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Ce sont des religieuses qui font un pèlerinage à Lourdes. Elles se déplacent en minibus. Au détour d'un départementale, voilà-t-y pas qu'un des pneus du minibus est à plat.
Les nonnes sortent et pensent changer le pneu, mais aucune d'elle ne sait comment faire.
Heureusement, un routier qui passait par là s'arrête, et voyant leur détresse, offre ses services. Les religieuses acceptent de bon coeur.
Alors que le routier est en train de soulever le minibus avec le cric, celui-ci glisse, laissant le bus retomber par terre. Alors le routier rugit un:
"NOM DE DIEU"
La mère supérieure le reprend tout de suite et lui dit:
- Ce ne sont pas des manières de parler ainsi. Vous devriez vous surveiller un peu!
Le routier s'excuse:
- Je suis désolé ma mère
Et il se remet à la tâche. Mais 30 secondes plus таrd, rebelote, le cric glisse à nouveau! et le routier vocifère:
"BORDEL DE DIEU DE COUILLE D'OURS"
La mère supérieure intervient:
- Si changer la roue de notre minibus vous oblige à proférer de telles vulgarités, nous préférons nous débrouiller seules!
Le routier s'excuse encore;
- Oh ma mère, je suis réellement désolé. Mais je suis un peu énervé par ce cric qui ne veut pas resté fixé sur le sol.
La mère supérieure lui propose alors:
- Si ce cric glisse à nouveau, retenez-vous de proférer des vulgarités, et dites plutôt quelque chose comme "Mon Dieu, aidez-moi"
Et le routier réessaye de soulever le minibus, et le cric glisse à nouveau et il commence à dire "NOM DE..." mais il se corrige et dit "OH MON DIEU AIDEZ-MOI!"
Et à ce moment là, le minibus se soulève tout seul dans les airs
Et les nonnes regardent leur minibus et crient "NOM DE DIEU"
C'est la tempête de neige. Un curé et une religieuse qui faisaient la route en Renault 4 (ah, vous avez pas connu ça au Québec!), décident d'arrêter de rouler et de passer la nuit à l'hôtel.
Naturellement, le seul hôtel de la région a été pris d'assaut par les voyageurs.
Le réceptionniste de l'hôtel dit alors au prêtre:
- Je vais vous donner la dernière chambre qui me reste. Je ne peux pas faire mieux: Il vous faudra partager avec la Soeur"
Le prêtre accepte et il accompagne la religieuse dans la chambre.
Tous deux décident de partager le grand lit puisque la chambre ne comporte pas de canapé.
Cependant, il se produit une coupure d'électricité (la tempête de neige...), et l'éclairage ainsi que le chauffage disparaissent.
Heureusement, il y a quelques couvertures dans l'armoire.
Très vite, la nonne dit:
"- mon père, j'ai froid" Alors le prêtre se lève et va chercher une couverture qu'il déplie du côté de la religieuse.
Un peu plus таrd, la religieuse renchérit:
"- mon père, j'ai froid, voudriez-vous aller chercher une autre couverture?" Du coup le prêtre se dévoue encore.
Encore un peu plus таrd, la nonne veut une autre couverture. Cette fois, le prêtre répond:
"Je pense que pour avoir chaud, il nous faut agir comme le font Maris et Femmes!"
La nonne est très étonnée et se demande si vraiment... Mais enfin, comme il est le prêtre, elle dit:
"D'accord mon Père. Si vous êtes sûr que cela restera dans les principes que nous devons respecter"
Et alors le prêtre lui répond:
"ALORS, VA LA CHERCHER TOI-MêME CETTE SACRéE COUVERTURE!"
Trois jeunes religieuses sont dans un compartiment de train, en route vers Paris pour assister à la grande messe des Journées de la Jeunesse célébrée par Jean-Paul II.
Les nonnes sympathisent rapidement et se mettent à discuter. Au bout d'un certain temps, elles se confient leurs pêchés les plus importants:
La première dit:
- Mon plus gros pêché, c'est la luxure... Tous les ans, je prend congé du couvent pendant quelques jours et je fais la prostituée. Bien sûr, je l'argent que je gagne en faisant cela, je le donne aux pauvres, mais il n'en reste pas moins que c'est un gros pêché...
