Cela faisait près de 30 ans que Jérôme n'était pas revenu en France. En arrivant dans sa ville natale, il est surpris de constater que rien n'a changé. Même pas la cordonnerie à laquelle il avait laissé ses mocassins juste avant de partir à l'étranger.
Il est d'autant plus surpris qu'il trouve par hasard dans son portefeuille le fameux ticket pour venir récupérer ses chaussures.
Même si cette histoire date d'il y a très longtemps, Jérôme décide tout de même d'entrer dans la cordonnerie.
Il appelle:
- Il y a quelqu'un ?
La voix d'un vieux monsieur résonne dans le fond:
- Oui, que puis-je faire pour vous ?
- Et bien, cela va peut-être vous paraître étrange, voir stupide, mais il y a 30 ans je suis venu déposer des chaussures chez vous et je me demandais si à tout hasard vous ne les auriez pas gardé ?
Le vieux cordonnier demande:
- Qu'est-ce que c'était comme chaussures ?
- C'était des mocassins, répond Jérôme.
- Hmmm... des mocassins..., dit le vieux, pensif. Des mocassins marrons ?
Jérôme est étonné que le cordonnier s'en rappelle:
- Oui !
- Avec un petit ruban rouge sur la chaussure gauche ? ajoute le vieil homme.
- Exactement ! répond Jérôme, impressionné.
- Un petit ruban rouge un peu décoloré à cause de la pluie ?
Jérôme est totalement bluffé, en plus de redécouvrir sa ville comme il l'avait quitté il y a 30 ans, le cordonnier se souvient des chaussures qu'il lui avait laissé à cette époque.
Il finit par acquiescer:
- Oui ! Oui c'est ça ! C'est bien ça !
Alors le vieux lui dit:
- Et bien ne vous inquiétez pas monsieur, elles seront prêtes mardi !
C'est l'histoire d'un pionnier qui vit près d'une colline peuplée d'indiens. Ce nouvel américain coupe un tas de bois pour l'hiver.
Il s'essuie le front et se dit:
"Est-ce que j'ai coupé assez de bois?"
. Il regarde autour de lui et voit sur la colline un chef indien qui le regardait. Il penses alors:
"Les indiens sont intelligents et vivent en communion avec la nature, il pourrait m'aider!".
Il monte la colline en courant et arrive face du chef. Il lui demande:
"Salut grand chef! Peux-tu me dire si l'hiver sera rude?"
Le chef répond:
"Oui, hiver sera rude!".
Le pionnier se dit qu'il n'avait pas assez de bois et court en couper plus; Il fait un tas double du premier.
Content de son effort, il a de nouveau un doute et voit que le chef était toujours là-haut.
Il retourne le voir et lui demande:
"Est-ce que l'hiver sera vraiment rude?"
Et L'indien répond:
"Oui hiver sera vraiment rude!"
Il court pour couper beaucoup plus de bois; Il fait un tas trois fois plus gros que le deuxième, mais a toujours un petit doute. Il voit encore l'indien au bout de la colline, et remonte le voir. Face au chef et à bout de souffle, il lui dit:
"Dis moi grand chef.... Est-ce que l'hiver sera très rude?"
Et l'indien lui répond:
"Oui hiver sera très rude!"
Le pionnier se prépare à redescendre la colline mais hésite, refait face au chef et lui dit:
"Mais comment sais-tu que l'hiver sera aussi rude?"
Et l'indien de répondre:
"Homme blanc intelligent! Alors quand homme blanc couper beaucoup beaucoup de bois alors hiver sera vraiment très rude!"
Galiciens (bruit de fond) : Ici le A-853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de 15 degrés au sud pour éviter d'entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous à une distance de 25 miles nautiques.
Américains (bruit de fond) : Nous vous recommandons de dévier vous-même votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif! Nous répétons: déviez votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (une voix différente de la précédente) : Ici le capitaine! Le capitaine d'un navire des Etats-Unis d'Amérique. Nous insistons, déviez votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir, nous vous suggérons donc de dévier votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (voix irritée) : Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avions USS LINCOLN, de la marine nationale des Etats-Unis d'Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine! Nous sommes escortés deux cuirassiers, 6 destroyers, 5 croiseurs, 4 sous-marins et de nombreuses embarcations d'appui. Nous nous dirigeons vers les eaux du Golfe Persique pour préparer les manœuvres militaires en prévision d'une éventuelle offensive Irakienne. Nous ne vous suggérons pas, nous vous ordonnons, de dévier votre route de 15 degrés nord! Dans le cas contraire nous nous verrions obligés de prendre les mesures qui s'imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de la force de cette coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l'OTAN et de cette coalition, s'il vous plait, obéissez immédiatement et sortez de notre trajectoire.
Galiciens : C'est Juan Manuel Salas Alcántara qui vous parle, nous sommes deux personnes, nous sommes escortés par notre chien, par notre bouffe,deux bières et un canari qui est actuellement en train de dormir. Nous avons l'appui de la radio de la Corogne et d… >> Cliquez pour lire la suite
Monsieur l'assureur,
Je vous écris en réponse à la demande d'informations complémentaire concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J'ai précisé :
"Manque de chance" dans la case réservée aux "causes du sinistre" et vous me demandez des précisions.
Je suis couvreur de formation. Le jour de l'accident, je travaillais seul sur le toit d'un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi là, j'ai constaté qu'il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120kg. Plutôt que de descendre à la main, j'ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce à une poulie fixée au 6ème étage.
J'ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l'immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manoeuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 kg. Dès que le monte-charge s'est retrouvé suspendu en l'air, j'ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n'ais pas eu la présence d'еsрriт de lâcher la corde. J'ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l'immeuble et, au niveau du 3ème étage, j'ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précédent.
Mon ascension s'est toutefois ralentie au niveau du 6ème étage et s'est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j'avais mentionnées. Suspendu en l'air et malgré la douleur intense, je n'ai pas lâché prise. Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol.
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