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Dernières blagues - Page 1110
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C'est l'histoire de cette vieille dame un peu pingre qui veut s'acheter un perroquet. Alors elle va dans une animalerie et s'achète un ara que le vendeur lui garantit 100 % parleur.
Elle ramène l'animal chez elle, où par souci d'économie le chauffage ne fonctionne pas encore alors qu'il fait –5°C dehors, et elle installe Jacquot sur son perchoir. A peine est-il posé qu'il crie :
- « Рuтаin qu'est-ce qu'il caille ici ! »
La vieille un peu surprise se dit qu'elle montera le chauffage. Mais le lendemain matin, alors qu'elle descend prendre son petit déjeuner, et que la température est un peu plus chaude, le perroquet lui crie en guise d'accueil :
- « Рuтаin qu'est-ce qu'il caille ici ! »
Et ça dure comme ça plusieurs jours, et tout ça bien que la maison soit maintenant correctement chauffée. Alors finalement la vieille retourne à l'animalerie et demande au vendeur ce qu'elle doit faire pour calmer son perroquet. Le vendeur lui conseille le stress. Il lui dit :
- Dès qu'il vous sort ses gros mots, empoignez-le par les pattes et faites-le tournoyer plusieurs fois à bout de bras.
Dès le lendemain, le perroquet l'accueille avec son traditionnel :
- « Рuтаin qu'est-ce qu'il caille ici ! »
Alors la vieille bien décidée à en finir l’empoigne par les pattes, lui fait faire 3 tours de manivelle puis le repose sur le perchoir. A ce moment, le perroquet ajoute :
- « Et nom de dieu, quel vent ! »
Premiere loi des services d’urgences :
Toute urgence attend pour se présenter que vous commenciez à manger, et ceci quelque soit l'heure.
Corollaire 1 : Il y aurait moins d'accidents si le personnel des urgences ne mangeait jamais.
Corollaire 2 : Prévoyez uniquement de la nourriture « à emporter ».
Lois du temps :
1 ) Il n'y a absolument aucune relation entre le temps de garde qu'il vous reste à faire et le temps de garde que vous ferez réellement.
2 ) Soit l'équation : T+1 minute = Temps de fin de garde, T sera toujours l'heure de votre dernière intervention. Par exemple, si vous terminez votre service à 8:00, votre dernière intervention aura lieu à 7:59.
Ou bien, si vous avez quitté votre service en avance, vous trouverez votre relève vous attendant à la première intersection. Changez de direction !
Loi de la gravite :
Tout instrument tombé à terre va se nicher dans le recoin le plus inaccessible.
Loi du temps et de la distance :
La distance entre le lieu d'intervention et l'Hôpital est inversement proportionnelle à votre temps de garde restant
Corollaire 1 : il y a toujours des travaux sur le trajet le plus court vers le site d'intervention
Loi de la repartition aleatoire :
Les Urgences surviennent aléatoirement toutes en même temps
Loi de l’arret cardio-respiratoire :
Tous les patients qui vomissent et qu'il faut intuber viennent TOUJOURS de terminer un copieux repas à base de grillades et d'oignons, et pizza à l'ail et de cornichons, bien sûr le tout largement arrosé par au minimum deux pichets de vin.
Principe de base des regulateurs :
Présumez que tous les personnels de terrain sont des idiots jusqu'à ce que leurs actions vous en donnent la preuve
Principe de base des personnels :
Présumez que tous les Régulateurs sont des idiots jusqu'à ce que leurs actions vous en donnent la preuve.
Axiome des interventions de nuit :
Si, sur un accident de la circulation après minuit, vous ne trouvez aucun ivrogne, cherchez bien, il manque quelqu'un.
Loi des options :
Tout patient, à qui l'Officier de Police présent donne le choix entre l'hôpital et le commissariat, sera dans votre ambulance avant vous.
Corollaire 1 : Tout patient qui préfère le commissariat à l'hôpital, faisait certainement partie de votre équipe auparavant.
Premier loi du materiel :
Toute pièce d'un matériel vital ne tombera jamais en panne jusqu'à ce que :
1 ) vous en ayez besoin pour sauver une vie, où
2 ) que le vendeur soit parti.
Autres lois du materiel :
1 ) Les pièces interchangeables ne le seront pas
2 ) Les joints étanches fuiront
3 ) Les matériels automatiques ne fonctionneront qu'en mode manuel
Premiere loi des ambulances en intervention :
Quelque soit la manière dont vous conduisez l'ambulance en partant sur une intervention, ce ne sera jamais assez rapide, jusqu'à ce que vous croisiez une patrouille de police et à ce moment ce sera toujours trop vite. A moins qu'il ne s'agisse d'un appel pour un Officier de Police, au quel cas vous ne conduirez jamais assez vite.
Lois de la salle de bains et de l’urgence :
1 ) Tout appel entre 5:00 et 7:00 est toujours reçu lorsque vous êtes dans la salle de Bain. Si vous en sortez, il n'y aura pas d'appel.
