Skip to main content
C’est un gars qui se balade à la campagne et qui tout à coup se rend compte qu’il meurt de soif. Il n’y a qu’un seul bar à des dizaines de kilomètres à la ronde, et il s’appelle « Aux deux folles ».
Le gars se dit :
- Qu’est-ce que j’ai soif, mais vais-je m’aventurer dans un bar avec un nom pareil ?
Finalement, il se décide. Arrivé dans le bar, il commande une chope et demande ensuite au barman pourquoi ce bar s’appelle « Aux deux folles ».
Le barman lui répond :
- Ben, je sais pas, ça s’est toujours appelé comme ça, c’est tout.
Mais le gars insiste et le barman lui dit alors :
- Ecoutez, je vais un peu demander à ma femme, peut-être qu’elle sait… Georges, viens un peu voir par ici !
Un hippie monte dans un bus et va s’asseoir à côté d’une religieuse sur le siège situé juste derrière le chauffeur. Le hippie la regarde et lui demande si elle aimerait faire l’amour avec lui.
La nonne est surprise (forcément), décline l’offre poliment et descend dès le premier arrêt. Quand le bus redémarre, le chauffeur du bus se tourne vers le hippie et lui dit :
- « Si tu veux, je sais comment tu dois t’y prendre pour que cette nonne consente à faire l’amour avec toi. »
Le hippie ne demande pas mieux. Alors le chauffeur lui explique que tous les mardis soirs, la nonne va au cimetière pour prier pour le repos de l’âme des défunts et il ajoute :
- « Tu n’as qu’à t’y rendre vêtu d’une toge blanche, avec tes longs cheveux, tu pourras te faire passer pour Dieu et lui commander de faire l’amour avec toi. »
Le mardi soir arrive, le hippie déguisé attend la religieuse dans le cimetière. Comme prévu, elle arrive. Alors le hippie s’approche d’elle sans se faire voir et dans la demi-obscurité lui dit :
- « Je suis Dieu, j’ai entendu tes prières et je les exaucerait, mais d’abord il faudra que tu fasses l’amour avec moi. »
La religieuse est embêtée car elle veut garder sa virginité. Alors elle propose à Dieu qu’il la prenne par derrière. Le hippie est d’accord et va tout de suite s’affairer sur la nonne. Une fois son affaire faite, le hippie dit à la religieuse :
- « Hé hé, je ne suis pas Dieu, je suis le gars qui s’est assis à côté de vous dans le bus ! »
Et la nonne répond en enlevant son costume :
- « Hé hé, et moi je suis le chauffeur du bus ! »
Il était une fois une jeune fille extrêmement belle, mais également très frustrée de ne pas encore avoir fait une seule fois l’amour.
En effet, lorsqu’elle se déshabillait son sexe répandait une affreuse odeur, vraiment nauséabonde, qui faisait fuir tous les hommes à une centaine de mètres. Bref, la situation semblait désespérée et la jeune fille pensait sérieusement passer le restant de sa vie dans un couvent.
Un beau jour, alors qu’elle noyait son chagrin dans un bar, elle entendit par hasard la conversation d’un type assis à une table voisine. Le gars disait que depuis un accident de voiture, il ne possédait plus aucun odorat.
La fille comprit tout de suite que cet homme était celui qui allait la rendre enfin heureuse. Elle s’approcha de lui et lui expliqua son cas. Le gars fut aussitôt d’accord pour une séance intime à l’hôtel le plus proche.
Une fois arrivés dans la chambre d’hôtel, les deux futurs amants se déshabillèrent pour la partie de ça-va-ça-vient. Après une minute de pilonnage, le mec s’écria :
- « Pouah, c’est pas possible ce que ça PUE ! »
La nana fut totalement déconcertée :
- « Mais enfin… tu me disais que tu ne sentais plus les odeurs depuis ton accident… »
Et le mec répondit :
- « C’est vrai, je ne sens plus rien, mais qu’est-ce que ÇA PIQUE LES YEUX ! »
C’est l’histoire d’un gars pas très franchement évolué sexuellement. Par contre, il est très doué intellectuellement. Il habite à la campagne, dans une ferme. Il vient d’avoir son BAC. Son père, pour le récompenser de sa réussite décide de lui faire un cadeau. Le fils rentre à la maison.
