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Dernières blagues - Page 1109
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Samuel rencontre son vieil ami Simon :
- J'ai une affaire extraordinaire à te proposer, Simon. Un stock de pantalons du dernier cri à moitié prix !
Simon est évidemment intéressé et achète le lot. Malheureusement, en ouvrant les colis il découvre que les pantalons n'ont qu'une jambe...
- Qu'est-ce que tu m'as vendu, escroc ! dit-il furieux. Ces pantalons sont inutilisables !
- Je sais bien Simon, répond Samuel. Mais tu te rends compte, moitié prix !
- Oui... Evidemment...
Le lendemain, Samuel appelle son vieil ami Jacob :
- J'ai une affaire extraordinaire à te proposer, Jacob. Un stock de pantalons du dernier cri à moitié prix !
Jacob achète, découvre le défaut, râle pendant quelques heures et appelle dès le lendemain son vieil ami Nathanaël...
Le stock de pantalons à une jambe tourne ainsi durant quelques années, jusqu'à qu'un acheteur ait l'idée de vendre les pantalons à son vieil ami Martin :
- Mais qu'est-ce que c'est que cette saloperie ! crie Martin en découvrant le stock. Ces pantalons sont invendables !
- Tu veux rire ?!? répond son ami. Ça fait des années qu'ils font vivre tout le quartier !
Ce sont des touristes britanniques qui ont décidé de revenir passer leurs vacances en Corse. Les britanniques sont vaccinés contre les attentats ayant affaire depuis quelques décennies aux artificiers Irlandais.
Ils débarquent dans ce joli village de pêcheur mais en arrivant déception : l'agence immobilière a explosé, le village de vacances a fait boum, le bureau de poste est parti en poussière, la banque a sauté, le restaurant du port a pris un coup de gîte et le complexe immobilier où ils auraient pu éventuellement louer un appartement a fait place à un grand trou.
Heureusement, il reste une pizzeria toute neuve. Aussi, avant de repartir, ils décident de se restaurer. Ils s'installent en Terrasse. Le serveur s'approche d'eux et l'anglais dit au garçon :
- Hao , dites donc vos indépendantistes ils sont encore plus fort que nos Irlandais.
Le serveur lui répond :
- Vous n'y êtes pas du tout, je ne devrai pas vous le dire, mais comme vous êtes anglais c'est comme si je me confiais à une tombe, aucun de ces attentats n'est le fait des indépendantistes.
- Et à qui donc alors demande l'anglais ?
- D'abord , il y a le restaurant du port : d'habitude, il prenait bien soin d'acheter son poisson à parts égales à nos deux pêcheurs, mais voilà la semaine dernière, le Dominique mariait sa fille et n'est donc pas parti en mer. Le patron du restaurant du port a donc acheté tout son poisson à l'autre pêcheur. On pense que cela à du faire un jaloux..
- Je vois dit le touriste. Mais le complexe immobilier ?
- Là, répond le serveur, il semblerait que le promoteur lorsqu'il a distribué les enveloppes aux élus se soit trompé.
- Comment ça ?
- Il aurait mis dans les enveloppes de vrais billets de la Banque de France. Les élus se sont vexé, car ils ne veulent pas passer pour des caves. d'où on suppose l'explosion.
- Mais la Banque, dit l'anglais ?
- Toute cette histoire était la faute de la banque qui avait fourni les billets. D'habitude ce sont les élus qui vont directement échanger leurs faux billets contre des vrais à la Banque, question de prestige. On croit savoir que le promoteur s'est vengé.
- Parlez nous du village de vacances, dit l'anglais:
- OH ! C'est une histoire stupide, un quiproquo pour tout dire : à l'occasion de l'inauguration, des cartons d'invitation sont restés coincés dans la boite aux lettres de la Poste de sorte que beaucoup croyaient ne pas avoir été invité. Alors vous voyez Le nombre de suspects est vaste.
- Mais la Poste..
- La Poste a explosé peu après quand les cartons qui étaient restés coincés ont été retrouvés par le receveur et qu'ils sont parvenus avec rетаrd au leurs destinataires : c'était une manière d'excuse à l'égard du propriétaire du village de vacances : une explosion due au sens du savoir vivre de nos concitoyens !
- Vous ne nous avez pas parlé de l'agence immobilière... dit l'anglais. En général ce sont les indépendantistes qui s'attaquent à ce genre d'activité...
