Deux soeurs rentrent le soir après une journée de vente de gâteaux..
Soeur Marie, mieux connue comme Soeur Mathématiques (SM) et
Soeur Laure, mieux connue comme Soeur Logique (SL).
SL :
"Tu as remarqué qu'un type nous suit depuis 10 minutes?"
SM :
"Oui, je me demande ce qu'il veut..."
SL :
"C'est logique, il veut abuser de nous!"
SM :
"Quelle horreur, et en plus dans 3min 47s il va nous rattraper! Que faire?"
SL :
"Logique, il faut marcher plus vite..."
Et elles accélèrent donc un peu pour semer le sаlаud.
SM :
"Ça ne sert à rien"
SL :
"C'est logique, lui aussi il a accéléré..."
SM :
"Que faire? Dans 1min13s il va nous rattraper..."
SL :
"Bon, logiquement si on se sépare, il aura un problème.."
Et elles se séparent... Soeur-Mathématiques à droite, Soeur-Logique à gauche... L'homme décide de suivre SL à gauche et SM rentre au couvent.
Elle et toutes les autres soeurs attendent donc avec impatience l'arrivée de leur consoeur quand finalement Soeur-Logique arrive au couvent. Dès son arrivée, elle est assaillie par les questions.
SM :
"Dieu soit loué! Que s'est-il passé?"
SL :
"Je n'avais qu'un choix logique : courir le plus vite possible."
SM :
"Et lui?"
SL :
"Logique, lui aussi s'est mis a courir."
SM :
"Et alors?"
SL :
"La suite logique : un homme court plus vite qu'une nonne, il m'a donc rattrapé!"
SM :
"Dieu du ciel! Et alors?"
SL :
"J'ai fait la chose la plus logique. J'ai soulevé ma jupe"
SM :
"... Oh, ma soeur ... et lui?"
SL :
"Sa réaction fut très logique, il a baissé son pantalon."
SM :
"... Horreur ... et ensuite..."
SL :
"Bien, c'est logique! Une soeur avec la jupe en haut court plus vite qu'un gars avec les pantalons aux chevilles!"
Un jour, un curé s’est engagé dans une course, sur son âne nommé « CUL », et il a gagné. Le curé était tellement content de son âne qu'il s’est engagé de nouveau dans une autre course et il a gagné encore une fois.
Le journal local a écrit en première page :
- « Le cul du curé va de l'avant ».
L’évêque était tellement contrarié par ce genre de publicité qu'il a ordonné au curé de ne pas inscrire l'âne dans une autre course.
- « LE CUL DU CURÉ DÉPLAIT À L’ÉVÊQUE » a titré le journal ; C'en était trop pour l'évêque alors il ordonna au curé de se débarrasser de l'âne.
Le curé a décidé de le donner à une religieuse dans un couvent proche. Le journal local, entendant la nouvelle, a posté le titre suivant le lendemain :
- « Une nonne a le meilleur cul de la ville. »
L'évêque s'est évanoui... Il a informé la religieuse qu'elle devrait se débarrasser de l'âne, alors elle l'a vendu à une ferme pour 10 €.
Le lendemain, le journal disait :
- « Une nonne vend son cul pour 10 € »
C'en était trop pour l'évêque alors il a ordonné à la religieuse de racheter l'âne et de le conduire dans les plaines où il pourrait courir à l’état sauvage.
Le lendemain, les titres se lisaient comme suit :
- « La nonne annonce que son cul est libre et à l’état sauvage. »
L'évêque a été enterré le lendemain.
La morale de l'histoire :
Être préoccupé par l'opinion publique peut vous apporter beaucoup de chagrin et de misère… Et même, raccourcir votre vie. Alors soyez vous-même et profitez de la vie. Arrêtez de vous inquiéter pour le cul des autres, occupez-vous juste de vos propres fesses ! Vous vivrez plus longtemps !
Une religieuse monte dans un taxi pour se rendre en périphérie de la ville.
Pendant le voyage, le chauffeur de taxi ne cesse de jeter des coups d’œil appuyés dans son rétroviseur...