2 ) Si vous n'y êtes pas allé, vous le regretterez.
3 ) La probabilité de recevoir un appel augmente proportionnellement avec le temps passé depuis que vous êtes allé aux toilettes.
Principes generaux concernant les regulateurs :
A chaque occasion qui se présente, tout Régulateur est uniquement trop content de vous dire de partir, peut lui importe de savoir si oui ou non, il sait où c'est.
Corollaire 1 : L'existence ou non d'un endroit est d'une importance mineure pour un Régulateur.
Corollaire 2 : Toute rue présentée par un Régulateur comme à double sens ne l'est probablement pas.
Corollaire 3 : Si le nom d'une rue peut être mal prononcé, le Régulateur le prononcera mal.
Corollaire 4 : Si le nom d'une rue ne peut pas être mal prononcé, le Régulateur le prononcera mal quand même.
Corollaire 5 : Un Régulateur se référera à un endroit donné de la façon la plus obscure possible. Par exemple : le terrain vague de la Lande Rousse où un centre commercial est construit
Loi du triage :
Dans n'importe quel accident, le degré de gravité d'un blessé est inversement proportionnel au volume de ses hurlement d'agonie.
Loi des grandes blessures :
Toute blessure dont la vue va vous faire vomir doit immédiatement être recouverte de compresses et bandée.
Equation du chef de service :
Soit l'équation X + Y = Q
Q étant la qualité des soins que vous prodiguez
X étant le soin
Y étant l'aide que vous apporte le Chef de Service
Si vous pouvez éliminer Y , la Qualité de vos Soins sera multiplié par deux
Loi du langage des protocoles :
Les Protocoles les plus simples seront rédigés de la façon la plus obscure et la plus compliquée possible. La vitesse sera exprimée en « Lieues par quinzaine » et le flux automobile en « Tête de lard par heure ».
Corollaire 1 : Si vous ne comprenez pas, ce doit pourtant être totalement évident.
Corollaire 2 : Si vous ne comprenez toujours pas, vous n'y arriverez jamais.
Loi des enseignants de l’urgence :
Ceux qui ne savent pas faire, enseignent.
Loi des examinateurs :
Ceux qui ne savent pas faire, ni enseigner, évaluent.
Loi de l’eclairage :
La lumière disponible pour examiner une blessure diminue proportionnellement à l'aggravation de celle-ci.
Loi de l’espace :
L'espace nécessaire pour techniquer un patient varie inversement avec l'espace disponible
La famille et l’entourage :
Le nombre de voisins affolés et inutiles entourant tout patient varie exponentiellement avec la gravité du patient.
La theorie du poids :
Le poids d'un patient augmente exponentiellement avec le nombre d'étages que vous devrez monter et le nombre d'étages à descendre avec le patient.
Corollaire 1 : Les patients les plus lourds tendent à occuper les endroits les plus éloignés du niveau de la mer.
Corollaire 2 : Si le patient est lourd, l'ascenseur est en panne et l'éclairage de l'escalier hors service.
Lois du non-transport :
1 ) Une situation de vie ou de mort se crée immédiatement quand vous vous éloignez de la maison du patient qui vient de vous jeter dehors.
2 ) La gravité de cette situation augmentera avec la proximité de la date de votre procès.
3 ) Au moment où votre patient atteindra la barre, le Tribunal s'étonnera du fait qu'un patient dans une situation aussi dramatique a pu marcher jusqu'à la porte et vous accueillir avec une grande valise dans chaque main.
Lois du passant :
1 ) Tout Passant qui vous offre son aide ne vous la donnera pas.
2 ) Toujours présumer que tout médecin présent sur les lieux d'une urgence est Gynécologue jusqu'à preuve du contraire.(Si l'urgence est obstétricale, le médecin sera alors Dermatologue).
Regles des sirenes :
Tout véhicule en intervention ou en retour d'intervention signalé par gyrophares sera totalement ignoré par les automobilistes, les piétons et les chiens qui auront l’occasion de croiser sa route.
Corollaire 1 : Une sirène d'ambulance produit une brutale et totale, mais transitoire, surdité.
Corollaire 2 : Un gyrophare d'ambulance produit une brutale et totale, mais transitoire, cécité note: Cette loi ne s'applique pas à la Californie où tous les piétons et les tous les automobilistes sont apparemment inconscients de tous code de la route.
La loi du « t’es pas cap »
Un nombre virtuellement infini d'écoliers curieux peut grimper à l'intérieur de n'importe quelle ambulance, et quelque soit la situation, le fera.
Corollaire 1 : Aucune urgence ne surviendra, tant que tous ne seront pas à l'intérieur de l'ambulance, en train de jouer avec tous l'équipement de réa.
Corollaire 2 : Ça prendra au moins 4 fois plus de temps pour les faire descendre de l'ambulance que ça ne leur en avait pris pour monter.