La deuxième nonne dit:
- Moi, mon plus gros pêché, c'est d'aimer boire. Toutes les économies que je peux réaliser sur une année, je les consomme en quelques jours une fois par an, en me saoulant...
La troisième nonne écoutait ses deux consoeurs attentivement, sans dire un mot. Lorsque son tour vint de confesser son plus gros pêché, elle répondit en souriant:
- Mon plus gros pêché, c'est de cancaner... E j'ai vraiment hâte de rentrer au couvent maintenant.
C'est un pirate, un vrai, avec une jambe en bois, un bandeau et tout ce qu'il faut.... Seulement, il a un menu problème: dès qu'il est dans le noir, eh ben, en fait, c'est plus fort que lui, il éjacule sans aucun contrôle....
Un jour qu'il était en mer, lors d'une grosse tempête, son bateau coule. In extremis, il trouve un tonneau où il entre pour se laisser dériver. Seulement voilà: dans le tonneau, il fait tout noir... et le tonneau dérive 3 mois (il avait pris des provisions), !!
Au terme de ces trois mois, le tonneau s'échoue sur une ile inconnue. Le pauvre pirate ressort dégoulinant, je vous fait pas un dessin. Il en a partout. Il est heureusement accueilli par quelques bonnes soeurs. Elles le logent, le nourrissent, le blanchissent...
Jusqu'au jour où une воnnе soeur tombe enceinte.
La mère supérieure entre dans la chambre du pirate.
- On vous offre l'hospitalité, et vous, vous violez une religieuse? C'est honteux !
- Non, ma mère, j'vous jure...
- Ne vous foutez pas de moi ! Si vous recommencez, Vous serez remis à la mer!!
Le pirate ne comprend pas. En fait, c'est pas faute d'essayer, mais aucune religieuse n'a cédé à ses avances. Et pourtant, 1 mois plus таrd, rebelote !
- Alors monsieur le pirate!!! ça commence à bien faire ! Vous avez encore rendue une nonne enceinte!
C'est forcément vous car vous êtes le seul homme sur cette ile!
- Mais...
- IL SUFFIT !
Et la mère supérieure l'expulse dans une cabane, enfermé 24h/24.
Pourtant, 45 jours plus таrd, une troisième воnnе seur est en cloque.
- Pirate, ìl faut m'expliquer maintenant. Je vous ai enfermé alors comment êtes-vous parvenu à rendre ctte troisième religieuse enceinte?
- Mais non, je ...
- Allez, franchement...
- Au fait, mon tonneau, qu'est-ce que vous en avez fait ?
- Des bougies, pourquoi ?
C'est un curé qui héberge une nonne chez lui. Un jour, il l'invite à la chasse. La soeur commence par refuser, mais le curé insiste tellement qu'elle finit par accepter. Arrivés en forêt, le curé est aux aguets, alors que la nonne admire la nature en papottant à tort et à travers comme seules les femmes savent le faire...
Tout à coup, le curé voit un lapin, il épaule, tire, et ...
- Bordel de Dieu, raté!
La воnnе soeur, choquée par ce langage, réprimande le curé :
- Voyons, mon Père, ne blasphémez pas, vous allez vous attirer les foudres de Notre Seigneur!!!
- Oh, excusez-moi, ma soeur, je me suis laissé emporter... Je surveillerai mon langage maintenant...
Un peu plus таrd, une perdrix s'envole d'un bosquet. Le curé tire et la manque :
- Bordel de Dieu, encore raté!!!
- Mon Père, de grace, surveillez-vous, vous allez vous attirer les foudres du Ciel!
- Pardonnez-moi, mais je m'emporte, vos babillages me déconcentrent et gène ma visée...
Encore plus таrd, un chevreuil traverse le sentier au lоin. Le curé tire et le rate :
- Bordel de Dieu, raté!!!
La nonne commence à ouvrir la bouche, mais le ciel s'obscurcit, le tonnerre gronde, et un éclair tombe... et fondroie la nonne.
Alors une voix lointaine dit :
BORDEL DE MOI-MêME, RATé
Dans un couvent, 3 soeurs veulent se confesser.
La 1ère entre dans le confessionnal pendant que les 2 autres écoutent derrière le rideau.
"Mon, père, j'ai commis un pêché: J'ai regardé des hommes nus a travers le trou d'un serrure."
