Docteur, il faut que vous m’aidiez… Ma femme n’aime plus faire l’amour. Vous n’auriez pas quelque chose, un médicament, des comprimés que je pourrais lui donner ?
- Ecoutez non, je ne peux vraiment pas…
- Docteur, on se connaît depuis quoi, 15 ans maintenant ? Est-ce que vous m’avez déjà vu dans cet état là ? Non bien sûr ! Je suis désespéré. Je n’arrive plus à me concentrer, ma vie est devenue un enfer.
Alors le Docteur se lève, va jusqu’à une étagère et prend une boite de comprimés. Puis il donne la boite au gars en disant :
- Normalement, je ne fais jamais ça. Ces pilules n’ont pas d’A. M. M. et tout cela est expérimental. Les premiers tests effectués montrent déjà qu’elles sont très très puissantes… Alors vous allez en donner UNE à votre femme. C’est bien compris, hein ? UNE SEULE.
- Docteur, elle est vraiment devenue TRES TRES froide vous savez. Vous pensez qu’une seule pilule suffira ?
- Une seule. Vous n’aurez qu’à la mettre dans son café par exemple: elle ne sentira pas le goût.
- D’accord docteur.
Le gars paie la consultation et rentre chez lui plein d’allégresse. Lorsque le dîner est terminé, il profite de ce que sa femme est repartie à la cuisine pour mettre une pilule dans le café de sa femme… puis après avoir hésité, il met une deuxième pilule dans le café…
Et à ce moment, il commence à être pris de remords en repensant à ce que lui a dit le médecin : les pilules sont très très puissantes…Alors il trouve la solution à son dilemme: il se verse lui aussi une pilule dans son café. Sa femme revient alors prendre le café à la table. Puis ils passent dans le salon, et là, après quelques minutes, la femme commence à se caresser doucement en soupirant, et puis d’une voix langoureuse elle murmure :
- « Je veux un homme… »
Et le mari répond les yeux brillants :
- « Moi aussi »
Deux matelots font escale après trois mois de mer. A peine ont-ils posé le pied sur la terre ferme qu’ils décident de partir en chasse afin de compenser leurs longs mois d’abstinence. Ils décident donc de se séparer en se promettant de se retrouver le lendemain matin à la taverne dite « Du vieux goéland ».
Ainsi, d’un pas décidé ils partent chacun à la conquête du plaisir… Le soleil est levé depuis peu quand ils se retrouvent autour d’un verre. Ils commencent alors à se raconter leurs exploits de la nuit passée. Le premier que nous nommerons Paulo par la suite semble vermoulu et décrit sa nuit.
Paulo :
- Oh ben moi c’est simple, je suis allé a l’auberge « Au maquereau sympathique » et là j’ai trouvé une charmante compagnie immédiatement. Ma paie y est passée mais j’ai baisé comme un fou toute la nuit… Et toi Pierrot comment c’était ?
Sur ce Pierrot (qui est, vous l’aviez compris le deuxième comparse) commence son récit :
Pierrot :
- Oh moi tu sais que je suis plus romantique que toi donc je suis allé à la taverne « A la rose effeuillée », j’ai fait la rencontre d’une charmante personne. Je lui ai payé un ou deux verres et finalement je me disais que ce n’était pas très sympa de faire ça pour la sauter. Donc j’allais abandonner cette idée et je me suis préparé à passer une nuit à discuter tranquillement, simplement entre amis quand elle me propose de venir boire un verre chez elle.
Bon j’accepte évidemment et à peine a-t’elle refermé la porte qu’elle se déshabille se jette sur le lit nue et me dit :
- « Fais-moi l’amour tempête ! Fais-moi l’amour tempête ! »
Alors là je la regarde et je lui dis :
- « mais je ne connais pas l’amour tempête… ».
Elle me dit :
- « C’est très simple tu secoues le lit pour faire croire que je suis sur un bateau au milieu d’une tempête. »
Alors là je me mets à secouer le lit de toutes mes forces. Après elle me dit :
- « Crache-moi dessus comme ça je penserai qu’il y a de la pluie ».
Alors je crache, je secoue le lit…
- « Maintenant allume et éteint la lumière pour faire les éclairs » me dit-elle.
Alors j’allume, j’éteins, je crache je secoue le lit, j’allume, j’éteins je crache, je secoue le lit
Là dessus Paulo s’impatiente :
- Et alors ?
Pierrot lui dit :
- Attends… Après elle me dit :
- « Fais moi le bruit du vent… »
Alors je fais le bruit du vent, j’allume, j’éteins, je crache, je secoue le lit, je fais le bruit du vent, j’allume, j’éteins, je crache, je secoue le lit.
Et là elle me dit :
- « Oh oui prends-moi maintenant. »
Paulo :
- Et alors tu l’as baisée ?
Pierrot :
- T’es pas un peu frappadingue ? Avec le temps qu’il faisait !