Le père :
- « Mon fils, va voir dans ta chambre, je t’ai fait un cadeau que tu ne regretteras pas… »
Le fils monte alors dans sa chambre ou il y découvre une femme (en fait, une prostituée). La femme s’approche de lui, ferme la porte de la chambre et lance la clef hors de portée du jeune homme et lui dit :
- « Laisse-toi faire mon garçon, je serai très gentille avec toi. »
Pendant ce temps, le père a l’oreille rivé à la porte de la chambre car il veut connaître l’évolution de l’affaire… La femme commence donc à le déshabiller. Mais le jeune homme choqué commence à se rebiffer :
- « Madame, je ne veux pas perdre ma vertu de cette façon. »
Il s’approche donc de la fenêtre de sa chambre et dit :
- « Si vous approchez d’un pas de plus, je saute. »
Croyant au bluff, la femme s’approche, et cela provoque le saut du jeune homme. Celui-ci tombe alors dans le tas de fumier qui se trouve au pied de sa chambre et le jeune homme crie alors :
- « Papa, je suis dans la меrdе ! »
Le père, toujours l’oreille rivée à la porte :
- « Sасré fiston, je le savais doué, mais à ce point ! »
Après avoir fait pour la première fois l’amour avec sa cousine, de trois ans plus âgée que lui, un jeune garçon semble soucieux :
- Tu n’es donc pas content ? lui demande, un peu étonnée, son initiatrice.
- Si, si, bien sûr, répond-il, mais, pour faire cela, j’ai séché le collège. Et je me dis que, si ça se trouve, les autres ont appris des choses intéressantes, au cours d’éducation sexuelle.
C’est deux mecs qui sont à la piscine, bien musclés, très sportifs, ils s’entraînent, ils font un peu la course en se disant « меrdе, j’vais pas m’faire doubler quoi » enfin vous connaissez ça les velus du torse. Ils sont vraiment de force égale, et à la compétition suit une sorte de fascination pour cet autre moi.
Un peu exténués par la course, ils décident chacun au même moment que ça suffit comme si, et ils se retrouvent fortuitement dans les douches sans l’avoir vraiment voulu. Ils se douchent tout nus comme ils ont toujours fait, et ils sont tous les deux très beaux, et bien membrés.
A se regarder l’un l’autre du coin de l’oeil, ils commencent à fantasmer tant et si bien qu’ils ont tous les deux une trique d’enfer.
Un peu gêné, l’un demande à l’autre :
- T’es pédé ?
L’autre :
- Non !
Tous les deux, en soupirant :
- « Dommage… »
Ce soir, Blanche Neige est très fatiguée et elle annonce aux sept nains qu’elle va se coucher. Après avoir dit « воnnе nuit » et fait la bise à chacun d’eux, elle monte à l’étage pour rejoindre son lit.
Immédiatement, les sept nains courent dehors pour aller l’espionner par la fenêtre pendant qu’elle se déshabille. Pour cela, ils se montent sur les épaules; ce soir, c’est au tour de Grincheux d’être tout en haut. Comme il est le seul à voir, il informe les autres nains de ce qu’il voit :
- Elle enlève son tablier…
(et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le « elle enlève son tablier »)
- Elle enlève sa robe…
(et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le « elle enlève sa robe »)
- Elle enlève son soutien-gorge.
(et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le « elle enlève son soutien-gorge »)
- Maintenant elle enlève sa culotte.
(et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le « elle enlève sa culotte »)
Et à ce moment, Grincheux entend un bruit, alors il se retourne et de sa position surélevée, il aperçoit quelqu’un qui sortant des bois s’approche de la maison alors il dit aux autres :
- Quelqu’un vient !
(et dans la pile de nains on entend « moi aussi », « moi aussi », « moi aussi », « moi aussi », « moi aussi », « moi aussi »)
Ayant cédé aux supplications d’un artiste peintre, une dame a accepté de faire l’amour avec lui. Elle s’installe sur le lit et attend, pendant que son amoureux se dévêt. Et, lorsque, tout nu, il vient la rejoindre, elle est prise d’une folle hilarité. Entre deux hoquets de rire, elle parvient à articuler :
- Quand vous.., m’avez dit… que vous étiez… miniaturiste.., j’avais imaginé.., toutes les raisons., à votre vocation.., sauf la véritable.