Au début de son service militaire, un type se pointe devant le capitaine qui l’interroge sur son métier dans le civil.
- C’est très simple, dit le type, je suis GLUTIER dans le civil.
- Vous êtes quoi ?
- Je suis GLUTIER …. Je fais des GLUS….
- Et ça consiste en quoi ?
- Et bien, heu, c’est à dire que …., c’est difficile à expliquer, il faudrait que je vous montre, que je vous fasse une démonstration, vous comprendriez mieux…
- Bon, d’accord. Vous avez carte blanche pour me faire un GLU, finit par dire le capitaine.
Le gars se met au travail et exige qu’on lui exécute divers travaux préalables, absolument nécessaires à l’élaboration de son GLU :
- Creusement d’une fosse de 10 m de profondeur, 6m de long, 3 m de large.
- Remplissage de cette fosse par de l’eau.
- Construction, depuis la fosse, d’un plan incliné bétonné de 100 m de long, 3 degrés de dénivellation.
- Construction d’une plate forme bétonnée horizontale à l’autre extrémité du plan incliné (longueur: 50 m) .
- Construction d’un plan incliné pour rejoindre le sol, symétrique au premier.
- Achat d’un camion neuf de 25 tonnes.
OUF ! ça y est, les spécialistes du Génie ont répondu à toutes ses exigences, le type est prêt à faire son GLU. C’est Dimanche matin, toute la caserne est rassemblée pour assister à cet événement qui rentrera à coup sûr dans les annales de l’armée française.
Il monte dans le camion, le démarre (au quart de tour) le fait monter le plan incliné et vient l’immobiliser au bout de la plate-forme. Puis, il descend du camion et le pousse dans la descente. Le lourd véhicule pénètre dans l’eau et fait :
- « SCPLOUFFFFFFF puis GLU, GLU, GLU,…… »
C’est l’histoire d’un engagé de la Marine qui s’est toujours fait fort de tromper sa femme à chaque escale. Mais un beau jour, son épouse apprend les infidélités de son matelot volage…
Alors qu’il fait escale aux antipodes, on lui remet un paquet envoyé par sa femme. Le marin déballe le paquet et trouve à l’intérieur une boite métallique dans laquelle se trouvent un bon kilo de gaufrettes faites-maison, ainsi qu’une cassette vidéo de ses émissions télévisées préférées.
Ravi de pouvoir enfin oublier le mal du pays, le soir même, le marin invite ses copains à regarder la cassette avec lui, tout en dégustant les petits gâteaux.
Une воnnе dizaine de marins sont réunis dans la cabine et rigolent de bon cœur devant les « Guignols » de Canal+ lorsque, au beau milieu de la cassette, les marionnettes cèdent la place à un enregistrement vidéo fait avec la caméra familiale.
La scène est édifiante : on voit l’épouse du matelot en train de prodiguer des caresses buccales au meilleur ami du mari !!! Le tout dure une quinzaine de secondes ; des secondes qui semblent durer des heures pour le marin, devenu soudain aussi blanc qu’un linge, alors que ses potes s’étranglent de rire…
Et puis l’ami du matelot, au paroxysme du plaisir atteint enfin l’extase et « crache sa purée » comme on dit… L’épouse se retourne alors lentement vers la caméra, elle tend la main vers un objet hors du champ qui s’avère être un bol rempli de pâte à gaufrette… Et elle crache ce qu’elle vient de prendre en bouche dedans !
Ceci fait, elle regarde fixement l’objectif et dit :
- « Je veux divorcer… »
Après sa matinée de pêche, Marius vient prendre son pastaga au Café des amis lorsqu’il tombe sur Dominique.
- Oh Dominique, il faut que je te raconte ce qui m’est arrivé ce matin ! J’avais pris ma barque et je pêchais tranquillement dans mon coin habituel lorsque je sens que ça mord. Je rembobine ma ligne, et qu’est-ce que je sors de l’eau ? Un bon mètre d’anguille ! Je remonte encore la ligne… Té voilà un deuxième mètre d’anguille qui arrive. Je continue à rembobiner ma ligne, encore, et je te sors 3 nouveaux mètres d’anguille. Mais c’est pas tout, le plus gros était encore dans l’eau, alors je tire sur ma ligne, et je tire, et je tire… Finalement je te sors vingt mètres d’anguille ! Té peuchère, l’anguille elle était tellement longue que j’ai dû la couper en plusieurs morceaux pour qu’elle rentre entière dans la barque !
- Eh bé dis donc…, dit Dominique, je suis admiratif. Mais tu sais, moi aussi il m’est arrivé un truc formidable à la pêche ce matin : en tirant sur ma ligne, je la sens qui est retenue. Alors je tire, je tire, je tire… Et finalement, je te sors un side-car allemand de la guerre 40. Tu te rends compte, un side-car ! Et c’est pas tout. Tu me croiras si tu veux, mais la lumière de son phare était ALLUMÉE !
- Oh Dominique… lui dit Marius, tu te fous de moi ? Tu sais que tu devrais pas te moquer comme ça !
- Bon d’accord, lui répond Dominique. Tu me coupes une quinzaine de mètres d’anguille et je veux bien éteindre le phare.