- OH ! le pauvre celui-ci, il ne risquait rien, en 40 ans, il n'avait vendu que des terrains fantômes à des gars du continent ou à des touristes comme vous, et jamais il ne se serait risqué à aliéner une seule parcelle de notre île.
- Mais comment a t-il pu exercer pendant quarante ans dans ces conditions ?
- Par la transaction : quand l'acheteur s'apercevait que son terrain n'existait pas, il préférait le revendre à bas prix plutôt que de faire un esclandre qui aurait pu tourner mal. Et Tino se faisait un devoir de toujours racheter les terrains fantômes qu'il avait vendu et notez le bien jamais en dessous du quart de la valeur... Un honnête homme !
- Alors l'agence pourquoi a t-elle sauté ?
- Et bien le Tino se voyant vieillir a voulu s'offrir une concession au cimetière. Et il l'a acheté du côté du clan de sa femme plutôt que du côté de son clan.
- Et alors ?
- Tino n'aurait jamais du acheter un terrain pour de vrai, c'était pas sa spécialité : il a fallu l'enterrer sous le portail d'entrée, pour froisser personne !
- Bon dit l'anglais je comprends mieux, je vois bien que nous avions tort de nous inquiéter car en définitive, il ne s'agit que de questions de politesse et les touristes comme nous ne sont pas menacés. Aussi, maintenant vous allez nous servir quatre bonnes pizzas ..
- Malheureusement je ne peux pas dit le serveur, l'établissement n'est pas encore inauguré...
- Et qu'attendez vous pour le faire ?
- Nous ne savons pas à qui servir la première pizza sans vexer personne... il faut attendre la fin des conciliabules..
Un vieillard qui vivait seul en Idaho, voulait semer ses patates au jardin, mais c’était un travail très pénible, car il lui fallait retourner toute la terre. Bubba, son fils unique qui habituellement l’aidait pour cette tâche était en prison. Le vieil homme écrit donc une lettre à son fils dans laquelle il décrit sa situation difficile :
- « Cher Bubba,
Je me sens très malheureux, parce qu’il me semble bien que cette année, je ne serai pas capable de planter mes patates au jardin. Je suis trop vieux pour pouvoir creuser et retourner la terre du carré de jardin. Si tu étais ici, tous mes problèmes seraient résolus. Je sais que tu creuserais et retournerais la terre du carré pour moi.
Avec amour, Papa »
Quelques jours plus таrd, il reçut une lettre de son fils :
- « Cher papa,
Pour l’amour du ciel, papa, ne creuse pas dans le jardin, c’est là que j’ai enterré les corps.
Avec amour, Bubba »
À quatre heure le matin suivant, une nuée d’agents du FBI et de la police locale arrivèrent et se mirent à creuser tout le carré du jardin sans trouver aucun cadavre. Dépités, ils s’excusèrent auprès du vieillard et quittèrent les lieux.
Le même jour, le vieil homme reçut une autre lettre de son fils :
- « Cher Papa,
Vas-y, maintenant, tu peux planter tes patates. C’est le mieux que je puisse faire dans les circonstances.
Avec amour, Bubba »
C’est un représentant au porte-à-porte qui cherche l’hébergement pour la nuit dans une ferme.
Le vieil agriculteur veut bien le recevoir, mais dans sa maison, il n’y a qu’un seul lit libre, celui où se couche sa très belle fille.
- « Bon, jeune homme, on va s’arranger », dit le vieux. Il sort dans la basse-cour et quelques minutes après, revient avec un panier plein d’oeufs.
Dans la chambre de sa fille, il met les oeufs en rang au milieu du lit et ensuite, il indique que sa fille se couchera d’un côté des oeufs, et de l’autre, le représentant.
- « Mais demain, si un seul de ces oeufs est brisé, je vous abattrai avec ce fusil », lui sourit l’agriculteur.
Le jeune homme comprend, et se couche gentiment sans commentaire de son côté du lit. Malheureusement, dans la nuit, sans y penser, il se retourne et bien sûr qu’il brise plusieurs oeufs.
La fille, réveillée par ses cris d’alarme, lui propose de réparer les coquilles avec de la colle, et les deux passent le reste de la nuit à réparer les dégâts.
Le lendemain, le vieil agriculteur fait son inspection et le voilà content que la chasteté de sa fille reste aussi intacte que les oeufs. Il invite donc le représentant à déjeuner, mais le jeune homme profite de sa chance et de la воnnе humeur du vieux pour se sauver.
