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La Mère supérieure envoie une jeune religieuse faire quelques courses au supermarché, proche du couvent.
La nonne revient une heure après, toute dépenaillée et sans les courses. La supérieure demande :
- Et bien, ma fille, que vous est-il arrivé ?
- C'est terrible, ma Mère. À peine arrivée au supermarché, je suis allée aux toilettes, et là un jeune homme beau, grand et fort, m'a violéee. J'espère que je ne vais pas avoir un bébé! Que puis-je faire ?
- Attendez ma fille, je vais faire quelque chose pour vous!
Elle ouvre un placard et en sort une bouteille et une grande cuillère.
- C'est de l'huile de foie de morue. Buvez cette cuillerée et ça ira mieux!
- Et ça va m'éviter d'avoir un enfant ?
- Je ne sais pas, mais au moins ça vous enlèvera ce sourire béat et stupide que vous avez depuis dix minutes!
Deux soeurs rentrent le soir après une journée de vente de gâteaux..
Soeur Marie, mieux connue comme Soeur Mathématiques (SM) et
Soeur Laure, mieux connue comme Soeur Logique (SL).
SL :
"Tu as remarqué qu'un type nous suit depuis 10 minutes?"
SM :
"Oui, je me demande ce qu'il veut..."
SL :
"C'est logique, il veut abuser de nous!"
SM :
"Quelle horreur, et en plus dans 3min 47s il va nous rattraper! Que faire?"
SL :
"Logique, il faut marcher plus vite..."
Et elles accélèrent donc un peu pour semer le sаlаud.
SM :
"Ça ne sert à rien"
SL :
"C'est logique, lui aussi il a accéléré..."
SM :
"Que faire? Dans 1min13s il va nous rattraper..."
SL :
"Bon, logiquement si on se sépare, il aura un problème.."
Et elles se séparent... Soeur-Mathématiques à droite, Soeur-Logique à gauche... L'homme décide de suivre SL à gauche et SM rentre au couvent.
Elle et toutes les autres soeurs attendent donc avec impatience l'arrivée de leur consoeur quand finalement Soeur-Logique arrive au couvent. Dès son arrivée, elle est assaillie par les questions.
SM :
"Dieu soit loué! Que s'est-il passé?"
SL :
"Je n'avais qu'un choix logique : courir le plus vite possible."
SM :
"Et lui?"
SL :
"Logique, lui aussi s'est mis a courir."
SM :
"Et alors?"
SL :
"La suite logique : un homme court plus vite qu'une nonne, il m'a donc rattrapé!"
SM :
"Dieu du ciel! Et alors?"
SL :
"J'ai fait la chose la plus logique. J'ai soulevé ma jupe"
SM :
"... Oh, ma soeur ... et lui?"
SL :
"Sa réaction fut très logique, il a baissé son pantalon."
SM :
"... Horreur ... et ensuite..."
SL :
"Bien, c'est logique! Une soeur avec la jupe en haut court plus vite qu'un gars avec les pantalons aux chevilles!"
Un jour, un curé s’est engagé dans une course, sur son âne nommé « CUL », et il a gagné. Le curé était tellement content de son âne qu'il s’est engagé de nouveau dans une autre course et il a gagné encore une fois.
Le journal local a écrit en première page :
- « Le cul du curé va de l'avant ».
L’évêque était tellement contrarié par ce genre de publicité qu'il a ordonné au curé de ne pas inscrire l'âne dans une autre course.
- « LE CUL DU CURÉ DÉPLAIT À L’ÉVÊQUE » a titré le journal ; C'en était trop pour l'évêque alors il ordonna au curé de se débarrasser de l'âne.
Le curé a décidé de le donner à une religieuse dans un couvent proche. Le journal local, entendant la nouvelle, a posté le titre suivant le lendemain :
- « Une nonne a le meilleur cul de la ville. »
L'évêque s'est évanoui... Il a informé la religieuse qu'elle devrait se débarrasser de l'âne, alors elle l'a vendu à une ferme pour 10 €.
Le lendemain, le journal disait :
- « Une nonne vend son cul pour 10 € »
C'en était trop pour l'évêque alors il a ordonné à la religieuse de racheter l'âne et de le conduire dans les plaines où il pourrait courir à l’état sauvage.
Le lendemain, les titres se lisaient comme suit :
- « La nonne annonce que son cul est libre et à l’état sauvage. »
L'évêque a été enterré le lendemain.
La morale de l'histoire :
Être préoccupé par l'opinion publique peut vous apporter beaucoup de chagrin et de misère… Et même, raccourcir votre vie. Alors soyez vous-même et profitez de la vie. Arrêtez de vous inquiéter pour le cul des autres, occupez-vous juste de vos propres fesses ! Vous vivrez plus longtemps !
