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C'est un Français, un Chinois, un Anglais et un Italien qui sont dans le désert et qui rencontrent une prostituée. La prostituée dit celui qui me ramène le plus de ваllе de ping pong est à moi. Au bout d'un jour, le Français revient avec dix balles de ping pong et dit à la prostituée :
- Vas y t'es à moi, t'es à moi !
- Non, on attend les autres.
Ensuite arrive l'Anglais avec vingt balles de ping pong et dit à la prostituée :
- Vas y t'es à moi, t'es à moi !
- Non on va attendre les autres.
S'en suit de l'Italien qui revient avec quarante balles de ping pong et dit à la prostituée :
- Vas y t'es à moi t'es à moi !
- Non on attend le Chinois.
Alors il attendent. Passent un jour, une semaine, un mois, un an ...... Et au bout de dix ans, le Chinois revient avec un oeil en moins, une jambe cassée, un bras en moins et leur dit :
- Ta yé, j'ai les boules de King Kong !
Un avion s'apprête à atterrir. Le pilote et son copilote, apercevant la piste, sont interpelé par la longueur de la piste :
- Mais elle est minuscule!! On ne va jamais réussir à se poser sur une piste aussi courte ! On va s'écraser ! Ils sont fous d'avoir fait une piste aussi petite !!!
Le stress monte, l'avion descend, se pose et finalement, s'arrête juste en bout de piste. Le pilote, en sueur, mais soulagé, s'exclame :
- Elle était vraiment, vraiment courte cette piste !
Et le copilote, jetant un regard à droite, puis à gauche, ajoute :
- Mais par contre, qu'est qu'elle est LARGE !
Cela faisait près de 30 ans que Jérôme n'était pas revenu en France. En arrivant dans sa ville natale, il est surpris de constater que rien n'a changé. Même pas la cordonnerie à laquelle il avait laissé ses mocassins juste avant de partir à l'étranger.
Il est d'autant plus surpris qu'il trouve par hasard dans son portefeuille le fameux ticket pour venir récupérer ses chaussures.
Même si cette histoire date d'il y a très longtemps, Jérôme décide tout de même d'entrer dans la cordonnerie.
Il appelle:
- Il y a quelqu'un ?
La voix d'un vieux monsieur résonne dans le fond:
- Oui, que puis-je faire pour vous ?
- Et bien, cela va peut-être vous paraître étrange, voir stupide, mais il y a 30 ans je suis venu déposer des chaussures chez vous et je me demandais si à tout hasard vous ne les auriez pas gardé ?
Le vieux cordonnier demande:
- Qu'est-ce que c'était comme chaussures ?
- C'était des mocassins, répond Jérôme.
- Hmmm... des mocassins..., dit le vieux, pensif. Des mocassins marrons ?
Jérôme est étonné que le cordonnier s'en rappelle:
- Oui !
- Avec un petit ruban rouge sur la chaussure gauche ? ajoute le vieil homme.
- Exactement ! répond Jérôme, impressionné.
- Un petit ruban rouge un peu décoloré à cause de la pluie ?
Jérôme est totalement bluffé, en plus de redécouvrir sa ville comme il l'avait quitté il y a 30 ans, le cordonnier se souvient des chaussures qu'il lui avait laissé à cette époque.
Il finit par acquiescer:
- Oui ! Oui c'est ça ! C'est bien ça !
Alors le vieux lui dit:
- Et bien ne vous inquiétez pas monsieur, elles seront prêtes mardi !
Un curé débarque dans un petit village. Il cherche la poste mais, ne la trouvant pas, se rend dans un bar pour demander son chemin.
Le problème est que personne ne prête attention à lui.
Alors qu'il s'apprête à sortir, un mec bourré l'interpelle:
- Hep, msieur l'curé ! Vous cherchez la poste ?
- Oui mon fils, lui répond-il, pourriez-vous m'indiquer le chemin à prendre ? Je vous en serais très reconnaissant.
- Avec plaisir mon père ! Vous partez tout droit, vous prenez à droite, puis à gauche et encore à gauche.
Le curé s'éxécute et trouve effectivement le bureau de poste qu'il cherchait.
Souhaitant remercier le seul qui l'a aidé, il retourne au bar pour prêcher la воnnе parole à l'homme ivre:
- Mon fils, je vous suis reconnaissant de votre aide, c'est pourquoi j'aimerais vous montrer le chemin vers le paradis.
Le type saoul lui répond alors:
- Le chemin vers le paradis ? Mais tu connais même pas celui de la poste !
Depuis deux ans, un homme d'affaires a une histoire extraconjugale avec une italienne. Un jour, cette dernière lui annonce qu'elle est enceinte.
L'homme ne voulant ruiner ni sa réputation, ni son mariage promet qu'il lui donnera de l'argent si elle retourne vivre en Italie et qu'elle élève l'enfant dans le secret. Il ajoute qu'il compte subvenir aux besoins de l'enfant jusqu'à sa majorité. Bouleversée, elle accepte et lui demande comment elle pourra le prévenir que l'enfant est né.
