Les offres d'emplois sont souvent obscures et difficiles à décoder. Voici un petit dictionnaire pour vous y retrouver :
Joignez-vous à une entreprise dynamique, en pleine expansion.
Ce qui veut dire : On n'aura pas le temps de te donner de formation, va falloir que tu te débrouilles tout seul, pis vite!
Le candidat doit être capable de respecter les échéances.
Ce qui veut dire : Ça fait longtemps qu'on aurait dû engager quelqu'un, mais on était trop débordé. Tu vas être 6 mois en rетаrd dans ton travail en arrivant.
Doit être disponible pour faire un peu temps supplémentaire.
Ce qui veut dire : Un peu le lundi soir, un peu le mardi soir, un peu le mercredi soir, un peu le jeudi soir, un peu le vendredi soir et un peu les week-ends.
Tâches variées.
Ce qui veut dire : On cherche un bouche-trous. N'importe qui dans le bureau peut te donner des ordres et te dire quoi faire.
Doit être minutieux.
Ce qui veut dire : Nous n'avons aucun contrôle de qualité mais si on a un problème, ce sera de ta faute.
Cherchons des candidats désirant faire carrière dans notre entreprise.
Ce qui veut dire : Si t'es une fille, tu dois être célibataire, sans enfants et tu ne dois pas en vouloir.
Envoyez votre CV. Aucun appel ou visite SVP.
Ce qui veut dire : Ça donne rien d'appliquer, on a déjà comblé le poste avec un parent ou ami du patron. On fait une offre d'emploi juste pour faire semblant que n'importe qui aurait pu être engagé. On veut pas avoir de problèmes avec les normes du travail ni le syndicat.
Nous recherchons un candidat avec expérience variée.
Ce qui veut dire : Tu vas remplacer trois personnes.
Doit posséder une воnnе capacité de résolution de problèmes.
Ce qui veut dire : Notre compagnie n'a aucune structure et tu seras constamment dans les problèmes.
Aptit… >> Cliquez pour lire la suite
Si vous voulez réussir votre carrière d'enseignant, mettez ces quelques conseils en pratique...
Soyez soumis :
Lorsqu'on est valet, on n'est pas roi. Si le directeur vous demande quelque chose, c'est réfléchi, vous devez donc répondre "Oui monsieur le directeur"... Si le temps vous manque pour obtempérer immédiatement, garder cependant toujours l'intention d'exécuter l'ordre dès que possible.
Ayez l'air occupé :
Lorsque vous avez terminé de donner vos heures de cours, ne traînez jamais à portée de la direction. Traversez la cour en marchant vite, dirigez-vous nulle part mais d'un pas décidé, ayez toujours des notes de cours sous le bras. Evitez de trop longues stations debout au vu et su de tous. On pourrait être tenté de vous confier encore une responsabilité supplémentaire.
Imitez le directeur :
Lisez attentivement les notes de service de votre directeur. Lorsque vous devrez lui écrire, copiez son style... il vous trouvera génial(e) !
Pas d'initiative :
Vous n'êtes pas payé(e) pour faire preuve d'initiative mais bien pour exécuter. Il n'y a rien qui dérange plus qu'un enseignant avec de l'initiative. Si vous débordez de votre description de tâches, c'est que vous empiétez sur celle de quelqu'un d'autre et cette personne risque d'être froissée par votre attitude irrespectueuse.
Maladie préventive :
N'attendez pas de "péter les plombs" et d'être contraint de prendre un mois ou plus de maladie. Prenez ici et là une journée occasionnelle de maladie pour décompresser et éviter ainsi une absence prolongée. C'est ainsi qu'il n'y a rien de plus bénéfique pour la santé qu'une partie de cartes entre amis ou du shopping pendant les heures normales de cours. Mieux vaut prendre une journée de maladie de temps en temps que de tomber réellement malade. Vous participerez ainsi activement aux économies et à l'effort d'assainissement demandés dans la sécurité sociale.