Une religieuse monte dans un taxi pour se rendre en périphérie de la ville.
Pendant le voyage, le chauffeur de taxi ne cesse de jeter des coups d’œil appuyés dans son rétroviseur...
Visiblement, il se passe quelque chose :
- « Je vous prie de m’excuser si je vous regarde comme ça dans mon rétroviseur, ma sœur, mais j’aimerais beaucoup vous poser une question, et cependant, je ne voudrais pas vous offenser... »
La religieuse lui répond en souriant :
- « Allez-y mon fils, n’ayez pas peur, il n’y aura pas d’offense. Vous savez, nous ne vivons pas recluses dans notre couvent à nous boucher les oreilles et à fermer les yeux. Nous pouvons tout entendre ! »
- « Eh bien voilà, » commence le taxi, « j’ai toujours eu ce fantasme sexuel... J’ai toujours désiré secrètement qu’une religieuse... Oh que j’ai honte... j’ai toujours souhaité me faire faire une fellation par une religieuse... »
La religieuse rougit mais ne se met pas en colère :
- « Eh bien, » dit-elle, « voyons ce que nous pouvons faire pour vous. Tout d’abord, est-ce que vous êtes célibataire ? Et deuxièmement, est-ce que vous êtes catholique ? »
Tout excité, le taxi répond :
- « Oui, je suis célibataire ! Et je suis catholique aussi ! »
Alors, avec un sourire espiègle, la religieuse lui dit de trouver une petite rue déserte...
Le taxi s’engage dans une impasse abandonnée, et là, la religieuse réalise sans se poser de question le fantasme du chauffeur !
Lorsque le chauffeur du taxi se remet en route pour amener la nonne à sa destination, il fond en larmes.
- « Pourquoi pleurez-vous comme ça ? » lui demande la religieuse.
- « Oh ma sœur, pardonnez-moi. J’ai pêché, je vous ai menti : je suis marié et en plus, ma religion, c’est l’islam ! »
Et la sœur lui dit alors :
- « Ce n’est pas grave. On a tous ses petits mensonges... Moi par exemple, je m’appelle Kévin et j’ai rendez-vous à une fête costumée pour Halloween ! »
Quatre nonnes roulent dans une 2cv. vers la ville afin de faire le marché pour leur communauté. Soudain PATATRAK, un énorme camion les renverse et au lieu de se trouver au marché elles se trouvent devant St. Pierre.
- Mes chères soeurs, afin de savoir si vous devez aller au Paradis ou au Purgatoire je vais vous poser une ou deux questions.
Il fait venir la première dans un coin de la pièce et lui demande de lui avouer le plus gros péché qu'elle pense avoir fait.
- Voilà, dit la première nonne, dans notre abbaye, il y a un magnifique jardin entretenu par un homme qui habite dans une petite maison au fond du parc et il est arrivé que par la fenêtre je le regarde se déshabiller et j'ai vu LA CHOSE !
- C'est pas trop grave, dit St. Pierre, voyez le bénitier qu'il y a là-bas, allez-y et nettoyez-vous bien les yeux afin de les purifier.
Il fait venir la deuxième nonne et lui pose la même question.
- Voilà, dit la deuxième nonne, dans la maison du fond du jardin habite notre jardinier, et alors qu'il se déshabillait je suis rentrée et j'ai touché LA CHOSE.
- C'est pas trop grave, dit St. Pierre, voyez le bénitier qu'il y a là-bas, allez-y et lavez-vous bien les mains afin de les purifier.
Il appelle la troisième nonne, mais au moment de rentrer, elle se fait bousculer par la quatrième qui lui passe devant en disant :
- Je voudrais aller de suite me purifier la bouche avant qu'elle aille se laver les fesses !
Une nonne très inquiète de sa santé, décide d'aller voir son médecin pour un petit problème très particulier.
Elle demande à son médecin:
- Docteur, j'ai un petit problème je crois. Quant j'ai mes règles, il n'y a pas beaucoup de sang, mais ce qu'il y a de bizarre, c'est qu'il y a aussi comme des timbre-poste qui sorte de mon vagin !
Le docteur très étonné réplique:
- Chère soeur, ce n'est pas possible ! A moins que vous soyez un phénomène de la nature ! Il n'y a qu'une solution, il faut que je vérifie par moi-même ! Déshabillez vous ma soeur et venez vous coucher sur ma table pour que je puisse vous ausculter !
Le docteur se rapproche de la nonne, examina la "chose" et se mit à éclater de rire au point qu'il eut les larmes aux yeux.
La nonne, très inquiète demanda:
- Docteur, qu'est ce qui ce passe?
