Blagues récentes

Premiere loi des services d’urgences :
Toute urgence attend pour se présenter que vous commenciez à manger, et ceci quelque soit l'heure.
Corollaire 1 : Il y aurait moins d'accidents si le personnel des urgences ne mangeait jamais.
Corollaire 2 : Prévoyez uniquement de la nourriture « à emporter ».
Lois du temps :
1 ) Il n'y a absolument aucune relation entre le temps de garde qu'il vous reste à faire et le temps de garde que vous ferez réellement.
2 ) Soit l'équation : T+1 minute = Temps de fin de garde, T sera toujours l'heure de votre dernière intervention. Par exemple, si vous terminez votre service à 8:00, votre dernière intervention aura lieu à 7:59.
Ou bien, si vous avez quitté votre service en avance, vous trouverez votre relève vous attendant à la première intersection. Changez de direction !
Loi de la gravite :
Tout instrument tombé à terre va se nicher dans le recoin le plus inaccessible.
Loi du temps et de la distance :
La distance entre le lieu d'intervention et l'Hôpital est inversement proportionnelle à votre temps de garde restant
Corollaire 1 : il y a toujours des travaux sur le trajet le plus court vers le site d'intervention
Loi de la repartition aleatoire :
Les Urgences surviennent aléatoirement toutes en même temps
Loi de l’arret cardio-respiratoire :
Tous les patients qui vomissent et qu'il faut intuber viennent TOUJOURS de terminer un copieux repas à base de grillades et d'oignons, et pizza à l'ail et de cornichons, bien sûr le tout largement arrosé par au minimum deux pichets de vin.
Principe de base des regulateurs :
Présumez que tous les personnels de terrain sont des idiots jusqu'à ce que leurs actions vous en donnent la preuve
Principe de base des personnels :
Présumez que tous les Régulateurs sont des idiots jusqu'à ce que leurs actions vous en donnent la preuve.
Axiome des interventions de nuit :
Si, sur un accident de la circulation après minuit, vous ne trouvez aucun ivrogne, cherchez bien, il manque quelqu'un.
Loi des options :
Tout patient, à qui l'Officier de Police présent donne le choix entre l'hôpital et le commissariat, sera dans votre ambulance avant vous.
Corollaire 1 : Tout patient qui préfère le commissariat à l'hôpital, faisait certainement partie de votre équipe auparavant.
Premier loi du materiel :
Toute pièce d'un matériel vital ne tombera jamais en panne jusqu'à ce que :
1 ) vous en ayez besoin pour sauver une vie, où
2 ) que le vendeur soit parti.
Autres lois du materiel :
1 ) Les pièces interchangeables ne le seront pas
2 ) Les joints étanches fuiront
3 ) Les matériels automatiques ne fonctionneront qu'en mode manuel
Premiere loi des ambulances en intervention :
Quelque soit la manière dont vous conduisez l'ambulance en partant sur une intervention, ce ne sera jamais assez rapide, jusqu'à ce que vous croisiez une patrouille de police et à ce moment ce sera toujours trop vite. A moins qu'il ne s'agisse d'un appel pour un Officier de Police, au quel cas vous ne conduirez jamais assez vite.
Lois de la salle de bains et de l’urgence :
1 ) Tout appel entre 5:00 et 7:00 est toujours reçu lorsque vous êtes dans la salle de Bain. Si vous en sortez, il n'y aura pas d'appel.
2 ) Si vous n'y êtes pas allé, vous le regretterez.
3 ) La probabilité de recevoir un appel augmente proportionnellement avec le temps passé depuis que vous êtes allé aux toilettes.
Principes generaux concernant les regulateurs :
A chaque occasion qui se présente, tout Régulateur est uniquement trop content de vous dire de partir, peut lui importe de savoir si oui ou non, il sait où c'est.
Corollaire 1 : L'existence ou non d'un endroit est d'une importance mineure pour un Régulateur.
Corollaire 2 : Toute rue présentée par un Régulateur comme à double sens ne l'est probablement pas.
Corollaire 3 : Si le nom d'une rue peut être mal prononcé, le Régulateur le prononcera mal.
Corollaire 4 : Si le nom d'une rue ne peut pas être mal prononcé, le Régulateur le prononcera mal quand même.
Corollaire 5 : Un Régulateur se référera à un endroit donné de la façon la plus obscure possible. Par exemple : le terrain vague de la Lande Rousse où un centre commercial est construit
Loi du triage :
Dans n'importe quel accident, le degré de gravité d'un blessé est inversement proportionnel au volume de ses hurlement d'agonie.
Loi des grandes blessures :
Toute blessure dont la vue va vous faire vomir doit immédiatement être recouverte de compresses et bandée.
