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Dernières blagues - Page 725
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Chaîne spéciale
Ceci n'est pas un spam
Cette chaîne a été lancée par des hommes virils pour améliorer leur vie sexuelle. Contrairement à une chaîne classique, celle-ci ne vous coûte rien : vous ne pouvez que gagner !!!
Renvoyez simplement ce mail à 9 amis qui sont aussi virils que vous.
Ensuite, anesthésiez votre femme ou votre petite amie, placez-la dans une grande boîte (n'oubliez pas de faire des trous pour la ventilation), et envoyez-la au mec dont le nom est en tête de liste.
Prochainement, quand votre nom viendra en tête de liste, vous recevrez 823.542 femmes par la poste.
Statistiquement, parmi ces femmes, il y aura au moins : 0,5 miss monde ; 2,5 top-modèles ; 463 nymphomanes surexcitées ; 3.234 nymphomanes classiques ; 20.198 femmes aimant avoir plusieurs orgasmes ; 40.198 bisexuelles. Au total, ce seront 64.294 femmes moins inhibées et plus délicieuses que cette vieille peau râleuse dont vous vous êtes débarrassé.
Mieux encore, vous avez la garantie que votre envoi initial ne vous sera jamais retourné.
Ne brisez pas cette chaîne. C'est une chance unique pour atteindre la plénitude sexuelle. Alors, n'hésitez plus : envoyez cette lettre à 9 de vos meilleurs potes.
PS : même si vous n'avez pas de petite amie, vous pouvez envoyer votre aspirateur.
Un type rentre chez le médecin.
- Qu'avez-vous ? fait le docteur.
- Je suis sûr que vous aussi, vous allez vous moquer de moi !
- Mais, non, voyons, allez, dites-moi tout !
Le gars, en pleurs :
- Si je vous dis que vous allez vous moquer, c'est que vous allez vous moquer...
- Voyons, voyons, vous savez que je pratique depuis longtemps ? Et, vous savez, c'est pas toujours joli-joli, m'enfin, jusqu'ici, aucun de mes patients n'a eu à me faire de remontrance, j'ai toujours été exemplaire avec eux, comme je serai sans faille avec vous, cher monsieur ! Dites-moi sans crainte ce qui vous amène !
- Sûr, hein ? Sinon, je me suicide, moi, hein, j'en peux plus !
- Mais non, mais non, alors ?
- Ben, voilà : J'ai une couille qui est plus grosse que l'autre !
- Constatez que je ne ris absolument pas, dit le toubib, d'autant que le problème n'est pas un cas isolé, et même que ça serait normal !
- Non, mais, je veux dire qu'elle est beaucoup plus grosse !
- Bon, faites voir...
Et là, le gus fouille dans une des jambes du pantalon, et ressort à deux mains une couille phénoménale, une vraie boule de bowling, et la pose sur le bureau.
Le doc, bien qu'ayant essayé de résister, finit par exploser de rire, tandis que le gars, qui s'est remis à pleurer, lui dit :
- Vous voyez bien hein, qu'est-ce que je vous avais dis ! Eh, bè, puisque c'est comme ça, je vous montre pas la grosse !
Le Président du Tribunal :
- Madame, voudriez-vous nous dire votre âge ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien sûr. J'ai 91 ans.
Le Président du Tribunal :
- Voulez-vous nous dire, sans vous contrarier, ce qui vous est arrivé?
La Gentille Vieille Dame :
- J'étais assise devant chez moi, sous la tonnelle. C'était un soir de printemps, il faisait bon.
Un jeune homme s'est approché furtivement, et il est venu s'asseoir auprès de moi.
Le Président du Tribunal :
- Le connaissiez-vous ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, mais je l'ai trouvé sympathique tout de suite.
Le Président du Tribunal :
- Qu'est-il arrivé ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser la cuisse.
Le Président du Tribunal :
- Et vous ne l'avez pas interrompu ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, Monsieur le Juge.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi donc ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien. c'était agréable. Personne ne m'avait fait ça depuis la mort de mon Grégoire, il y a trente ans de cela.
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Il a commencé à me caresser les seins.
Le Président du Tribunal :
- Vous lui avez dit d'arrêter ?
La Gentille Vieille Dame :
- Non, pas du tout.
Le Président du Tribunal :
- Pourquoi ça ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bien, Monsieur le Juge. Ses caresses m'ont fait revivre. J'étais excitée. Je ne m'étais pas sentie aussi bien depuis des lustres!
Le Président du Tribunal :
- Et ensuite ?
La Gentille Vieille Dame :
- Bon, je me sentais tellement,sеxy que j'ai écarté … >> Cliquez pour lire la suite
Administration generale des zoos et des jardins d'acclimatation
Siège social
Avenue de Vincennes
94160 Sаinт-mande
Madame, Monsieur,
La rigueur de cet hiver ayant causé beaucoup de mortalité parmi les pensionnaires du jardin Zoologique de Paris et particulièrement parmi les singes, nous nous voyons dans l'obligation de remplacer nos animaux morts par des humains offrant le maximum de ressemblance avec nos CHERS DISPARUS.
La Société Protectrice des Animaux de votre région a eu l'amabilité de nous communiquer votre Nom et Adresse.
Suite à la description de votre physique, la longueur de vos poils, et de votre caractère débonnaire, nous vous avons choisi sans hésitation car vos grimaces, bien qu'inférieures à celles de nos singes, feront certainement la joie et le ravissement du public.
Considérant votre silence comme un ACCORD, un camion passera vous prendre à votre domicile dans les jours prochains.