- "Ma soeur, vous ferez une prière puis vous irez vous laver l'oeil dans le bénitier".
À ce moment, la 3ème soeur se précipite dans le confessionnal en disant:
"Mon père, puis-je aller me rincer la bouche avant que la 2ème ne se lave le cul ?"
Et voici une variante de cette blague, un peu plus longue:
Il y avait une fois trois moines très très pieux. Ces moines étaient si pieux qu'un jour, le Père supérieur décida de les récompenser de leur dévotion en leur accordant à chacun une journée complète de pêché, mais à la condition expresse qu'ils se confessent à lui à la fin de la journée.
Le jour convenu, les trois moines partirent en ville pour aller se débaucher à leur convenance.
Le premier moine rentre au monastère vers 1 h 00 du matin, et essaie d'aller se coucher sans bruit, mais le Père supérieur qui attend tapis dans l'ombre lui met le grappin dessus et lui demande de raconter sa journée.
- Non mon Père, ce que j'ai fait est trop mal j'ai trop honte, jamais je ne pourrais me confier.
- Le marché que nous avons passé vous oblige pourtant à me dire exactement TOUT ce que vous avez commis comme pêché. Autrement, vous n'aurez pas l'absolution !
Alors le premier moine se laisse convaincre et confesse :
- J'ai ... J'ai bu ! Et non seulement ça, mais j'ai aussi goûté à la drogue : J'ai fumé des cigarettes, puis on m'a proposé de fumer des sachets de thé. J'ai même sniffé du détartrant à cafetières...
- Assez ! Ce sont des pêchés diaboliques. Mais un marché étant un marché, je vous donne malgré tout mon absolution, sous réserve que vous alliez dire quelques prières, et que vous vous purifiez la bouche en buvant de l'eau bénite.
Le moine remercie le Père supérieur et s'en va appliquer ses recommandations.
Le deuxième moine rentre au monastère vers 2 h 00 du matin. Comme pour le premier, il se fait 'attraper' par le Père supérieur qui lui demande de lui raconter sa nuit.
- Je ... je me suis laissé aller à d'ignobles perversions sexuelles : J'ai fait l'amour avec des filles à la vertu minuscule, elles étaient plusieurs et je ne suis même pas sûr qu'elles étaient majeures ; J'ai honte mon Père.
- Cela suffit. J'ai promis l'absolution mais il ne faudrait pas me forcer à entendre des ignominies. Allez dire des prières et vous purifier en buvant un verre d'eau bénite.
Le troisième moine rentre finalement à 3 h 00 du matin.
- Alors mon fils. Qu'avez-vous fait comme pêché ?
- Mon Père, cette nuit j'ai... Oh non, je n'y arriverai pas. Vous n'auriez jamais du nous permettre de nous laisser aller à commettre des pêchés.
- Respectez notre accord : Dites-moi ce que vous avez commis comme pêché.
- Le moine penche la tête et dit :
- D'accord mon Père. Cette nuit j'ai...
- Oui ?
- Cette nuit j'ai fait pipi dans le bénitier.
Dans un monastère, deux moines vont se doucher, une fois nu dans la dоuсhе l'un dit :
- Mince ! On a oublié les savons.
L'autre lui repond :
- Reste la je vais en chercher en vitesse.
Le moine ne prend pas le temps de s'habiller et cours comme un forcené dans la chambre, il prend un savon dans chaque main et y retourne. Arrivé à mi-chemin il entend des voix qui approchent, il decide de se plaquer contre le mur telle une statue grecque.
A ce moment 3 nonnes arrivent, l'une s'arrête devant le moine en disant :
- Regardez mes soeurs, une nouvelle statue.
- Ah oui effectivement, dit la deuxième , vous avez vu son sexe ? C'est la premiere fois que je vois une statue en érection, c'est original.
La troisième s'approche du moine et commence a le masturber, quand le moine laisse tomber un de ses savon elle s'exclame :
- Oh mon dieu, mes soeurs, c'est un distributeur de savon !
La deuxième soeur le masturbe a sont tour, le moine lache le deuxième savon.
- Oui tu as raison, il distribue bien du savon.
La dernière soeur s'approche et commence a le masturber mais rien ne se passe, elle continue, encore et encore quand elle s'écrie :
- Par tous les saints ! Il distribue egalement le gel dоuсhе !