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Les raisons scientifiques du pet.
L'explication : Présence de quantités excessives de gaz dans l'estomac ou l'intestin. La majorité des gaz contenus dans l'estomac sont constitués d'azote et d'oxygène contenus dans l'air avalé. L'azote n'est pratiquement pas assimilable et se déplace dans les intestins. D'autres gaz, essentiellement du dioxyde de carbone, du méthane et de l'hydrogène, se forment dans les intestins. Le dioxyde de carbone, résultant de la fermentation, est assimilé en grande partie. Les autres gaz, dus à la digestion incomplète d'aliments riches en amidon ou en cellulose, comme les haricots ou le chou, sont éventuellement expulsés par le rестuм.
Et l'odeur : L'odeur plaisante qui en résulte est due à plusieurs éléments soufrés, en particulier les mercaptans, alcools dont l'atome d'oxygène est remplacé par un atome de soufre. De grandes quantités de gaz dans l'estomac ou les intestins peuvent être source de compression et de douleurs.
Peut-on éviter les gaz ? Heureusement non ; personne n'est libre de tous gaz ou flatulences. Il y en a des quantités considérables qui sont fabriqués tous les jours dans un intestin normal. La plupart des gaz qui se trouvent dans le gros intestin proviennent de la fermentation des déchets provoqués par les bactéries qui prospèrent dans n'importe quel colon sain. Normalement, une grande partie des gaz est absorbés par les parois intestinales, mais certaines personnes l'expulsent par le rестuм.
Une raison en est des mouvements péristaltiques trop fréquents et qui ne laissent pas assez de temps pour que les gaz soient absorbés. Une autre cause est l'absorption d'aliments connus pour leur propension à fabrique des quantités immodérées de gaz : les flageolets, par exemple, contiennent certains sucres que le corps ne peut pas digérer. Arrivant intact au colon, ces sucres sont la nourriture idéale des bactéries qui forment les gaz.
Pourquoi les excréments et les flatulences ont-ils une … >> Cliquez pour lire la suite
Un vieux corse se meurt dans son lit, au premier étage de la maison, pendant que ses trois fils attendent, en silence, dans la grande pièce du rez-de-chaussée. Sentant que sa fin approche, il décide de régler les problèmes d'héritage et crie :
- Dominique ! Monte !
Le fils aîné grimpe quatre à quatre au chevet de son père, qui lui dit :
- Ecoute petit, je ne suis pas bien riche. Je n'ai que la maison, les garrigues, et mes quelques chèvres. On ne peut pas couper ça en trois ! Alors, j'ai décidé de tout donner à celui d'entre vous qui symbolisera le mieux l'еsрriт corse, au plus paresseux des trois. Je vais faire un test. Suppose, petit, que tu sois sur la place du village. Tu n'as rien mangé depuis deux jours, et le marché est à cinquante mètres. Qu'est-ce que tu fais ?
- Papa, j'attends qu'on m'apporte à manger. Sinon, je meurs de faim !
- C'est bien, petit. Tu peux redescendre.
Il appelle son second fils :
- Antoine ! Monte !
L'autre rapplique dare-dare. Apres lui avoir expliqué qu'il léguera tout ce qu'il possède au plus paresseux de ses trois fils, il ajoute :
- Petit, je vais te faire un test, comme à ton frère. Tu es sur la place du village. Tu n'as pas bu depuis deux jours, et la fontaine, avec de l'eau bien fraîche, est à vingt mètres. Qu'est-ce que tu fais ?
- Papa, j'attends qu'on m'apporte à boire. Sinon je meurs de soif...
- C'est bien, petit. Tu peux redescendre.
Et là, il sent que ses dernières forces l'abandonnent. Alors, dans un effort surhumain, il réussit à appeler son troisième fils.
- Doumé ! Monte !
Et d'en bas l'autre crie :
- Non, papa... Toi, descends !
Trois ouvriers du bâtiment, Marcel, Jacquot et René, prennent leur pause déjeuner installés sur un échafaudage. Ils dégustent leurs sandwichs et boivent quelques canettes de bière. A la suite d'un mouvement soudain de la structure, René perd l'équilibre, chute et meurt sur le coup.
Les deux survivants se rendent vite compte que c'est a l'un d'entre eux d'aller annoncer l'horrible nouvelle a la femme de René.
Jacquot, un rude gaillard qui ne fait généralement pas dans la dentelle, se propose spontanément :
- Je crois que je serais pas mauvais pour ça ...
Et immédiatement, il se rend au domicile de son défunt ami.
Il revient sur le chantier trois heures plus таrd, avec un paquet de canettes de bière :
- Tiens, j'ai amené du ravitaillement.
- Mais, tu as bien été voir la femme de René ", demande Marcel angoissé.
- Ben ouais ...
- Et le paquet de canettes, il vient d'ou ?", reprend Marcel.
- C'est elle qui me l'a donné, rétorque Jacquot.
