvernement dort à poings fermés, les Gens sont complètement ignorés et l’Avenir est dans la меrdе.