Visiblement, il se passe quelque chose :
- « Je vous prie de m’excuser si je vous regarde comme ça dans mon rétroviseur, ma sœur, mais j’aimerais beaucoup vous poser une question, et cependant, je ne voudrais pas vous offenser... »
La religieuse lui répond en souriant :
- « Allez-y mon fils, n’ayez pas peur, il n’y aura pas d’offense. Vous savez, nous ne vivons pas recluses dans notre couvent à nous boucher les oreilles et à fermer les yeux. Nous pouvons tout entendre ! »
- « Eh bien voilà, » commence le taxi, « j’ai toujours eu ce fantasme sexuel... J’ai toujours désiré secrètement qu’une religieuse... Oh que j’ai honte... j’ai toujours souhaité me faire faire une fellation par une religieuse... »
La religieuse rougit mais ne se met pas en colère :
- « Eh bien, » dit-elle, « voyons ce que nous pouvons faire pour vous. Tout d’abord, est-ce que vous êtes célibataire ? Et deuxièmement, est-ce que vous êtes catholique ? »
Tout excité, le taxi répond :
- « Oui, je suis célibataire ! Et je suis catholique aussi ! »
Alors, avec un sourire espiègle, la religieuse lui dit de trouver une petite rue déserte...
Le taxi s’engage dans une impasse abandonnée, et là, la religieuse réalise sans se poser de question le fantasme du chauffeur !
Lorsque le chauffeur du taxi se remet en route pour amener la nonne à sa destination, il fond en larmes.
- « Pourquoi pleurez-vous comme ça ? » lui demande la religieuse.
- « Oh ma sœur, pardonnez-moi. J’ai pêché, je vous ai menti : je suis marié et en plus, ma religion, c’est l’islam ! »
Et la sœur lui dit alors :
- « Ce n’est pas grave. On a tous ses petits mensonges... Moi par exemple, je m’appelle Kévin et j’ai rendez-vous à une fête costumée pour Halloween ! »
Lors d'un voyage d'affaire Chirac et Sarkozy se retrouve dans le même compartiment du train en compagnie d'une superbe blonde et d'une nonne.
Le train s'engage dans un tunnel, et le compartiment s'assombrit au point de ne plus rien y voir et c'est à ce moment là que l'on peut entendre le bruit retentissant d'une gifle... A la sortie du tunnel une marque rouge est imprimée sur la joue de Sarkozy, que pensent nos quatre voyageurs ?
La plantureuse blonde : Sarkozy a voulu me caresser et il s'est trompé, la nonne l'a giflé... Quel maladroit !
La nonne : Ce monsieur a effleuré le genou de cette femme et elle l'a giflé... surprenant... mais très bien vu...
Sarkozy : Chirac a voulu faire du rentre dedans à cette femme, et elle a pensé que c'était moi... quelle erreur !
Chirac : Vivement le prochain tunnel.. que je puisse lui en remettre une !
Un homme roule sur une route déserte quand il aperçoit un panneau:
"Les Soeurs de St François, Maison de prostitution, 10 Km"
Croyant à un trouble de la perception, il continue sa route. Bientôt un nouveau panneau :
"Les Soeurs de St François, Maison de prostitution, 5 Km"
Stupéfait, il doute encore quand il voit un panneau :
"Les Soeurs de St François, Maison de prostitution, Prochaine à droite"
La curiosité le pousse, ainsi que son envie de culte, il tourne à droite et finit par arriver sur un parking. Il se gare devant une porte massive portant l'écriteau :
"Les Soeurs de St François"
Ding ding fait la sonnette et crouiiiiic fait la porte lorsqu'une nonne en habit noir vient lui ouvrir.
- Que pouvons-nous faire pour vous, mon fils?
- J'ai vu le panneau sur la route, et je suis intéressé...
- Très bien mon fils, suivez-moi, dit la nonne.
Elle le mène à travers divers passages, et il se sent vite désorienté. La nonne s'arrête devant une porte fermée et lui dit :
- Veuillez frapper à la porte.
Il fait toc toc, et une jeune et jolie nonne apparaît, portant une petite coupe et déclare à son tour :
- Mettez 100 € dans la coupe, puis passez la porte qui est au fond de ce couloir.
Il sort les 100 €, les met dans la coupe, et se met à trotter allègrement vers la porte, qu'il franchit. Alors que la porte claque derrière lui, il s'aperçoit qu'il est revenu sur le parking. En face de lui un panneau :
"Allez en paix. Vous avez bien été baisé par les Soeurs de St François. Que cela vous serve de leçon, pauvre pêcheur!"