Et le docteur dit:
- Chère soeur, ce ne sont pas des timbre-poste... Mais des autocollants que l'on trouve sur les bananes Chiquita...
Un homme roule sur une route déserte quand il aperçoit un panneau:
"Les Soeurs de St François, Maison de prostitution, 10 Km"
Croyant à un trouble de la perception, il continue sa route. Bientôt un nouveau panneau :
"Les Soeurs de St François, Maison de prostitution, 5 Km"
Stupéfait, il doute encore quand il voit un panneau :
"Les Soeurs de St François, Maison de prostitution, Prochaine à droite"
La curiosité le pousse, ainsi que son envie de culte, il tourne à droite et finit par arriver sur un parking. Il se gare devant une porte massive portant l'écriteau :
"Les Soeurs de St François"
Ding ding fait la sonnette et crouiiiiic fait la porte lorsqu'une nonne en habit noir vient lui ouvrir.
- Que pouvons-nous faire pour vous, mon fils?
- J'ai vu le panneau sur la route, et je suis intéressé...
- Très bien mon fils, suivez-moi, dit la nonne.
Elle le mène à travers divers passages, et il se sent vite désorienté. La nonne s'arrête devant une porte fermée et lui dit :
- Veuillez frapper à la porte.
Il fait toc toc, et une jeune et jolie nonne apparaît, portant une petite coupe et déclare à son tour :
- Mettez 100 € dans la coupe, puis passez la porte qui est au fond de ce couloir.
Il sort les 100 €, les met dans la coupe, et se met à trotter allègrement vers la porte, qu'il franchit. Alors que la porte claque derrière lui, il s'aperçoit qu'il est revenu sur le parking. En face de lui un panneau :
"Allez en paix. Vous avez bien été baisé par les Soeurs de St François. Que cela vous serve de leçon, pauvre pêcheur!"
C'est jour de marché dans Kensington et Sherlock Holmes et le docteur Watson se promènent parmi la foule. Tout près d'un marchand de fruits et légumes qui fait goûter sa marchandise aux clients, Sherlock remarque trois jeunes femmes qui ont jeté leur dévolu sur les bananes.
- Bonjour madame, bonjour mademoiselle, bonjour ma sœur, leur dit Holmes.
- Vous les connaissez, Demande Watson ?
- Non, je ne les connais pas. Mais je peux tout de même vous dire que l'une était une religieuse, une autre était prostituée, et la troisième était une jeune mariée!
- Pas possible ?! Comment avez-vous pu deviner ça?
- Élémentaire, mon cher Watson: la nonne mangeait sa banane en la coupant par petits morceaux au préalable. La prostituée mangeait sa banane en la prenant à deux mains et en l'introduisant complètement dans la bouche. Et enfin, la jeune mariée tenait le fruit d'une main pendant qu'elle poussait sa tête vers la banane avec son autre main !
Un hippie monte dans un bus et va s’asseoir à côté d’une religieuse sur le siège situé juste derrière le chauffeur. Le hippie la regarde et lui demande si elle aimerait faire l’amour avec lui.
La nonne est surprise (forcément), décline l’offre poliment et descend dès le premier arrêt. Quand le bus redémarre, le chauffeur du bus se tourne vers le hippie et lui dit :
- « Si tu veux, je sais comment tu dois t’y prendre pour que cette nonne consente à faire l’amour avec toi. »
Le hippie ne demande pas mieux. Alors le chauffeur lui explique que tous les mardis soirs, la nonne va au cimetière pour prier pour le repos de l’âme des défunts et il ajoute :
- « Tu n’as qu’à t’y rendre vêtu d’une toge blanche, avec tes longs cheveux, tu pourras te faire passer pour Dieu et lui commander de faire l’amour avec toi. »
Le mardi soir arrive, le hippie déguisé attend la religieuse dans le cimetière. Comme prévu, elle arrive. Alors le hippie s’approche d’elle sans se faire voir et dans la demi-obscurité lui dit :
- « Je suis Dieu, j’ai entendu tes prières et je les exaucerait, mais d’abord il faudra que tu fasses l’amour avec moi. »
La religieuse est embêtée car elle veut garder sa virginité. Alors elle propose à Dieu qu’il la prenne par derrière. Le hippie est d’accord et va tout de suite s’affairer sur la nonne. Une fois son affaire faite, le hippie dit à la religieuse :
- « Hé hé, je ne suis pas Dieu, je suis le gars qui s’est assis à côté de vous dans le bus ! »
Et la nonne répond en enlevant son costume :
- « Hé hé, et moi je suis le chauffeur du bus ! »
Le couvent des sœurs de la Sаinте-Pénétration est quasiment autonome. Des puits pour l'eau, des panneaux photovoltaïques pour l'électricité. Un verger, un potager et une basse-cour avec des poules et des lapines en liberté. Cependant, afin de ne pas troubler la sérénité des jeunes nonnes, il n'y a pas de coq ni de lapin. Chaque année, la Mère Supérieure achète des œufs fécondés et des lapines déjà pleines dans différents élevages! Le seul problème, c'est que les lapines en liberté se dispersent très souvent, et qu'il est difficile de les rassembler.
