Une jolie dame rentre un jour dans une animalerie. Elle est à la recherche d’un animal familier qui sorte un peu de l’ordinaire. Comme elle est seule dans le magasin, elle se confie au vendeur :
- Je viens de quitter l’homme avec qui je vivais et ce n’est pas demain que je me remettrai en ménage avec un autre homme. D’autre part, je n’aime ni les chien, ni les chat, et en général, aucune bête à poil ou à plumes… Qu’avez-vous à me proposer ?
Le vendeur réfléchit dans sa tête et il a soudain la révélation :
- J’ai exactement l’animal qu’il vous faut: Il s’agit d’une grenouille. Et je vais vous dire, il ne s’agit pas de n’importe quelle grenouille…
(et là il s’approche de l’oreille de la dame et lui dit sur le ton de la confidence) elle vous fait des сunnilingus… bien mieux qu’un homme !
La femme est amusée et achète la super grenouille.
Une fois rentrée chez elle, elle cherche à vérifier les dires du vendeur: Elle se déshabille, se couche sur le lit et met la grenouille à la воnnе place… Rien ! Pas un mouvement, même pas un « CROA ».
Alors la dame prend son téléphone, appelle l’animalerie et dit au vendeur :
- Dites donc, votre grenouille là: Vous m’avez menti. Elle ne fait rien du tout de spécial !
- Ah… je sais ce qui ne va pas. Vous allez voir, ça va être vite réglé. J’arrive.
Le gars ferme le magasin, prend sa voiture et arrive chez la dame. Ils montent dans la chambre et le gars prend la grenouille dans sa main et dit:
- Vilaine ! Vilaine ! Maintenant, c’est la dernière fois que je te montre comment on fait !
Dans un club très spécial est organisé un spectacle non moins spécial : le triomphe de Casanova. Un athlète particulièrement athlétique se propose d’honorer en une heure 13 jeunes expertes es-libertinage, sans trucage ni play-back.
Il y a foule. Le spectacle commence.
Le vigoureux vit du viril et vicieux vidangeur suscite à toute l’assistance une envie démesurée, et chez les jeunes assistantes des cris orgasmiques aussi stridents qu’humides.
Après une demi-heure, on baisse le chauffage, l’athlète pointe correctement aux temps intermédiaires et le premier rang est inondé. Au bout de 45 minutes, 10 jeunes filles gisent pantelantes, des sourires aux lèvres, petites, moyennes et grandes.
Plus que trois !
C’est alors qu’arrive le drame, le coup de barre, la fringale, le trou, Dans un sursaut d’énergie, la veuve poignée rétablit la situation dans une enfilade bâclée.
Plus que deux !
Des mains expertes ayant pratiqué le Kama Soutra depuis leur plus tendre enfance, aidées d’une volonté de fer et d’un brin de simulation, viennent à bout de l’avant-dernière candidate.
Il reste 4 minutes mais plus aucun espoir.
Entre les jambes de l’athlète pend une limace ridiculement dégoulinante qui n’intéresserait même pas une воnnе soeur aux fesses molles. C’est la fin, c’est le bide, c’est le fiasco.
Le directeur du club n’en croit pas ses yeux, son avenir est foutu, c’est la ruine. Canines en avant, il se rue sur le malheureux artiste prostré qui marmonne :
- « J’comprends pas, j’comprends pas, j’avais pourtant répété trois fois cet après-midi… »