Un hippie monte dans un bus et va s’asseoir à côté d’une religieuse sur le siège situé juste derrière le chauffeur. Le hippie la regarde et lui demande si elle aimerait faire l’amour avec lui.
La nonne est surprise (forcément), décline l’offre poliment et descend dès le premier arrêt. Quand le bus redémarre, le chauffeur du bus se tourne vers le hippie et lui dit :
- « Si tu veux, je sais comment tu dois t’y prendre pour que cette nonne consente à faire l’amour avec toi. »
Le hippie ne demande pas mieux. Alors le chauffeur lui explique que tous les mardis soirs, la nonne va au cimetière pour prier pour le repos de l’âme des défunts et il ajoute :
- « Tu n’as qu’à t’y rendre vêtu d’une toge blanche, avec tes longs cheveux, tu pourras te faire passer pour Dieu et lui commander de faire l’amour avec toi. »
Le mardi soir arrive, le hippie déguisé attend la religieuse dans le cimetière. Comme prévu, elle arrive. Alors le hippie s’approche d’elle sans se faire voir et dans la demi-obscurité lui dit :
- « Je suis Dieu, j’ai entendu tes prières et je les exaucerait, mais d’abord il faudra que tu fasses l’amour avec moi. »
La religieuse est embêtée car elle veut garder sa virginité. Alors elle propose à Dieu qu’il la prenne par derrière. Le hippie est d’accord et va tout de suite s’affairer sur la nonne. Une fois son affaire faite, le hippie dit à la religieuse :
- « Hé hé, je ne suis pas Dieu, je suis le gars qui s’est assis à côté de vous dans le bus ! »
Et la nonne répond en enlevant son costume :
- « Hé hé, et moi je suis le chauffeur du bus ! »
Il y était une fois deux nonnes. L'une d'elles était surnommée Soeur Mathématique et l'autre Soeur Logique. Un soir alors qu'il commençait à faire nuit, et qu'elles étaient encore bien lоin de leur couvent...
Soeur Mathématique :
- « Avez-vous remarqué cet homme qui nous suit depuis 38 minutes et demi, je me demande ce qu'il peut bien nous vouloir ? »
Soeur Logique :
- « C'est Logique . Il veut nous violer. »
Soeur Mathématique :
- « Oh non ! A la distance où il se trouve il nous aura rejoint dans 15 min au plus. Que pouvons -nous faire ? »
Soeur Logique :
- « La seule chose Logique à faire bien sur, est de marcher plus vite. »
Soeur Mathématique :
- « Ça ne marche pas. »
Soeur Logique :
- « Bien sur que ça ne marche pas. L'homme a fait la seule chose Logique qu'il pouvait faire. Il s'est mis à marcher plus vite lui aussi. »
Soeur Mathématique :
- « Alors que faisons-nous ? A ce stade il nous aura rejoint dans une minute. »
Soeur Logique :
- « La seule chose Logique à faire est de nous séparer. Vous allez de ce côté, et je vais par là. Il ne pourra pas nous suivre toutes les deux. »
L'homme choisit de suivre Soeur Logique.
Soeur Mathématique arrive au couvent et s'inquiète de ce qu'il a pu arriver à Soeur Logique. Puis Soeur Logique arrive.
Soeur Mathématique :
- « Soeur Logique ! grâce à Dieu vous êtes là! Racontez-moi ce qui s'est passé ! »
Soeur Logique :
- « La seule chose Logique est arrivée. L'homme ne pouvait pas nous suivre toutes les deux donc il a choisi de me suivre. »
Soeur Mathématique :
- « Oui, oui ! Mais ensuite que s'est-il passé ? »
Soeur Logique :
- « La seule chose Logique est arrivée. J'ai commencé à courir aussi vite que je pouvais et il s'est mis à courir aussi vite qu'il pouvait. »
Soeur Mathématique :
- « Et ? »
Soeur Logique :
- « La seule chose Logique est arrivée. Il m'a rattrapée. »
Soeur Mathématique :
- « Oh mon Dieu ! Et qu'avez-vous fait ? »
Soeur Logique :
- « La seule chose Logique à faire. J'ai soulevé ma robe. »
Soeur Mathématique :
- « Oh ma soeur ! et l'homme qu'a-t-il fait ? »
Soeur Logique :
- « La seule chose Logique, il a baissé son pantalon. »
Soeur Mathématique :
- « Oh non ! Et que s'est-il passé alors ? »
Soeur Logique :
- « N'est-ce pas Logique ma soeur ? »
« Une nonne avec la robe levée court plus vite qu'un homme avec le pantalon baissé. »
Et pour ceux qui avaient imaginé une autre fin, repentez-vous !
