Blagues récentes

C'est un propriétaire d'un tout petit cirque. Ils possède un éléphant mais il a beaucoup de mal à le nourrir, parce que les choses vont plutôt mal en ce moment. Alors le il se dit :
- « Ce serait super si on pouvait faire faire quelque chose de jamais vu à l'éléphant ! ».
Et il passe en rеvuе tous les tours que les éléphants des autres cirques sont capables de faire :
- Lever une patte : OK.
- Lever deux pattes : OK.
- Lever trois pattes : déjà fait dans un cirque aussi.
- Sauter en l'air : Pas encore vu nulle part !
Alors le gars fait tirer des affiches pour le spectacle sur lesquelles il fait rajouter :
- « Nous offrons 10.000 euros à celui qui réussira à faire bondir en l'air notre éléphant. »
Lors du spectacle plusieurs personnes se présentent pour tenter le coup. A chaque fois, le directeur leur dit :
- « OK, vous pouvez essayer, mais la participation est de 100 euros. »
Tous ceux qui essaient ne parviennent pas à tirer quoi que ce soit du pauvre éléphant. Et pendant ce temps là, les finances du cirque remontent...
Jusqu'à ce qu'un jour, un homme se présente au directeur, donne un billet de 100 euros pour tenter le coup, lui dit de patienter le temps qu'il aille dans sa voiture chercher un accessoire.
Le gars revient sur la piste du cirque avec un club de golf à la main. Il se place en face de l'éléphant et le regarde dans les yeux, puis il passe derrière lui et lui balance un swing ignoble dans les parties !
L'éléphant pousse alors un énorme barrissement de douleur et bondit des quatre pattes en l'air !
Le directeur du cirque est alors obligé de payer l'homme... Et du coup, il se retrouve avec les mêmes problèmes financiers qu'avant.... Alors il se remet à réfléchir à ce qu'il pourrait demander d'inédit à son éléphant :
- Bouger la tête de haut en bas : OK.
- Bouger la tête de droite à gauche : Jamais vu.
Et le revoilà qui fait tirer des nouvelles affiches pour inciter les gens à tenter ce nouveau tour sur son éléphant. Naturellement, à chaque tentative, le directeur empoche les 100 euros du participant, et les affaires reprennent...
Jusqu'à ce qu'un jour, l'homme qui avait réussi à faire sauter en l'air l'éléphant se représente: Il donne sa participation de 100 euros au directeur, lui dit de patienter deux secondes, le temps qu'il prenne un accessoire dans sa voiture...
Et le voilà qui revient avec son bon vieux club de golf; il se place devant l'éléphant et lui dit :
- Tu te souviens de moi?
Alors l'éléphant balance sa tête de haut en bas.
- Est-ce que tu veux que je te refasses la même chose que la dernière fois ?
... Et l'éléphant secoue la tête de droite à gauche.
Isaac, représentant de commerce, profite de son passage à Paris pour acheter une belle pièce de tissus. Il se rend dans le Sentier, voit une boutique au nom de « Levy, confection homme ».
- Bonjour Monsieur. J'ai trouvé ce tissu. Pourriez-vous me faire un costume avec ?
- (Il examine la pièce) Oui bien sûr. Mais il n'y a pas beaucoup de tissu, je ne pourrai faire qu'un Spencer et un short.
Ils discutent des tarifs et Isaac ressort, en disant qu'il va réfléchir.
Il marche cinquante mètres et entre chez « Cohen, confection pour homme ».
- Bonjour Monsieur. J'ai trouvé ce tissu. Pourriez-vous me faire un costume avec ?
- (Il examine la pièce) Oui bien sur. Je vous prend les mesures, et dans une semaine vous revenez faire l'essayage. Je vous fais un trois pièces.
Ils s'entendent sur les tarifs, le tailleur prend les mesures, et une semaine après, ils se retrouvent pour les essayages. Le costume tombe pile-poil. Isaac paye, va pour sortir, et voit entrer dans la boutique un petit garçon, marchant à peine, avec un gilet dans le même tissus que son costume. Le tailleur est un peu gêné, et explique :
- Il me restait une chute, alors…
- Bien sur, vous avez bien fait. Au fait, avant de venir chez vous, je suis passé chez Levy, et il m'a dit qu'avec le tissu que j'avais, il ne pouvait faire qu'un Spencer et un short. Or vous, vous m'avez fait le trois pièces impeccable et il reste de quoi faire un gilet pour le gosse.
