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Dernières blagues - Page 1348
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- « Dis… Le plafond aurait besoin d’un bon coup de peinture ! Qu’en penses-tu ? »
- « Chéri… Je rentre à la maison » en voix off.
- « Oh mon Dieu ! Qu’est-ce qui pend de ton nez… »
- « Comment tu as dit que tu t’appelais ? »
- « Chéri… à quoi tu penses ? »
- « Je suis plus légère, peut-être je devrais être au dessus ?… »
- « Mon Dieu ! Je crois que j’ai entendu mon mari ! »
- « Je crois que la croûte que j’avais vient de s’arracher »
Ne rien dire, mais allumer une cigarette pendant que le mec besogne…
- « Tu as pensé à remonter le réveil, sortir le chien, la poubelle ? »
- « Bon maintenant c’est 200 frs en plus ! »
- « C’est fini ? »
- « Ha, ha, ha. »
- « Non pas là ! espèce de pervers ! »
- « Tu as déjà fini ?!!! »
- « Mais vous n’êtes pas mon mari ?! »
- « Tu commences quand tu veux… »
- « Ce n’est pas contagieux tu sais. »
- « Comment se fait-il que chacun de nous ait un pénis ? »
- « Ah Sophie ! Euh… Germaine… »
- « Ça y est, il est dedans ? »
- « Mais évidement tu es la seule que j’aime ! Pourquoi vous les femmes posez toujours les mêmes questions ? »
- « Mais tout le monde a l’air drôle quand il est tout nu ! »
- « C’est pour ça que tu m’as réveillée ? »
- « Ah, tiens, je t’ai dit pour la caméra vidéo ? »
- « Tu ne trouves pas que ça sent le brûlé ? »
- « Essaie de respirer par le nez. »
- « Chéri, tu as fermé la porte du jardin ? »
Lui :
- « c’est ta première fois, non ? »
Elle :
- « ben, oui, pour aujourd’hui »
(dans un motel) « Dépêche ! c’est loué à l’heure ! »
- « Tu peux me passer la télécommande ? »
- « Vous prenez la carte bleue ? »
- « Zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz »
- « Finalement, je crois que je préfère éteindre la lumière. »
- « Quand je pense que c’était ta copine que je voulais draguer ! »
- « Quel тамроn ? »
- « Désolé, c’est la crème fouettée qui me fait péter. »
- « J’espère que tu seras aussi jolie quand j’aurai dessoûlé… »
(une banane dans la main) « C’est juste un truc que j’ai appris au zoo ! »
- « T’es abonné au câble ? »
- « Essaie de ne pas abîmer mon maquillage, hein ! »
- « T’as de la pénicilline ? »
- « Mais je viens de me laver les dents… »
- « Souris, c’est la caméra invisible ! »
- « Je croyais que c’était toi qui avais les clés des menottes ! »
- « Je veux un bébé ! »
- « On m’y reprendra, tiens, à réaliser les fantasmes sexuels ! »
(dans un ménage à trois) « Pourquoi c’est moi qui fait tout le boulot ? »
- « Il faudrait peut-être qu’on appelle Mireille Dumas… »
- « Je crois que tu l’as mis à l’envers. »
- « C’est à quel moment que c’est censé être agréable ? »
- « Remets ce mixeur dans la cuisine ! »
- « Tu fais ça tellement bien ! Tu pourrais même en faire ton métier ! »
- « C’est du sang, là, sur le traversin ? »
- « Est-ce que j’ai pensé à ma pilule ? »
- « Tu es sûre qu’on ne s’est pas vu quelque part ? »
- « J’espère que cette fuite vient du waterbed ! »
- « Je t’avais bien dit que ça ne marchait pas sans les piles. »
- « Mais mon chat dort toujours sur cet oreiller-là. »
- « Je t’ai déjà dit que ma tante Marthe est morte dans ce lit ? »
- « Si tu arrêtes de fumer, tu seras peut-être un peu plus endurant… »
- « Non, vraiment… Cette partie-là, je la fais mieux moi-même. »
- « C’est chouette d’être au lit avec une femme que je n’ai pas gonflée moi-même ! »
- « Ce serait plus marrant si on était plus nombreux… »
- « Tu es presque aussi bien que mon ex ! »
- « C’est toi, cette odeur, ou c’est ton matelas qui est bourré de patates pourries ? »
- « T’as l’air jeune, comme ça, mais au toucher… »
- « T’en fais pas, c’est juste un manque de pratique. »
- « Maintenant je sais pourquoi il/elle t’a largué… »
- « Dis, ton mari possède-t-il un fusil à canon scié ? »
- « D’où je conclus que cette histoire de préliminaires est très surfaite. »
- « Eteins la lumière… C’est mieux dans le noir. »
- « Tu peux te dépêcher ? j’ai une réunion… »
- « Je t’ai parlé de mon herpès ? »
- « Elle vient de toi cette odeur ? »
- « Mais tu viens à peine de commencer !!! »
- « T’as pas besoin d’éteindre la lumière ! De tout façon je ferme les yeux ! »
- « La taille n’a aucune importance ! Du moment qu’elle soit grande ! »
- « On dort ? À moins que tu veuille essayer une dernière fois ? »
- « Souris à la caméra chéri ! »
- « Pousse-toi, je vais me le faire moi-même. »
- « Au fait, chérie, qu’est-ce qu’on mange ? »
- « Tiens, j’entends du bruit, ça doit être ma femme… »
Au reveil :
- « Combien de fois t’as essayé hier soir ? »
- « Cette nuit il y avait de l’orage ? Ou c’est toi qui a pas arrêter de péter ? »
Dans la salle de bain :
- « T’as remarqué comme mes cheveux sont remplis de… pellicules ! »
- « C’est toi qui a laissé le savon remplis de poils de cul ? »
Dans la cuisine :
- « Tu peux arrêter de manger du choux ? Parce qu’après c’est moi qui supporte ! »
- « T’as une dent pourrie ? Ou t’as mangé de l’ail ? »
Une dame vient consulter le médecin :
- Docteur, c’est terrible ! Chaque fois que nous nous apprêtons à faire l’amour, mon mari fait la chèvre.