Il est superflu, voir inutile de commencer à faire vos grimaces dans le camion, personne ne les apprécierait.
Vous commencerez à faire vos GRIMACES DERRIERE LES BARREAUX.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
Laurent OUTANG
Administrateur délégué
Pétasse :
Un grand classique (1878). Parmi tous les mots en "-asse", celui-ci fait figure de référence, et revient au goût du jour ces temps-ci. A l'origine, on appelait pétasse une prostituée occasionnelle ou débutante. Aujourd'hui, ce terme sert surtout à évoquer une fille sеxy et vulgaire, habillée de façon très voyante, avec des seins en plastique et une jupe de la même matière. On dit parfois une "super-pétasse" (si c'est Pamela Anderson) ou une "lumpenpetasse" (si c'est une des Spice Girls), ou encore une "tassepe" (si c'est Loubry Veronika). Attention : A partir d'une certaine heure, il peut s'agir d'un compliment.
Radasse :
Le "rade" désigne le comptoir d'un café ou d'un bar. Au départ, la radasse est donc, elle aussi, une prostituée, mais pas débutante. Elle serait plutôt sur le retour, assise sur un tabouret, en train d'attendre sa clientèle en éclusant quelques consommations offertes par la maison. Il y a chez la radasse quelque chose de très pathétique, presque "fassbinderien" : On l'imagine racontant sa vie, le rimmel dégoulinant. On pourrait dire que la radasse est à la pétasse ce que Courtney Love est à Ophelie Winter. Mais on ne le dira pas parce que ce ne serait gentil pour personne.
Poufiasse ou Pouffiasse :
Incroyable mais vrai : la pouffe possède deux orthographes. Personnellement, nous préférons les deux "f" qui sonorisent sa lourdeur. Car si "pouffiassse" dénomme aussi une femme de mauvaise vie (comme "pétasse" ), le terme n'a jamais pris au fil des années la même connotation valorisante au huitième degré. La pouffiasse demeurera toujours une sorte de pétasse boudinée que personne ne drague. Ce qui peut la transformer à tout instant (et de façon tout à fait imprévisible) soit en radasse, soit en grognasse. Si vous avez du mal à suivre, relisez depuis le début.
Conasse o… >> Cliquez pour lire la suite
Un africain complètement perdu dans le désert, trouve par hasard une lampe magique. Il l'astique et un génie en sort. Le génie lui propose d'exaucer ses trois voeux. L'homme réfléchit et dit :
- D'abord j'aimerais avoir de l'eau : il faut trop chaud. Il me faut de l'eau, de l'eau, plein d'eau !! Ensuite, j'aimerais être blanc : j'en ai marre du racisme, donc je voudrais avoirs la peau complètement blanche... et pour mon troisième voeux, j'aimerais voir des fesses, plein de fesses, partout des fesses, toujours des fesses...
Le génie prend quelques instants de réflexion, et se retourne vers l'homme en le transformant en toilettes...
Le jeune Roi Arthur fut fait prisonnier par le monarque d'un royaume voisin.
Celui-ci aurait pu le tuer, mais il fut ému par la jeunesse de son prisonnier et il lui proposa un marché : il lui laisserait la vie sauve s'il réussissait à trouver la réponse à une question très difficile.
Arthur aurait un an pour trouver la réponse ; si au bout d'un an, il revenait avec la réponse, alors il serait libre, sinon, le monarque le tuerait.
La question était : que veulent réellement les femmes ? Une telle question rendrait perplexe n'importe quel homme d'expérience, mais pour le jeune roi, la réponse paraissait impossible à trouver.
Mais, ce marché étant toujours préférable à la mort, Arthur accepta la proposition du Roi et promit de revenir dans un an avec la réponse à cette difficile question.
Il repartit alors dans son royaume et commença à chercher la réponse à cette question en interrogeant tous ses sujets : la princesse, les prostituées, les prêtres, les sages, les courtisans..
Finalement, il interrogea tout le monde, mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
Ce que la plupart des gens lui conseillèrent fut d'aller consulter une vieille sorcière qui seule pourrait connaître la réponse.
Mais le prix serait élevé, la sorcière étant en effet connue dans tout le royaume pour les tarifs exorbitants qu'elle réclamait pour ses services...
Le dernier jour de l'année de réflexion accordée étant arrivé, Arthur n'avait plus le choix et il alla consulter la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question, mais à condition qu'il lui accorde d'épouser Gawain, le plus noble des chevaliers de la Table Ronde, et l'ami le plus cher d'Arthur !
Le jeune Arthur fut horrifié : La sorcière était bossue et véritablement hideuse, elle n'avait plus qu'une dent, sentait l'eau croupie et faisait sans arrêt entendre des bruits obscènes... c'était la créature la plus répugnante qu'il ait jamais rencontré. Il refusa d'obl… >> Cliquez pour lire la suite
Dans un restaurant au bord d'une nationale, un monsieur commande la plat du jour, un "boudin noir - purée".
Le serveur lui apporte son assiette, mais le monsieur ne peut s'empêcher de remarque qu'il a l'index plongé au beau milieu de la purée.
Étonné, le client lui demande la raison de ce sans-gêne :
- C'est-à-dire ..., lui répond le serveur, j'ai un panaris au doigt, et le docteur m'a conseillé de garder toujours mon doigt au chaud pour faire mûrir l'abcès.
Ecœuré, le client rétorque :
- Eh bien votre doigt, vous auriez pu vous le foutre dans votre derrière dans ce cas !
Et le serveur lui répond :
- Mais c'est ce que je fais entre chaque plat, monsieur.