Equation du chef de service :
Soit l'équation X + Y = Q
Q étant la qualité des soins que vous prodiguez
X étant le soin
Y étant l'aide que vous apporte le Chef de Service
Si vous pouvez éliminer Y , la Qualité de vos Soins sera multiplié par deux
Loi du langage des protocoles :
Les Protocoles les plus simples seront rédigés de la façon la plus obscure et la plus compliquée possible. La vitesse sera exprimée en « Lieues par quinzaine » et le flux automobile en « Tête de lard par heure ».
Corollaire 1 : Si vous ne comprenez pas, ce doit pourtant être totalement évident.
Corollaire 2 : Si vous ne comprenez toujours pas, vous n'y arriverez jamais.
Loi des enseignants de l’urgence :
Ceux qui ne savent pas faire, enseignent.
Loi des examinateurs :
Ceux qui ne savent pas faire, ni enseigner, évaluent.
Loi de l’eclairage :
La lumière disponible pour examiner une blessure diminue proportionnellement à l'aggravation de celle-ci.
Loi de l’espace :
L'espace nécessaire pour techniquer un patient varie inversement avec l'espace disponible
La famille et l’entourage :
Le nombre de voisins affolés et inutiles entourant tout patient varie exponentiellement avec la gravité du patient.
La theorie du poids :
Le poids d'un patient augmente exponentiellement avec le nombre d'étages que vous devrez monter et le nombre d'étages à descendre avec le patient.
Corollaire 1 : Les patients les plus lourds tendent à occuper les endroits les plus éloignés du niveau de la mer.
Corollaire 2 : Si le patient est lourd, l'ascenseur est en panne et l'éclairage de l'escalier hors service.
Lois du non-transport :
1 ) Une situation de vie ou de mort se crée immédiatement quand vous vous éloignez de la maison du patient qui vient de vous jeter dehors.
2 ) La gravité de cette situation augmentera avec la proximité de la date de votre procès.
3 ) Au moment où votre patient atteindra la barre, le Tribunal s'étonnera du fait qu'un patient dans une situation aussi dramatique a pu marcher jusqu'à la porte et vous accueillir avec une grande valise dans chaque main.
Lois du passant :
1 ) Tout Passant qui vous offre son aide ne vous la donnera pas.
2 ) Toujours présumer que tout médecin présent sur les lieux d'une urgence est Gynécologue jusqu'à preuve du contraire.(Si l'urgence est obstétricale, le médecin sera alors Dermatologue).
Regles des sirenes :
Tout véhicule en intervention ou en retour d'intervention signalé par gyrophares sera totalement ignoré par les automobilistes, les piétons et les chiens qui auront l’occasion de croiser sa route.
Corollaire 1 : Une sirène d'ambulance produit une brutale et totale, mais transitoire, surdité.
Corollaire 2 : Un gyrophare d'ambulance produit une brutale et totale, mais transitoire, cécité note: Cette loi ne s'applique pas à la Californie où tous les piétons et les tous les automobilistes sont apparemment inconscients de tous code de la route.
La loi du « t’es pas cap »
Un nombre virtuellement infini d'écoliers curieux peut grimper à l'intérieur de n'importe quelle ambulance, et quelque soit la situation, le fera.
Corollaire 1 : Aucune urgence ne surviendra, tant que tous ne seront pas à l'intérieur de l'ambulance, en train de jouer avec tous l'équipement de réa.
Corollaire 2 : Ça prendra au moins 4 fois plus de temps pour les faire descendre de l'ambulance que ça ne leur en avait pris pour monter.
Corollaire 3 : Une ou plusieurs pièces vitales de l'équipement auront disparu au passage.
Loi des protocoles
Dès qu'un protocole est accepté comme absolu, une exception à son application se produira immédiatement.
Ça se passe à l’ONU en pleine discussion sur l’Irak. Question existentielle : Saddam Hussein possède-t-il réellement des armes de destruction massive et faut-il exploser tout l’Irak ?
Dominique de Villepin et son homologue américain Colin Powell discutent apremement d’une éventuelle résolution permettant aux USA d’attaquer l’Irak.
Petit à petit le conflit dégénère. Pas moyen de se mettre d’accord.
Ça gueule, ça hurle, ça manifeste, ça se traite de tous les noms d’oiseaux jusqu’au moment où Colin Powell propose une solution :
- Ecoutez, on va faire un concours. Celui qui supporte le plus la douleur aura gain de cause. Alors, on se frappe dans les couilles, et le premier qui dit qu’il a mal, il a perdu et il accepte que l’autre fasse ce qu’il veut. Ça va comme ça boy ?
- C’est d’accord. Mais c’est moi qui frappe en premier, honneur au vieux continent ?
L’américain ayant acquiescé, Dominique de Villepin assène un formidable coup de latte en plein dans les roubignoles du secrétaire d’Etat américain.
Colin Powell a bien du mal à retenir un cri de douleur tellement le coup était puissant. Il est tout rouge (rouge foncé évidemment...), plié en deux, puis il passe au bleu (toujours le bleu sombre...), est plié en quatre, et finit par se relever, livide (c’est à dire blanc foncé...) mais fier d’avoir enduré la souffrance si héroïquement.