Les idées d… >> Cliquez pour lire la suite
Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir considérer la présente missive comme lettre de démission officielle.
Je me suis vraiment emmerdé à bosser dans cette boite et c'est surtout de votre faute. Vous êtes le pire chef de service que j'ai eu le malheur de connaître.
Vos talents personnels sont virtuellement inexistants, vous êtes incapable de susciter la moindre étincelle de loyauté de la part de vos collaborateurs, vous avez moins de charisme qu'une moquette et je suis certain que le membre moyen de n'importe quel Boys Band est doté d'un meilleur sens des affaires que vous. En plus, vous donnez vraiment l'impression d'être le rejeton d'un mariage consanguin.
Je n'ai jamais aimé travailler ici. Mon salaire a toujours été nul et si je suis resté si longtemps, c'est parce que je me suis servi du téléphone et de la machine à timbrer du service courrier pour monter ma propre petite affaire au noir de vente par correspondance. Sans compter que mon beau-frère m'emprunte la voiture de fonction tous les week-ends pour faire le taxi et arrondir ses fins de mois. Ah, et puis j'oubliais le très profitable petit « business » de vente de fournitures de bureau qui me permettait d'installer un stand sur les kermesses et brocantes de la région.
On m'a proposé du travail chez l'un de vos concurrents directs. En fait, on me l'a proposé depuis plus d'un mois mais j'ai eu besoin de cette période pour finir de photocopier toutes vos archives clientèle confidentielles ainsi que tous vos bilans. N'espérez pas me traîner en justice sous le prétexte fallacieux d'une quelconque opération d'espionnage industriel. Je vous signale que j'ai en ma possession, conservés dans un endroit sûr, tous les négatifs des photos prises à la dernière fête du bureau. SI vous souhaitez ne pas mettre votre mariage en péril, je vous suggère de vous tenir à carreau.
Quant aux négociations concernant mon préavis, je … >> Cliquez pour lire la suite
Il était une fois un village, dans lequel un homme apparut un beau matin et annonça aux villageois qu'il achèterait des ânes pour 10 dollars pièce.
Les villageois, sachant qu'il y avait des ânes sauvages dans la région, partirent dans la savane et commencèrent à en capturer. L'homme en acheta des centaines à 10 dollars pièce et comme la population d'ânes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les ânes 15 dollars. Les villageois recommencèrent à les chasser. Mais, bientôt, le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.
L'offre моnта à 20 dollars et la population d'ânes devient si réduite qu'il devint rare de voir un ânes, encore moins d'en attraper un.
L'homme annonça alors qu'il achèterait les ânes 50 dollars. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.
L'homme parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
- « Regardez ces enclos avec tous ces ânes que mon patron vous a achetés. Je vous les vends 35 dollars pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre 50 dollars. »
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les ânes.
La nuit venue, l'assistant disparut. On ne les revit jamais, ni lui ni son patron, il ne restait plus que des ânes qui couraient dans tous les sens.
Bienvenue dans le monde de la bourse !
La bise ou pas ?
Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance. La procédure et les problèmes sont a peu près similaires au tutoiement/vouvoiement, mais en pire.
La première approche est décisive. Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus таrd, quand vous serez plus intimes, voire plus si affinités. Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu'elle ressente cela comme une offense envers sa féminité. Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors elle se révélera être une véritable teigne, la pire charogne, et vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon. Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans.
Plus complexe encore est la situation ou vous devez saluer plusieurs femmes (généralement près de la machine a café...) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d'autres lorsque vous les croisez individuellement. Ce moment-là est terrible. Si vous les différenciez, vous en vexez la moitié. Si vous leur serrez toutes la main, vous passez pour un goujat. Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans-gêne et cela vous prend une heure par jour.
En conclusion : Pour éviter tous ces problèmes, il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :
"Salut les grognasses, alors ça jacasse ?". Elles sont alors toutes vexées, il n'y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.