L’agriculteur décide alors de se préparer une omelette, et il prend les oeufs pour en faire. Mais, bien sûr, en brisant l’un après l’autre, il découvre que tous les oeufs sont vides.
Ahuri, le vieux prend son fusil et se précipite au dehors en criant :
- « Alors, où t’es рuтаin de coq ! Tu vas m’expliquer depuis quand tu mets des capotes !? »
Après avoir soigné une des vaches de la ferme qui était malade, le vétérinaire s’apprêtait à remonter en voiture lorsque le fermier et sa femme l’arrêtent :
- Dites donc, là, y a l’coq d’la basse-cour qu’est pas du tout intéressé par l’affaire... Ça fait bin un mois qu’on l’a acheté au marché de Sаinт-Marcellin et on l’a toujours pas vu monter sur une poule. Z’auriez pas un truc pour lui ?
Le véto rigole doucement et leur répond :
- Pas de problème ; une fois par jour, vous allez attraper votre coq et vous lui frotterez le croupion à la brosse de chiendent. Ça va lui activer l’organe et avec ça, les poules passeront un sale quart d’heure, faites-moi confiance.
La semaine suivante, le véto est appelé à nouveau dans cette ferme. À peine garé dans la cour, il voit le fermier s’avancer vers lui clopin-clopant, en faisant des grimaces de douleur à chaque pas :
- Alors, est-ce que vos poules sont satisfaites ? demande le véto.
- Ah les poules, elles se cachent tellement elles en ont marre que le coq leur courre après, mais par contre...
- Oui ? interroge le véto.
- ... j’voulais vous dire : la prochaine fois qu’vous donnez un conseil de ce genre, attendez que ma femme soit partie !
Petit topo sur la compréhension des ordres et la transmission de l'information chez les militaires
Du colonel au capitaine
Aujourd'hui à 11:33 il y aura une éclipse solaire, donc un événement que l'on ne peut pas vivre tous les jours. faites venir la troupe en tenue de sortie. Je donnerai moi-même des explications lors de l'observation de ce phénomène. S'il pleut, nous ne pourrons admirer cette éclipse; dans ce cas, la troupe devra se rendre à la cantine pour le repas.
Du capitaine a l'adjudant-chef
Sur l'ordre du commandant du régiment, il y aura aujourd'hui à 11:33 une éclipse solaire. S'il pleut, nous ne pourrons pas bien observer le phénomène en tenue de sortie dans le terrain. Dans ce cas, nous procéderons à la disparition du soleil dans la cantine, donc quelque chose que l'on a pas l'occasion de voir tous les jours.
De l'adjudant-chef au sergent
Sur ordre du commandant du régiment, nous procéderons aujourd'hui, en tenue de sortie, à la disparition du soleil dans la cantine. Le commandant du régiment donnera des ordres s'il pleut, donc quelque chose qu'on ne peut pas voir tous les jours.
Du sergent au caporal
S'il pleut ce matin dans la cantine, donc quelque chose qui n'arrive pas tous les jours, le commandant du régiment disparaîtra à 11:33 en tenue de sortie.
Du caporal aux copains de chambree
Aujourd'hui à 11:33, notre commandant du régiment disparaîtra. Dommage que l'on ne puisse pas voir ça tous les jours.
Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.
- Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur de rien.
- Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert ?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !
Il passe ainsi tous les gars en rеvuе en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para il est à cours d'idée. Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué. Il fini par lui demander :
- Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question. Le para lui répond :
- 5 à 6 fois sur les 6 mois mon général.
Le général, très surpris lui dit son étonnement :
- Pour un para vous m'étonnez.
- Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est pas mal.
Un type qui poireaute dans une gare à cause de la grève. D'autres types, qui semblent être des employés de la S. N. C. F. le repèrent, seul, qui s'ennuie.
- Tu viens faire un poker avec nous, pour passer le temps. On s'ennuie un peu à force de faire grève…
- Non, ma femme m'interdit.
- Allez viens, on s'ennuie a ne rien faire.
- Bon d'accord.
Un peu plus lоin, alors qu'ils se prépare à les accompagner pour aller taper le carton, le gars leur avoue que lui aussi est fonctionnaire : il travaille à la poste.
Les gars commencent à jouer :
- Puisque tu es notre invité, à toi l'honneur de battre les cartes.
Notre homme prend le paquet, le soupèse et s'écrie :
- Mais il manque une carte !