Corollaire 3 : Une ou plusieurs pièces vitales de l'équipement auront disparu au passage.
Loi des protocoles
Dès qu'un protocole est accepté comme absolu, une exception à son application se produira immédiatement.
C'est un curé qui monte en chaire un dimanche matin et dit à ses fidèles :
- Mes chers paroissiens, le titre du sermon de dimanche prochain sera :
- « Fourrer, pénétrer, décharger et jouir ». À dimanche prochain...
Le message s'est transmis durant la semaine, de bouche à oreille dans le village. Le dimanche suivant, l'église était bondée, il y avait jusqu'à trois rangées de personnes debout en arrière.
Arrive le sermon, le curé monte en chaire et dit :
- Mes très chers paroissiens, je vous remercie d'être venus en si grand nombre ce matin et, tel que promis la semaine dernière, le sujet spécial de ce matin est :
- « FOURREZ-VOUS bien dans la tête que pour PÉNÉTRER dans le royaume des cieux, il faut vous DÉCHARGER de vos péchés afin de JOUIR du paradis éternel. Amen.
PS : Pour avoir eu de mauvaises pensées, vous direz 1 Pater et 3 Ave.
Un jour, un jeune homme demande au prêtre de l’église :
- Qu’est-ce qu’il y a derrière cette porte ?
Le prêtre lui répond :
- Tu dois être prêtre pour le savoir.
Alors il devient prêtre. Il demande au prêtre, encore une fois :
- Qu’est-ce qu’il y a derrière cette porte ?
Le prêtre lui donne la clé en lui disant d’aller voir. Il ouvre la porte. Il y a derrière une autre porte fermée à clé. Il va la demander au prêtre, qui lui donne la clé…
Il retourne alors à la porte et l’ouvre. Derrière, il y a une autre porte fermée à clé. Il va donc la demander au prêtre, qui lui donne la clé. Il ouvre la porte. Il y a derrière une autre porte fermée à clé. Il va la demander au prêtre, qui lui donne la clé…
Il retourne alors à la porte et l’ouvre. Derrière, il y a une autre porte fermée à clé. Il va donc la demander au prêtre, qui lui donne la clé. Il ouvre la porte. Il y a derrière une autre porte fermée à clé. Il va la demander au prêtre, qui lui donne la clé….
Et ainsi de suite 23 fois…
Quand il ouvre la vingt-quatrième porte, il trouve un coffre.
Et savez-vous ce qu’il y avait dedans ?
Non ?
Normal, il faut que vous soyez prêtre pour le savoir !
Ça se passe à l’ONU en pleine discussion sur l’Irak. Question existentielle : Saddam Hussein possède-t-il réellement des armes de destruction massive et faut-il exploser tout l’Irak ?
Dominique de Villepin et son homologue américain Colin Powell discutent apremement d’une éventuelle résolution permettant aux USA d’attaquer l’Irak.
Petit à petit le conflit dégénère. Pas moyen de se mettre d’accord.
Ça gueule, ça hurle, ça manifeste, ça se traite de tous les noms d’oiseaux jusqu’au moment où Colin Powell propose une solution :
- Ecoutez, on va faire un concours. Celui qui supporte le plus la douleur aura gain de cause. Alors, on se frappe dans les couilles, et le premier qui dit qu’il a mal, il a perdu et il accepte que l’autre fasse ce qu’il veut. Ça va comme ça boy ?
- C’est d’accord. Mais c’est moi qui frappe en premier, honneur au vieux continent ?
L’américain ayant acquiescé, Dominique de Villepin assène un formidable coup de latte en plein dans les roubignoles du secrétaire d’Etat américain.
Colin Powell a bien du mal à retenir un cri de douleur tellement le coup était puissant. Il est tout rouge (rouge foncé évidemment...), plié en deux, puis il passe au bleu (toujours le bleu sombre...), est plié en quatre, et finit par se relever, livide (c’est à dire blanc foncé...) mais fier d’avoir enduré la souffrance si héroïquement.
Alors il se dirige vers le français et dit :
- Bon, c’est mon tour, hein ?
Et de Villepin de répondre avec un petit sourire narquois :
- Bah, non... Finalement vous pouvez faire ce que vous voulez...
Deux mères juives sont en train de discuter de leur fils respectifs qui sont l'un comme l'autre en prison.
La première dit :
- Oïe, si tu savais, mon fils, il a vraiment pas de chance. Il est dans un QHS à Fleury-Mérogis, on ne lui permet pas de voir d'autres personnes, il a tout juste le droit de marcher une heure par jour, tout seul...
La deuxième lui répond :
- Oh, le mien, il est à la prison de Fontainebleau. On lui laisse pas mal de libertés : il a droit au parloir, il m'écrit toutes les semaines, il a accès à la librairie de la prison comme il veut, il est même en train de prendre des cours pour passer son bac...
Alors la première :
- Oïe, comme vous devez être fière !