- Quoi ?
- Oui, docteur, il fait la chèvre.
- C’est incroyable, je n’ai jamais entendu une chose pareille, dit le médecin. Si vous permettez, je vais vous examiner. Déshabillez-vous…
La dame se met nue, et le médecin, avec une grimace dégoûtée, fait :
- Bêêêh…
Depuis que son mari est mort, Madame Coules est hébergée chez sa fille Anne-Perette. Comme chaque année, Madame Coules se fait faire un bilan médical chez le gynéco.
Aujourd’hui, c’est le jour du rendez-vous, et naturellement, Madame Coules prend une dоuсhе. Lorsqu’elle sort de la cabine, elle remarque la bombe de déodorant sur la tablette du lavabo, et se dit qu’un petit coup de « sent-bon » ne fera pas de mal… et elle se balance quelques coups de spray bien placés, puis elle s’habille.
Un peu plus таrd, on retrouve madame Coules chez le gynéco, avec les jambes dans les étriers. Le docteur s’installe et tout de suite commente :
- Tiens tiens tiens, Madame Coules, mais c’est qu’on s’est pomponnée aujourd’hui hein ?
Madame Coules est extrêmement gênée par les commentaires du gynéco, et elle reste muette tout le temps que dure la consultation. En rentrant chez sa fille, elle est encore rouge comme une tomate et sa fille ne manque pas de la questionner :
- Qu’est-ce qui s’est passé maman ?
- Oh la la, tu ne peux pas savoir comment je suis honteuse…
Et la mère rapporte les commentaires du gynéco à sa fille. Puis elle ajoute :
- Je ne sais pas vraiment pourquoi il a dit cela, tout ce que j’avais fait, c’est de mettre un peu de ton spray déodorant !
- Mais maman, je n’ai pas de spray déodorant !
- Mais si ! Viens dans la salle de bains, je vais te montrer !
Et là-dessus, la mère et la fille vont dans la salle de bains, et la mère montre l’objet en question à sa fille qui répond dans un grand éclat de rire :
- Maman… Tu aurais du mettre tes lunettes ! Ce que tu prenais pour du déodorant, c’était de la laque à cheveux avec des paillettes.
Un type se présente chez un grand concessionnaire Renault qui cherche un nouveau vendeur. Après un long entretien, le directeur engage le type à l’essai pour une journée.
Le premier client arrive et notre nouveau vendeur se précipite :
- Monsieur, bravo d’avoir choisi Ranault ! Vous avez, bien sûr, différents modèles mais sachez que la Ranault 20 est la meilleure Ranault que Ranault ait jamais construite… D’ailleurs, la Ranault 20 a été élue voiture de l’année ! Voulez-vous essayer notre Ranault 20 ?
Le directeur, effrayé, appelle son vendeur et lui fait remarquer que ça n’est pas « Ranault » mais « Renault ».
- Désolé, dis le vendeur, je suis un peu troublé…
Arrive un autre client et le vendeur, toujours aussi troublé, remets ça :
- Monsieur, bravo d’avoir choisi Ranault !
Là, le directeur l’engueule carrément mais, brave homme quand même, lui laisse une troisième chance. Peine perdue.
Le vendeur, décidément très troublé, recommence de plus belle :
- Monsieur, bravo d’avoir choisi Ranault !
Cette fois, le directeur n’en peut plus et vire le vendeur sur le champ. Le type rentre chez lui, très penaud, et, aussitôt, sa femme lui demande :
- Alors, chéri, comment s’est passée cette première journée ?
- Bof ! répond le gars, pareille que chez Fiot…
- Bonjour, dit un homme en entrant dans une petite boutique de vêtements. Je viens chez vous parce que j’ai horreur de marchander :
- Alors, répond le commerçant, vous ne pouvez pas tomber mieux. Qu’est-ce qui vous tente, chez nous ?
- Ce jean. Combien vaut-il ?
- Il est affiché à 190 euros, mais je ne vais pas vous en réclamer 170 euros. Ni même 150 euros. A titre amical, je vous le laisse à 120.
- Votre manière de faire des affaires me plaît : C’est pourquoi je ne m’abaisserai pas à vous offrir seulement 60 euros, ni même 80, Si vous me le faites à 100, je le prends.
- Disons 110 et n’en parlons plus !
- Marché conclu ! Et ce que c’est agréable, à notre époque, de pouvoir faire ses achats sans être obligé de tout marchander !