Alors il se dirige vers le français et dit :
- Bon, c’est mon tour, hein ?
Et de Villepin de répondre avec un petit sourire narquois :
- Bah, non... Finalement vous pouvez faire ce que vous voulez...
Ce sont des touristes britanniques qui ont décidé de revenir passer leurs vacances en Corse. Les britanniques sont vaccinés contre les attentats ayant affaire depuis quelques décennies aux artificiers Irlandais.
Ils débarquent dans ce joli village de pêcheur mais en arrivant déception : l'agence immobilière a explosé, le village de vacances a fait boum, le bureau de poste est parti en poussière, la banque a sauté, le restaurant du port a pris un coup de gîte et le complexe immobilier où ils auraient pu éventuellement louer un appartement a fait place à un grand trou.
Heureusement, il reste une pizzeria toute neuve. Aussi, avant de repartir, ils décident de se restaurer. Ils s'installent en Terrasse. Le serveur s'approche d'eux et l'anglais dit au garçon :
- Hao , dites donc vos indépendantistes ils sont encore plus fort que nos Irlandais.
Le serveur lui répond :
- Vous n'y êtes pas du tout, je ne devrai pas vous le dire, mais comme vous êtes anglais c'est comme si je me confiais à une tombe, aucun de ces attentats n'est le fait des indépendantistes.
- Et à qui donc alors demande l'anglais ?
- D'abord , il y a le restaurant du port : d'habitude, il prenait bien soin d'acheter son poisson à parts égales à nos deux pêcheurs, mais voilà la semaine dernière, le Dominique mariait sa fille et n'est donc pas parti en mer. Le patron du restaurant du port a donc acheté tout son poisson à l'autre pêcheur. On pense que cela à du faire un jaloux..
- Je vois dit le touriste. Mais le complexe immobilier ?
- Là, répond le serveur, il semblerait que le promoteur lorsqu'il a distribué les enveloppes aux élus se soit trompé.
- Comment ça ?
- Il aurait mis dans les enveloppes de vrais billets de la Banque de France. Les élus se sont vexé, car ils ne veulent pas passer pour des caves. d'où on suppose l'explosion.
- Mais la Banque, dit l'anglais ?
- Toute cette histoire était la faute de la banque qui avait fourni les billets. D'habitude ce sont les élus qui vont directement échanger leurs faux billets contre des vrais à la Banque, question de prestige. On croit savoir que le promoteur s'est vengé.
- Parlez nous du village de vacances, dit l'anglais:
- OH ! C'est une histoire stupide, un quiproquo pour tout dire : à l'occasion de l'inauguration, des cartons d'invitation sont restés coincés dans la boite aux lettres de la Poste de sorte que beaucoup croyaient ne pas avoir été invité. Alors vous voyez Le nombre de suspects est vaste.
- Mais la Poste..
- La Poste a explosé peu après quand les cartons qui étaient restés coincés ont été retrouvés par le receveur et qu'ils sont parvenus avec rетаrd au leurs destinataires : c'était une manière d'excuse à l'égard du propriétaire du village de vacances : une explosion due au sens du savoir vivre de nos concitoyens !
- Vous ne nous avez pas parlé de l'agence immobilière... dit l'anglais. En général ce sont les indépendantistes qui s'attaquent à ce genre d'activité...
- OH ! le pauvre celui-ci, il ne risquait rien, en 40 ans, il n'avait vendu que des terrains fantômes à des gars du continent ou à des touristes comme vous, et jamais il ne se serait risqué à aliéner une seule parcelle de notre île.
- Mais comment a t-il pu exercer pendant quarante ans dans ces conditions ?
- Par la transaction : quand l'acheteur s'apercevait que son terrain n'existait pas, il préférait le revendre à bas prix plutôt que de faire un esclandre qui aurait pu tourner mal. Et Tino se faisait un devoir de toujours racheter les terrains fantômes qu'il avait vendu et notez le bien jamais en dessous du quart de la valeur... Un honnête homme !
- Alors l'agence pourquoi a t-elle sauté ?
- Et bien le Tino se voyant vieillir a voulu s'offrir une concession au cimetière. Et il l'a acheté du côté du clan de sa femme plutôt que du côté de son clan.
- Et alors ?
- Tino n'aurait jamais du acheter un terrain pour de vrai, c'était pas sa spécialité : il a fallu l'enterrer sous le portail d'entrée, pour froisser personne !
- Bon dit l'anglais je comprends mieux, je vois bien que nous avions tort de nous inquiéter car en définitive, il ne s'agit que de questions de politesse et les touristes comme nous ne sont pas menacés. Aussi, maintenant vous allez nous servir quatre bonnes pizzas ..
- Malheureusement je ne peux pas dit le serveur, l'établissement n'est pas encore inauguré...
- Et qu'attendez vous pour le faire ?
- Nous ne savons pas à qui servir la première pizza sans vexer personne... il faut attendre la fin des conciliabules..