Le couvent des sœurs de la Sаinте-Pénétration est quasiment autonome. Des puits pour l'eau, des panneaux photovoltaïques pour l'électricité. Un verger, un potager et une basse-cour avec des poules et des lapines en liberté. Cependant, afin de ne pas troubler la sérénité des jeunes nonnes, il n'y a pas de coq ni de lapin. Chaque année, la Mère Supérieure achète des œufs fécondés et des lapines déjà pleines dans différents élevages! Le seul problème, c'est que les lapines en liberté se dispersent très souvent, et qu'il est difficile de les rassembler.
Une sœur ayant vécu à la campagne dans sa jeunesse, suggère à la Supérieure d'acheter des colliers à grelots, afin de repérer aisément les lapines fugueuses. La Mère appelle une sœur quadragénaire, lui demande de prendre le vélo et d'aller à la quincaillerie du village, à 10 km, afin d'acheter les fameux grelots.
Une heure et demie plus таrd, la religieuse revient, en transpiration et dans tous ses états.
- Que s'est-il passé, ma fille, vous êtes en émoi extrême ?
- Oh, Ma Mère, si vous saviez. Le quincailler s'est montré d'une grossièreté que je n'ose pas vous répéter!
- Mais, il faut que je sache, ma fille! C'est indispensable!
- Eh bien, il m'a demandé si ... J'avais... Des... Poils... Au cul!
Horrifiée, la Supérieure prend le vélo et se rend à la quincaillerie. Très en colère, elle demande :
- Monsieur! Est-il vrai que vous avez osé demander à sœur Gertrude si elle avait... Euh... des poils... Euh... entre les fesses ?
- Ben oui, ma Mère, mais c'est elle qui a commencé!
- Comment cela ?
- Ben, en arrivant, elle m'a demandé si j'avais des grelots à la pine!!!
C’est l’histoire d’un joueur qui vient de tout perdre en un soir, au cours d’une partie de poker dans un clandé. Les autres joueurs lui ont même pris ses vêtements et ne lui ont laissé que son briquet et un paquet de cigarettes.
Le patron du clandé à simplement fourni au gars une vieille barrique de vin vide pour qu’il puisse rentrer chez lui sans prendre froid. Mais le robinet qui avait permis de vider la barrique a été retiré, et la barrique est donc affublée d’un trou béant en son milieu…
Alors qu’il est à peine sorti du clandé au petit matin, à poil dans sa barrique, le gars voit arriver vers lui trois religieuses. Aussitôt, il décide de se la jouer « statue » et il se colle contre le mur au coin du café, les deux bras bien serrés le long du corps dans sa barrique sans bouger.
Voyant le gars dans son tonneau, les religieuses se demandent à quoi elles ont affaire. La première réfléchit et dit :
- « regardez cette statue d’un homme nu dans une barrique, ça doit être un distributeur… » et joignant le geste à la parole, elle sort une pièce qu’elle introduit dans une fente que présentait la barrique sur le côté.
Ensuite, elle introduit la main dans le trou, tire quelque chose à l’intérieur et en ressort… un briquet !
Cela amuse beaucoup la deuxième nonne qui introduit elle aussi une pièce dans la fente, puis introduit la main dans le trou, tire quelque chose, et en ressort… un paquet de cigarettes !
La troisième religieuse veut essayer elle aussi, elle met sa pièce dans la fente, introduit la main, tire quelque chose à l’intérieur… mais rien ne vient. Alors elle tire, puis tire encore, et encore, et encore… et finalement elle crie « Victoire ! », elle ressort la main et dit :
- « Regardez mes sœurs ce que j’ai obtenu : de la crème Nivéa ! »