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Docteur, il faut que vous m’aidiez… Ma femme n’aime plus faire l’amour. Vous n’auriez pas quelque chose, un médicament, des comprimés que je pourrais lui donner ?
- Ecoutez non, je ne peux vraiment pas…
- Docteur, on se connaît depuis quoi, 15 ans maintenant ? Est-ce que vous m’avez déjà vu dans cet état là ? Non bien sûr ! Je suis désespéré. Je n’arrive plus à me concentrer, ma vie est devenue un enfer.
Alors le Docteur se lève, va jusqu’à une étagère et prend une boite de comprimés. Puis il donne la boite au gars en disant :
- Normalement, je ne fais jamais ça. Ces pilules n’ont pas d’A. M. M. et tout cela est expérimental. Les premiers tests effectués montrent déjà qu’elles sont très très puissantes… Alors vous allez en donner UNE à votre femme. C’est bien compris, hein ? UNE SEULE.
- Docteur, elle est vraiment devenue TRES TRES froide vous savez. Vous pensez qu’une seule pilule suffira ?
- Une seule. Vous n’aurez qu’à la mettre dans son café par exemple: elle ne sentira pas le goût.
- D’accord docteur.
Le gars paie la consultation et rentre chez lui plein d’allégresse. Lorsque le dîner est terminé, il profite de ce que sa femme est repartie à la cuisine pour mettre une pilule dans le café de sa femme… puis après avoir hésité, il met une deuxième pilule dans le café…
Et à ce moment, il commence à être pris de remords en repensant à ce que lui a dit le médecin : les pilules sont très très puissantes…Alors il trouve la solution à son dilemme: il se verse lui aussi une pilule dans son café. Sa femme revient alors prendre le café à la table. Puis ils passent dans le salon, et là, après quelques minutes, la femme commence à se caresser doucement en soupirant, et puis d’une voix langoureuse elle murmure :
- « Je veux un homme… »
Et le mari répond les yeux brillants :
- « Moi aussi »
Ça se passe au bord la mer.
C’est deux gars qui sont de vrais jumeaux. Il y a Robert et Raymond Kulasec (les fils de Jean, bien sûr).
Robert s’est marié à Jeanine mais Raymond est resté célibataire. Le seul bien que possède Raymond en dehors de sa maison, c’est une vieille chaloupe… Un jour, la femme de Robert, Jeanine, meurt. Et le même jour, la chaloupe de Raymond coule !
Une vieille dame de leurs connaissances rencontre Raymond le lendemain. Mais elle confond Raymond et Robert. Elle dit à Raymond :
- Oh monsieur Kulasec… J’ai appris votre grande perte. Ça doit être terrible pour vous !
Raymond lui répond :
- Eh ben en fait oui. Je suis vraiment démuni maintenant. Enfin il faut quand même relativiser : Elle était pourrie dès le départ, elle avait l’arrière tout abîmé, elle sentait le poisson et jamais au grand jamais je n’ai connu une chose qui prenait l’eau aussi vite qu’elle. Il faut dire qu’elle avait une grosse fissure par devant et un grand trou à l’arrière. D’ailleurs, le trou devenait de plus en plus gros à chaque fois qu’on l’utilisait… En fait, ce qu’elle n’aura pas supporté, c’est que je la loue à quatre gars pour qu’ils prennent un peu de bon temps avec: Je leur avais pourtant dit d’y aller mollo, mais ces jeunes branleurs ont voulu monter à quatre en même temps. C’en était trop pour elle et elle a craqué en plein milieu.
C’est un gars dans un bar, il a pas mal picolé et il confesse à son copain de beuverie que sa femme ne jouit jamais !
Alors son pote lui dit :
- « Ecoute bien : Ce soir en rentrant, tu vas te faufiler dans ta chambre. Sans réveiller ta femme, tu vas te glisser entre ses jambes en passant par l’extrémité du lit. À ce moment là, tu vas la lécher, mais surtout, tu ne t’arrêteras pas. Jusqu’à ce qu’elle jouisse, tu ne t’arrêteras pas de lui lécher le сliтоris ! Je te garantis que même si c’est long à venir, avec cette méthode, ta femme grimpera au rideau. »
Le soir même, le gars rentre chez lui et décide de tenter le coup tout de suite.
Il passe entre les jambes de sa femme sans la réveiller et commence à l’entreprendre avec sa langue.
Après 10 minutes : rien ne bouge.
Après 30 minutes, les crampes commencent à lui bloquer la mâchoire mais il continue car il VEUT faire jouir sa femme ce soir !
Enfin, après 40 minutes de сunnilingus, sa femme jouit !
Le gars, tout heureux et content de lui décide d’aller à la cuisine boire une bière.
