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Emmanuel Macron visite une école.
Dans une classe, il demande aux jeunes élèves un exemple de tragédie.
Un garçon lève le doigt :
- Si mon meilleur ami se fait écraser par une voiture en traversant la rue, ce serait une tragédie.
Et Macron de répliquer :
- Non … ce serait un accident.
A son tour, une fillette lève la main :
- Si un autobus, transportant cinquante enfants, tombait dans un ravin en tuant tout le monde … ce serait une tragédie.
- Là encore, je dit non : ce serait juste une grande perte. Ce que je demande, c’est un exemple de tragédie…
Enfin, un garçonnet, d’une voix timide :
- Si un avion qui vous transporte explosait en vol sous l’effet d’une bombe, ce serait une tragédie.
- Très bien… et pourquoi me dis-tu que ce serait une tragédie ?
Le môme de répondre :
- Eh bien, d’une part, à cause de la bombe, ce ne serait pas un accident, et en plus, ce ne serait pas non plus une grande perte !
Dans une faculté célèbre, un professeur de philosophie réputé, mais quelque peu cossard, pénètre dans l’amphithéâtre :
- Savez-vous de quoi je vais vous parler ? demande-t-il aux étudiants.
- Non, répondent-ils en chœur.
- Alors, moi non plus.
Et il sort, le cours est terminé. La semaine suivante, le professeur revient et demande :
- Savez-vous de quoi je vais vous parler ?
- Oui, répondent en chœur les étudiants.
- Alors, ce n’est pas la peine que je vous en parle.
Et il sort, le cours est terminé. La troisième semaine, le professeur fait son entrée et questionne :
- Savez-vous de quoi je vais vous parler ?
Les étudiants, se croyant au moins aussi malins que le prof, se sont concertés. La moitié répond «Oui», et l’autre moitié répond «Non».
Alors le professeur :
- Très bien, dans ce cas, que ceux qui savent expliquent aux autres de quoi il s’agit.