Afin de rester discret, il lui propose de simplement envoyer une carte postale sur laquelle elle écrira "Spaghetti". À ce moment-là, il lui envoyera de l'argent régulièrement.
À peu près 9 mois plus таrd, alors qu'il rentre du travail, sa femme lui dit, un peu perplexe, :
"Chéri, une carte postale plutôt étrange est arrivée pour toi."
Sa femme le regarde lire la carte alors qu'il commence à pâlir puis tombe dans les pommes.
Le message sur la carte dit :
"Spaghetti, Spaghetti, Spaghetti, Spaghetti, Spaghetti. Trois avec des boulettes de viande et deux sans. Envoie de la sauce en supplément."
Galiciens (bruit de fond) : Ici le A-853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de 15 degrés au sud pour éviter d'entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous à une distance de 25 miles nautiques.
Américains (bruit de fond) : Nous vous recommandons de dévier vous-même votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif! Nous répétons: déviez votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (une voix différente de la précédente) : Ici le capitaine! Le capitaine d'un navire des Etats-Unis d'Amérique. Nous insistons, déviez votre trajectoire de 15 degrés nord pour éviter la collision.
Galiciens : Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir, nous vous suggérons donc de dévier votre trajectoire de 15 degrés sud pour éviter la collision.
Américains (voix irritée) : Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avions USS LINCOLN, de la marine nationale des Etats-Unis d'Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine! Nous sommes escortés deux cuirassiers, 6 destroyers, 5 croiseurs, 4 sous-marins et de nombreuses embarcations d'appui. Nous nous dirigeons vers les eaux du Golfe Persique pour préparer les manœuvres militaires en prévision d'une éventuelle offensive Irakienne. Nous ne vous suggérons pas, nous vous ordonnons, de dévier votre route de 15 degrés nord! Dans le cas contraire nous nous verrions obligés de prendre les mesures qui s'imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de la force de cette coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l'OTAN et de cette coalition, s'il vous plait, obéissez immédiatement et sortez de notre trajectoire.
Galiciens : C'est Juan Manuel Salas Alcántara qui vous parle, nous sommes deux personnes, nous sommes escortés par notre chien, par notre bouffe,deux bières et un canari qui est actuellement en train de dormir. Nous avons l'appui de la radio de la Corogne et d… >> Cliquez pour lire la suite
Monsieur l'assureur,
Je vous écris en réponse à la demande d'informations complémentaire concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J'ai précisé :
"Manque de chance" dans la case réservée aux "causes du sinistre" et vous me demandez des précisions.
Je suis couvreur de formation. Le jour de l'accident, je travaillais seul sur le toit d'un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi là, j'ai constaté qu'il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120kg. Plutôt que de descendre à la main, j'ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce à une poulie fixée au 6ème étage.
J'ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l'immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manoeuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 kg. Dès que le monte-charge s'est retrouvé suspendu en l'air, j'ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n'ais pas eu la présence d'еsрriт de lâcher la corde. J'ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l'immeuble et, au niveau du 3ème étage, j'ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précédent.
Mon ascension s'est toutefois ralentie au niveau du 6ème étage et s'est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j'avais mentionnées. Suspendu en l'air et malgré la douleur intense, je n'ai pas lâché prise. Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol.
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Mamadou, un noir d'Afrique, vient faire les vendanges en Alsace. Il se présente chez le viticulteur qui lui dit :
- Demain, on coupe le Gewurztraminer.
Le lendemain, le patron dit à Mamadou :
- Que fait-on aujourd'hui, Mamadou ?
Mamadou répond :
- On coupe la Gewurztraminer.
Le patron :
- On ne dit pas LA Gewurztraminer, mais : On coupe LE Gewurztraminer.
La journée se passe bien. Le soir, le patron dit à Mamadou :
- Demain on coupe le Riesling.
Le lendemain, le patron dit à Mamadou :
- Que fait-on aujourd'hui Mamadou ?
Mamadou répond :
- On coupe la Riesling.
Le patron :
- On ne dit pas LA Riesling, mais : On coupe LE Riesling.
La journée se passe bien. Le soir, le patron dit à Mamadou :
- Demain on coupe le Pinot Noir.
Le lendemain, Mamadou avait disparu...
Deux chasseurs s'avancent dans un bois à la recherche de gibier. Subitement, l'un des deux devient tout pâle et tombe à terre, main crispée sur le coeur, puis reste inanimé. L'autre chasseur, rapidement, saisit son portable et appelle un médecin :
- Docteur, je crois que mon pote vient d'avoir une attaque, il bouge plus, il a l'air mort, qu'est-ce que je dois faire ?
- Pas de panique monsieur, pour commencer, assurez-vous qu'il est bien mort...
- Attendez une seconde...
Le chasseur tira un coup de feu et dit au médecin :
- Voilà, je pense que c'est bon, ensuite je fais quoi ?