Une sœur ayant vécu à la campagne dans sa jeunesse, suggère à la Supérieure d'acheter des colliers à grelots, afin de repérer aisément les lapines fugueuses. La Mère appelle une sœur quadragénaire, lui demande de prendre le vélo et d'aller à la quincaillerie du village, à 10 km, afin d'acheter les fameux grelots.
Une heure et demie plus таrd, la religieuse revient, en transpiration et dans tous ses états.
- Que s'est-il passé, ma fille, vous êtes en émoi extrême ?
- Oh, Ma Mère, si vous saviez. Le quincailler s'est montré d'une grossièreté que je n'ose pas vous répéter!
- Mais, il faut que je sache, ma fille! C'est indispensable!
- Eh bien, il m'a demandé si ... J'avais... Des... Poils... Au cul!
Horrifiée, la Supérieure prend le vélo et se rend à la quincaillerie. Très en colère, elle demande :
- Monsieur! Est-il vrai que vous avez osé demander à sœur Gertrude si elle avait... Euh... des poils... Euh... entre les fesses ?
- Ben oui, ma Mère, mais c'est elle qui a commencé!
- Comment cela ?
- Ben, en arrivant, elle m'a demandé si j'avais des grelots à la pine!!!
C’est l’histoire d’un joueur qui vient de tout perdre en un soir, au cours d’une partie de poker dans un clandé. Les autres joueurs lui ont même pris ses vêtements et ne lui ont laissé que son briquet et un paquet de cigarettes.
Le patron du clandé à simplement fourni au gars une vieille barrique de vin vide pour qu’il puisse rentrer chez lui sans prendre froid. Mais le robinet qui avait permis de vider la barrique a été retiré, et la barrique est donc affublée d’un trou béant en son milieu…
Alors qu’il est à peine sorti du clandé au petit matin, à poil dans sa barrique, le gars voit arriver vers lui trois religieuses. Aussitôt, il décide de se la jouer « statue » et il se colle contre le mur au coin du café, les deux bras bien serrés le long du corps dans sa barrique sans bouger.
Voyant le gars dans son tonneau, les religieuses se demandent à quoi elles ont affaire. La première réfléchit et dit :
- « regardez cette statue d’un homme nu dans une barrique, ça doit être un distributeur… » et joignant le geste à la parole, elle sort une pièce qu’elle introduit dans une fente que présentait la barrique sur le côté.
Ensuite, elle introduit la main dans le trou, tire quelque chose à l’intérieur et en ressort… un briquet !
Cela amuse beaucoup la deuxième nonne qui introduit elle aussi une pièce dans la fente, puis introduit la main dans le trou, tire quelque chose, et en ressort… un paquet de cigarettes !
La troisième religieuse veut essayer elle aussi, elle met sa pièce dans la fente, introduit la main, tire quelque chose à l’intérieur… mais rien ne vient. Alors elle tire, puis tire encore, et encore, et encore… et finalement elle crie « Victoire ! », elle ressort la main et dit :
- « Regardez mes sœurs ce que j’ai obtenu : de la crème Nivéa ! »
Une religieuse entre dans une épicerie et demande une bouteille d’armagnac.
- Je ne sais pas si je dois vendre de l’alcool à une religieuse, objecte le commerçant qui est très catholique.
- Mais, réplique la sœur, c’est le seul moyen de guérir la constipation de notre mère supérieure.
- Effectivement, admet l’épicier, c’est un cas de force majeure.
Il tend à la nonne une bouteille soigneusement enveloppée dans un sac de papier et lui recommande de ne rien dire à personne.
Une heure plus tard, le brave homme baisse son rideau de fer et rentre chez lui. En chemin, il aperçoit la religieuse ivre morte sur un banc public, la bouteille d’armagnac vide à la main. Il s’approche.
- C’est du joli, ma sœur ! Vous m’aviez dit que cette bouteille était destinée à soigner la constipation de la mère supérieure. Quand je pense que je vous ai crue…
- Mais, hips ! c’était vrai, balbutie la religieuse. Quand elle… hips ! Quand elle va me voir rentrer… hips ! vous pouvez être sûr que ça va chier.