- Ah Monsieur Levy ?, oui je comprends : c'est que lui, son fils, c'est un géant, il mesure deux mètres et joue au rugby.
Moïse et Sarah, créateurs d’une start-up (option confection) dans la Silicon Sentier, reviennent d’un séminaire sur le capital-risque à San Francisco quand leur avion s’écrase dans l’océan. Ils arrivent à agripper un radeau de sauvetage et, seuls survivants, commencent à ramer au milieu des flots quand
Sarah demande à Moïse :
- Dis, Moïse, avant de partir, tu as payé l’URSSAF ?
- Mais enfin Sarah mais tu es complètement folle ma fille, on s’en fout de l’URSSAF on est au milieu de l’océan, garde ton énergie pour ramer, la vérité.
Sarah hausse les épaules, se tait et continue de ramer. Un peu plus lоin, ils arrivent sur une île déserte et s’échouent sur la plage. Moïse fait le tour de l’île sans trouver d’habitants, il revient désespéré et la Sarah lui redemande :
- Dis, Moïse, avant de partir, tu as payé l’URSSAF ?
- Mais enfin Sarah tu as une insolation, lâches moi avec ton URSSAF, on est sur une île déserte, essaye plutôt de faire du feu pour attirer les navires.
Là-dessus un navire croise l’île au lоin, Moïse se met à hurler pour attirer son attention mais rien à faire, le navire passe bien trop lоin, Moïse se met à pleurer et Sarah lui demande encore une fois :
- Dis, Moïse, la vérité, tu as payé l’URSSAF ?
Là, Moïse explose et hurle :
- Mais je m’en fous de ton URSSAF à la fin, et NON je ne les ai pas payés avant de partir si tu veux savoir !
Sarah sourit sereinement et lui répond :
- Aaaah, mais alors t’inquiète pas, ils finiront bien par nous retrouver, va…
Dans un endroit reculé, à la campagne, un couple vit péniblement avec ses huit enfants. Un jour, la femme dit à son mari :
- Albert, dis-moi, j’ai deux mois de rетаrd.
- Deux mois d’rетаrd ! T’en es bien sûre ?
- Oui, j’en suis sûre !
- Faut pas qu’on en parle, faut pas qu’on en parle, OK ?
- Pas d’problème, j’en parle à personne, je t’y promet.
Puis l’homme part travailler aux champs. Un peu plus таrd, dans la matinée, un employé du gaz et de l’électricité sonne à la porte. La femme lui ouvre.
- Bonjour madame, c’est l’employé du gaz et de l’électricité,
- Bonjour monsieur,
- Je viens pour relever les compteurs.
- C’est par ici
Après avoir regardé ses papiers, l’homme déclare :
- Mais dites-moi, vous avez 2 mois de rетаrd !
La femme très troublée lui répond :
- Mais comment qu’vous le savez ? C’est mon mari qui vous en a parlé ?
- C’est inscrit sur mon papier, faudra dire à votre mari qu’il passe nous voir au bureau à la ville le plus tôt possible.
- Ok, j’lui dirai, répond-elle très inquiète.
Le soir, quand le mari rentre, la femme lui raconte la visite de l’employé du gaz et son mari lui assure qu’il n’en a parlé à personne.
Le lendemain matin, il prend la route de la ville et se rend au bureau du gaz et de l’électricité.
- Bonjour madame.
- Bonjour monsieur, lui répond une jeune femme derrière un bureau.
- J’viens ici car y parait que j’ai deux mois de rетаrd !
- Quel est votre nom ?
L’homme donne son nom. La jeune femme lui répond :
- Ah oui, effectivement, vous avez deux mois de rетаrd.
- Mais comment qu’vous le savez ?
- C’est l’ordinateur qui me le confirme !
- Mais qu’est-ce que je dois faire ?
- Il faut l’acquitter répond la jeune femme impassible.
- Mais j’peux pas la quitter, c’est impossible.
- Si vous ne l’acquittez pas, on vous la coupe !
- Mais c’est impossible, répond l’homme de plus en plus inquiet, vous pouvez pas m’la couper !
- Si, si, répond la jeune femme, ça arrive souvent vous savez !
- Mais si vous m’la coupez, comment que j’vais faire ?
- Avec une bougie, comme tout le monde !