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Blagues sur les seins - Page 7
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Il est bientôt minuit, et la tenancière de ce café d’un petit bled paumé en pleine campagne commence à en avoir marre de ce dernier client qui l’empêche d’aller se coucher. Il est assez intrigant d’ailleurs, ce client : toujours à la dévisager et à scruter le moindre de ses gestes.
Finalement, le gars commence à lui parler :
- Vous êtes la plus jolie chose qu’il m’ait jamais été donné de voir. J’espère que cela ne vous gène pas trop si je continue à vous regarder.
La jeune femme derrière son bar rougit un peu et lui répond de ne pas la regarder si intensément, d’autant plus qu’elle « ne voit pas ce qu’elle a de spécial par rapport aux autres. »
Alors le gars reprend la parole :
- Eh bien, en fait, je suis très très lоin de ma planète. J’ai été envoyé ici en guise d’éclaireur. J’ai bien observé les habitants, leurs coutumes et le reste, et malheureusement, ce soir, je vais devoir repartir sur Zorglub24. Vraiment, je serai ravi si vous consentiez à me laisser vous regarder encore, ainsi je quitterai cette Terre avec un excellent souvenir.
La tenancière, attendrie, consent alors à ce que le gars continue à la dévisager, bien qu’elle trouve son petit speech délirant.
Se sentant en pays conquis, le Zorglubien continue :
- C’est étrange vous savez, mais je suis sur Terre depuis un an maintenant, et durant cette période, je n’ai jamais pu contempler pour de vrai les seins d’une femme. Voulez-vous bien me les montrer ? Ainsi quand je retrouverai les copains sur Zorglub24, je leur raconterai toutes les beautés que les Terriennes peuvent receler.
Après un temps de réflexion, la jeune femme consent à déboutonner le haut de son chemisier et dégrafant son soutien-gorge, elle exhibe sa poitrine généreuse.
- Oh mon Dieu, c’est magnifique. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça représente pour moi.
Et, alors qu’elle se reboutonne, il renchérit :
- S’il vous plaît, de grâce, laissez moi toucher ces deux chefs-d’œuvre.
Et la femme que toute cette histoire commence à exciter le laisse faire.
Evidemment, cette palpation extra-terrestre a tôt fait d’éveiller les sens de la dame, et lorsque le gars de Zorglub24 lui demande si elle veut bien consentir à faire l’amour avec lui, elle accepte.
À sa grande surprise, le client place alors son index au beau milieu du front de la jeune femme et appuie fermement. Au même moment, la femme voit alors le regard du gars partir dans le vague, et rapidement, l’extra-terrestre se met à gémir de plaisir « Aah, ahh, aaaahhhhh. »
Le gars retire alors son index du front de la jeune femme, qui, étonnée par ce qu’elle vient de vivre lui demande s’il aimerait recommencer.
Alors le gars regarde son index tout recourbé et lui répond :
- Oui, j’aimerai bien, mais il faudra attendre un petit peu.
Un jeune garçon demande à son père :
- Papa, c’est normal pour nous, les garçons, de classifier les différentes sortes de seins ?
Surpris, le papa répond :
- Bien sûr, mon garçon, si non, on ne serait pas normaux… il y a trois sortes de poitrines… tout dépend de l’âge de la femme… Dans les vingt ans, ses seins sont comme des melons, ronds et fermes. Entre la trentaine et la quarantaine, ils sont comme des poires, encore beaux, mais un peu pendants. Après la cinquantaine, ils sont comme des oignons.
- Des oignons, papa ?
- Oui, tu les regardes et ils te font pleurer…
Jacqueline a fait la connaissance de Robert… Hélas, Jacqueline a un secret : elle a des seins tous petits qu’elle rembourre avec du coton.
Robert plaît bien à Jacqueline et, après deux semaines de flirt, Robert invite Jacqueline à venir passer la nuit chez lui. Jacqueline sait (et espère) qu’elle va passer à la casserole, elle se décide donc à avouer à Robert son terrible secret :
- Robert ! Faut que je t’avoue quelque chose !
- Je t’écoute, Jacqueline, répond Robert.
- Ben voilà ! Les seins que tu voies… ben… c’est pas des vrais. C’est des morceaux de coton que j’ai mis dans un soutien-gorge trop grand. D’ailleurs, j’ai même pas besoin de soutien-gorge tellement mes seins sont petits ! Je voulais que tu le saches et je comprendrai si tu me dis de partir.
Alors que Jacqueline éclate en sanglots, Robert la prend par les épaules et dit doucement :
- Allons, ma Jacqueline, c’est pas grave que tes nichons soient petits. Et puis ça tombe bien parce que moi aussi j’ai un secret : j’ai le sexe comme un bébé ! J’osais pas te le dire ! Maintenant que tu sais, je comprendrai que tu souhaites partir…
- Oooh Robert, couine Jacqueline. Je t’aime… même avec un sexe comme un bébé !
Robert et Jacqueline se roulent des galoches et se tripotent si bien qu’à la fin, Robert retire le soutien-gorge de Jacqueline. Les morceaux de coton tombent et Robert contemple une poitrine si petite que c’en est pas croyable.
Immédiatement, pour couper court au malaise de Jacqueline, il baisse son pantalon, sort son sexe et là… Jacqueline se met à hurler comme une folle.
- Ben quoi, grogne Robert. Je t’avais prévenue ! Pourquoi tu hurles ? Je t’ai dit : Comme un bébé ! 50 centimètres, 3 kilos 800 !
Tendrillon est désolée d’avoir une poitrine aussi plate. Elle va trouver sa marraine la bonne fée et lui fait part de son désespoir.
- Rassure-toi, mon enfant, dit la bonne fée d’un ton apaisant. Je vais réciter une formule et, ensuite, à chaque fois qu’un monsieur te dira « pardon », tes seins pousseront de deux centimètres.
Le lendemain, Tendrillon, rêveuse, marche dans la rue et bouscule un policier.
- Pardon, dit poliment l’agent.
Et Tendrillon ravie voit ses seins pousser de deux centimètres. Quelques jours plus tard, en sortant de l’épicerie avec un gros carton dans les bras, elle entre en collision avec un vieux monsieur.
- Pardon, mademoiselle, fait l’homme en se baissant pour l’aider à ramasser ses courses.
Les seins de Tendrillon prennent encore deux centimètres. Débordant de joie, elle décide de s’offrir un restaurant chinois pour fêter l’événement. Mais en entrant, elle percute un serveur.
- Oh, mademoiselle, dit l’homme en faisant une courbette, je vous demande mille fois pardon.
Le lendemain, gros titre dans les journaux :
- «Un serveur chinois meurt écrasé par deux montgolfières.»