Marcel ne comprend pas : Quoi tu lui as annoncé la mort de son mari et elle t'a offert des canettes de bière ? Explique-moi ce qui s'est passé.
- Ben je suis allé là-bas", explique Jacquot, "j'ai sonné, elle m'a ouvert et j'ai dit :
"C'est bien ici qu'habite la veuve de René ?".
Elle a répondu :
"Non, non, vous faites erreur, je ne suis pas veuve ..."
Et je lui ai dit :
- Je vous parie six bières que si ...
Faut-il vraiment faire du sport ?
1. Il est démontré que chaque fois que l'on court 1500 mètres, on ajoute une minute à sa durée de vie. Ce qui vous permettrait, à 85 ans, de passer 5 mois de plus dans une maison de retraite à 6000 euros par mois ! Donc, commencez tout de suite...
2. Le jour de son soixantième anniversaire, ma grand-mère a décidé de marcher 7 kilomètres par jour. Aujourd'hui, elle a 85 ans, et on se demande bien où elle peut être ?
3. La seule raison qui pourrait m'amener à courir, à jogger, comme ils disent, ce serait que, pour une fois, j'entendrais à nouveau quelqu'un haleter dans mon oreille.
4. L'année dernière, je me suis inscrit au Gymnase Club de mon coin, et ça m'a coûté 500 euros. Je n'ai pas perdu un kilo. Il paraît qu'en plus il faut assister aux séances...
5. Si je fais de la gym, c'est tôt le matin, avant que mon cerveau ne comprenne ce que j'entreprends...
6. Si Dieu avait voulu que nous touchions l'extrémité de nos orteils, il aurait implanté lesdits orteils moins bas sur nos jambes.
7. J'aime les longues promenades, tout particulièrement quand elles conduisent les casse-pieds à me lâcher les baskets.
8. J'ai les cuisses trop potelées, mais par bonheur mon ventre les dissimule.
9. Faire du sport tous les jours présente un grand avantage : on meurt en meilleure santé.
Une famille a une véritable passion pour les histoires drôles.
Et comme depuis des années ce sont toujours les mêmes, ils ont décidé, pour gagner du temps, de les numéroter.
Ainsi, quand l'un d'entre eux en raconte une, il ne dit plus que le numéro et chacun se souvient de l'histoire. Pour le repas de communion du gamin, toute la famille est réunie.
Au dessert, le cousin dit:
- 72
Et toute la table hurle de rire.
- 38, fait le tonton.
Les rires redoublent.
- 14.
C'est du délire. Alors le communiant, qui ne comprend pas très bien de quoi il s'agit, mais qui veut faire comme tout le monde, se lève en criant:
- 52 !
Son père lui retourne alors une paire de gifles en lui disant:
- Je t'apprendrai à raconter des cochonneries le jour de ta communion !
Dans un restaurant au bord d'une nationale, un monsieur commande la plat du jour, un "boudin noir - purée".
Le serveur lui apporte son assiette, mais le monsieur ne peut s'empêcher de remarque qu'il a l'index plongé au beau milieu de la purée.
Étonné, le client lui demande la raison de ce sans-gêne :
- C'est-à-dire ..., lui répond le serveur, j'ai un panaris au doigt, et le docteur m'a conseillé de garder toujours mon doigt au chaud pour faire mûrir l'abcès.
Ecœuré, le client rétorque :
- Eh bien votre doigt, vous auriez pu vous le foutre dans votre derrière dans ce cas !
Et le serveur lui répond :
- Mais c'est ce que je fais entre chaque plat, monsieur.
Le jeune Roi Arthur fut fait prisonnier par le monarque d'un royaume voisin.
Celui-ci aurait pu le tuer, mais il fut ému par la jeunesse de son prisonnier et il lui proposa un marché : il lui laisserait la vie sauve s'il réussissait à trouver la réponse à une question très difficile.
Arthur aurait un an pour trouver la réponse ; si au bout d'un an, il revenait avec la réponse, alors il serait libre, sinon, le monarque le tuerait.
La question était : que veulent réellement les femmes ? Une telle question rendrait perplexe n'importe quel homme d'expérience, mais pour le jeune roi, la réponse paraissait impossible à trouver.
Mais, ce marché étant toujours préférable à la mort, Arthur accepta la proposition du Roi et promit de revenir dans un an avec la réponse à cette difficile question.
Il repartit alors dans son royaume et commença à chercher la réponse à cette question en interrogeant tous ses sujets : la princesse, les prostituées, les prêtres, les sages, les courtisans..
Finalement, il interrogea tout le monde, mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
Ce que la plupart des gens lui conseillèrent fut d'aller consulter une vieille sorcière qui seule pourrait connaître la réponse.
Mais le prix serait élevé, la sorcière étant en effet connue dans tout le royaume pour les tarifs exorbitants qu'elle réclamait pour ses services...
Le dernier jour de l'année de réflexion accordée étant arrivé, Arthur n'avait plus le choix et il alla consulter la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question, mais à condition qu'il lui accorde d'épouser Gawain, le plus noble des chevaliers de la Table Ronde, et l'ami le plus cher d'Arthur !