Arrivé dans la cuisine, il voit sa femme à la table avec une tasse de café à la main. Il lui demande en criant :
- « Mais comment as-tu pu descendre de la chambre si rapidement ?!!! »
Et sa femme lui répond :
- « Chhhhut ! Tu vas réveiller ta mère qui dort en haut ! »
Une parturiente enceinte jusqu’aux dents et ce depuis 13 mois dit à son chéri de mari, surtout ne parle pas de mon rетаrd.
Pendant ce temps les services de l’EDF dépêche un gazier pour relancer le couple dont il est question, car la facture EDF n’est pas encore réglée. Le gazier sonne et madame répond :
- Madame je viens parce que vous avez un rетаrd et maintenant il faut faire au plus vite.
- Ok comptez sur moi, je vais faire le nécessaire.
A l’heure du repas, le mari rentre et se fait engueuler par sa femme au sujet du rетаrd de sa grossesse : Je t’avais dit de ne rien dire…
Chemin faisant le mari, en allant à son boulot, rencontre le gazier.
- Monsieur, comment savez-vous que ma femme à un rетаrd ?
- C’est mon métier, et il faut faire le nécessaire très rapidement !
- Que faut-il que je fasse.
- Il faut l’acquitter.
- Mais je ne veux pas la quitter. Que va-t-il se passer si je ne la quitte pas.
- Si vous ne l’acquittez pas, je vous la coupe.
- Si vous me la coupez, comment va faire ma femme ?
- Elle fera comme les autres elle prendra une bougie !
Un couple passe le voyage de noces aux sports d’hiver. Le soir tombe et le mari dit à sa femme :
- Chérie, prépare-toi, j’arrive, je fais juste une petite descente pour m’échauffer.
L’homme part et sa femme se prépare. Au bout d’un moment, le mari revient, pose ses skis près de la porte et se déshabille pour rejoindre son épouse. Ils font l’amour et, au bout d’un instant, la femme s’écrie :
- Oh, Chéri ! C’est exquis, c’est exquis, c’est exquis !
Et là, l’homme s’arrête perplexe et lui dit :
- Ah non, c’est pas mes skis, c’est mes couilles : mes skis, ils sont à la porte…
Deux matelots font escale après trois mois de mer. A peine ont-ils posé le pied sur la terre ferme qu’ils décident de partir en chasse afin de compenser leurs longs mois d’abstinence. Ils décident donc de se séparer en se promettant de se retrouver le lendemain matin à la taverne dite « Du vieux goéland ».
Ainsi, d’un pas décidé ils partent chacun à la conquête du plaisir… Le soleil est levé depuis peu quand ils se retrouvent autour d’un verre. Ils commencent alors à se raconter leurs exploits de la nuit passée. Le premier que nous nommerons Paulo par la suite semble vermoulu et décrit sa nuit.
Paulo :
- Oh ben moi c’est simple, je suis allé a l’auberge « Au maquereau sympathique » et là j’ai trouvé une charmante compagnie immédiatement. Ma paie y est passée mais j’ai baisé comme un fou toute la nuit… Et toi Pierrot comment c’était ?
Sur ce Pierrot (qui est, vous l’aviez compris le deuxième comparse) commence son récit :
Pierrot :
- Oh moi tu sais que je suis plus romantique que toi donc je suis allé à la taverne « A la rose effeuillée », j’ai fait la rencontre d’une charmante personne. Je lui ai payé un ou deux verres et finalement je me disais que ce n’était pas très sympa de faire ça pour la sauter. Donc j’allais abandonner cette idée et je me suis préparé à passer une nuit à discuter tranquillement, simplement entre amis quand elle me propose de venir boire un verre chez elle.
Bon j’accepte évidemment et à peine a-t’elle refermé la porte qu’elle se déshabille se jette sur le lit nue et me dit :
- « Fais-moi l’amour tempête ! Fais-moi l’amour tempête ! »
Alors là je la regarde et je lui dis :
- « mais je ne connais pas l’amour tempête… ».
Elle me dit :
- « C’est très simple tu secoues le lit pour faire croire que je suis sur un bateau au milieu d’une tempête. »
Alors là je me mets à secouer le lit de toutes mes forces. Après elle me dit :
- « Crache-moi dessus comme ça je penserai qu’il y a de la pluie ».
Alors je crache, je secoue le lit…
- « Maintenant allume et éteint la lumière pour faire les éclairs » me dit-elle.
Alors j’allume, j’éteins, je crache je secoue le lit, j’allume, j’éteins je crache, je secoue le lit
Là dessus Paulo s’impatiente :
- Et alors ?
Pierrot lui dit :
- Attends… Après elle me dit :
- « Fais moi le bruit du vent… »
Alors je fais le bruit du vent, j’allume, j’éteins, je crache, je secoue le lit, je fais le bruit du vent, j’allume, j’éteins, je crache, je secoue le lit.
Et là elle me dit :
- « Oh oui prends-moi maintenant. »
Paulo :
- Et alors tu l’as baisée ?
Pierrot :
- T’es pas un peu frappadingue ? Avec le temps qu’il faisait !