Le jeune Arthur fut horrifié : La sorcière était bossue et véritablement hideuse, elle n'avait plus qu'une dent, sentait l'eau croupie et faisait sans arrêt entendre des bruits obscènes... c'était la créature la plus répugnante qu'il ait jamais rencontré. Il refusa d'obl… >> Cliquez pour lire la suite
Un africain complètement perdu dans le désert, trouve par hasard une lampe magique. Il l'astique et un génie en sort. Le génie lui propose d'exaucer ses trois voeux. L'homme réfléchit et dit :
- D'abord j'aimerais avoir de l'eau : il faut trop chaud. Il me faut de l'eau, de l'eau, plein d'eau !! Ensuite, j'aimerais être blanc : j'en ai marre du racisme, donc je voudrais avoirs la peau complètement blanche... et pour mon troisième voeux, j'aimerais voir des fesses, plein de fesses, partout des fesses, toujours des fesses...
Le génie prend quelques instants de réflexion, et se retourne vers l'homme en le transformant en toilettes...
Une petite leçon de philosophie pour prendre la vie du bon côté !!!
Un prof de philo se présente devant la classe avec une série d'objets inhabituels qu'il pose sur son pupitre, face à ses étudiants.
Le silence intrigué de l'assistance étant acquis, le prof prend un grand bocal de cornichons (vide et propre) et commence par le remplir jusqu'au bord supérieur de pierres d'un diamètre situé entre 6 et 7 cm.
Cela terminé, il demande à la classe si le bocal est rempli. Les élèves répondent que oui.
Le prof prend alors un sachet rempli de gravillons et le verse dans le bocal.
Il agite le tout, pour égaliser, et voilà que le gravier remplit tous les espaces encore vides.
Après avoir complété cette manipulation, le prof demande une fois encore si le bocal est maintenant bien rempli.. La classe répond, hilare et intriguée, que oui.
Le prof se saisit alors d'un petit sac de sable et en verse le contenu dans le bocal. Évidemment, le sable se fraie un passage dans les interstices qui sont encore disponibles, au grand contentement de la classe.
"Voyez-vous", dit le prof en s'adressant à ses étudiants,
"J'aimerais que vous compariez ceci à votre propre existence.
Les grosses pierres représentent les choses véritablement importantes, comme la famille, le couple, la santé, les enfants. Ces choses qui font que même si vous perdez tout le reste, votre vie n'en demeurera pas moins remplie.
Les gravillons représentent, quant à eux, les choses qui sont importantes, mais non essentielles, comme le travail, la maison, la voiture.
Enfin, les grains de sable peuvent être comparés aux choses sans importance.
Si vous commencez par mettre le sable dans le bocal, il ne restera plus assez d'espace pour le gravier ou les pierres.
Il en va de même avec votre vie: si vous gaspillez votre disponibilité et votre énergie pour les petites choses, il ne vous restera jamais assez ni de temps, ni de place pour ce… >> Cliquez pour lire la suite
Deux écrivains qui se méprisent depuis des lustres, se rencontrent chez Pivot.
- Alors, tu écris toujours ? Demande le premier.
- Oui, naturellement ! J'ai publié mon deuxième livre, répond le premier. La critique l'a très bien accueilli et le nombre des lecteurs a doublé par rapport au premier...
- Ah bon ? reprend l'autre, ta femme sait lire ?
Deux écrivains qui se méprisent depuis des lustres, se rencontrent chez Pivot.
- Alors, tu écris toujours ? Demande le premier.
- Oui, naturellement ! J'ai publié mon deuxième livre, répond le premier. La critique l'a très bien accueilli et le nombre des lecteurs a doublé par rapport au premier...
- Ah bon ? reprend l'autre, ta femme sait lire ?
Ce sont deux clochards, sur les quais de Seine à 4 H du mat, et qui crèvent la dalle.
Entre deux gargouillements de ventre, l'un des clodos remarque que quelque chose flotte à la surface de l'eau ... c'est un corps !
Alors ils plongent tous les deux pour voir si ils peuvent faire quelque chose, mais ils s'aperçoivent vite à l'odeur que le gars est mort depuis longtemps, alors ils le ramènent sur la berge pour le dépouiller des biens qui lui restent.
Sur la berge, comme le mec s'est noyé et qu'il a eu le temps de bien macérer dans l'eau, son ventre gonfle et explose !... Alors nos deux clochards qui ont la dalle regardent le macchabée les tripes à l'air ...
Puis ils se regardent et pensent qu'ils ont enfin quelque chose à se mettre sous la dent.
Le premier commence à dévorer et après quelques bouchées, il remarque que son pote ne mange pas ...
- Pourquoi tu manges pas ?!, lui demande-t-il, J'croyais que t'avais faim !
Et l'autre lui répond :
- Ouais, mais j'attends que tu dégueules pour manger chaud ...