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Dernières blagues - Page 1114
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Théorie de comptoir...
Un Troupeau de buffles ne peut pas se déplacer plus vite que le buffle le plus lent. Et quand le troupeau est pourchassé par un prédateur, ce sont les buffles les plus faibles qui restent à l'arrière et qui meurent les premiers. Cette règle de sélection naturelle est une воnnе chose pour le troupeau dans son ensemble, puisque la vitesse générale et la santé du groupe augmentent avec la disparition régulière de ses membres les plus faibles.
De la même manière, le cerveau humain ne peut pas aller plus vite que le plus lent de ses neurones. Or comme chacun le sait, la consommation excessive d'alcool détruit les neurones, mais naturellement ce sont les neurones les plus faibles qui sont attaqués en premier lieu. Dans ce sens, la consommation régulière d'alcool élimine les neurones les plus faibles, faisant du cerveau une machine toujours plus rapide et plus efficace.
Le résultat de cette profonde étude neurologique vérifie et valide la relation causale entre les fêtes (de fin de semaine) et le rendement des mathématiciens, informaticiens, ingénieurs, économistes, avocats, architectes, stagiaires etc.
De cette façon on explique pourquoi, quelques années après la sortie de l'université et après s'être marié, la plupart des professionnels ne peuvent maintenir les niveaux de rendement des étudiants récemment diplômés. Seule la minorité de ceux qui persistent dans le régime strict d'une consommation vorace d'alcool peut maintenir les niveaux intellectuels tels qu'ils étaient durant leurs années estudiantines.
Pour toutes ces raisons, ceci est un appel aux armes. Pendant que notre pays est en train de perdre son potentiel intellectuel, nous ne pouvons décemment pas rester à la maison sans rien faire!!!
Allons au bar !
Un homme et une femme de la haute société dînaient aux chandelles dans un grand restaurant, quand une sculpturale blonde vient rouler une pelleau mari avant de s'éclipser.
- Qu'est-ce que c'était que ça ? Grinça la femme.
- C'était ma maîtresse, ma chère !
- Je demande immédiatement le divorce, tu m'entends, immédiatement !
- Comment ? Lui assure son mari les yeux dans les yeux, tu veux abandonner notre petit palais dans les quartiers chic, ta Mercedes, te fourrures, tes bijoux, notre maison de vacance sur la côte ? Mmmm ?
Ils continuent de dîner en silence, puis le femme pousse son mari du coude et dit :
- Pss, ce ne serait pas Martin, là à l'autre table ? Et avec lui ce n'est pas sa femme !
- C'est sa maîtresse.
- Mm mm ! Dit-elle en reprenant du dessert, la nôtre est mieux !
La C. I. A. a besoin d'embaucher un tueur. Ce tueur doit avoir des nerfs d'acier, du sang froid, accepter les ordres sans broncher et les exécuter immanquablement, immédiatement, sans faute. Après toutes sortes d'interviews et multiples examens, il ne reste plus que 3 candidats : deux hommes et une femme. Le premier homme est invité à la dernière épreuve. On lui donne un pistolet et on lui dit :
- Dans la salle à côté, votre femme est là, attachée à une chaise. Vous devez l'assassiner.
Le pauvre type refuse immédiatement :
- Je ne peux pas assassiner ma femme, je l'aime trop !
Il est remercié et il s'en va.
Le deuxième candidat se présente, on lui fait la même proposition. Il va dans la salle à côté et revient 2 minutes plus таrd, en larmes. Il rend le pistolet et annonce que ses nerfs ont failli et qu'il ne pouvait pas appuyer sur la détente. Hop, éliminé, il s'en va.
Arrive le tour de la femme. Le type de la C. I. A. lui annonce que dans la salle à côté se trouve son mari, attaché à une chaise. Il lui donne le pistolet avec instruction d'abattre le mari. Elle prend le pistolet, entre dans la pièce et avant même que la porte se soit refermée derrière elle, on entend les coups de feu : ваng, ваng, ваng, ваng, ваng, ваng, ваng ! Après deux secondes de silence, on entend des hurlements, des cris, des coups, des jurons, un bruit énorme. Peu après, la porte s'ouvre, la femme sort et s'essuie la sueur du front. Elle annonce :
- Vous m'aviez pas dit que c'était des cartouches à blanc. Il m'a fallu l'assommer et l'achever avec la chaise !
C'est l'histoire d'un vieux couple marié depuis 45 ans. Ils vivent paisiblement dans un coin paumé dans le centre de la France. L'homme appelle son fils qui vit à Marseille et lui dit :
- Je suis désolé de te gâcher ta journée, mais je dois te dire que ta mère et moi, on a décidé de divorcer, 45 années comme ça c'est assez.
- Mais qu'est-ce que tu racontes papaaaaaaa !
- Nous ne pouvons plus rester ensemble plus longtemps, nous en avons marre l'un de l'autre et je ne veux pas en discuter davantage, je suis à bout, alors appelle ta soeur qui vit à Paris et annonce lui la nouvelle !
Et le vieil homme raccroche. Le fils appelle sa soeur qui explose au téléphone :
- Ce n'est pas possible qu'ils divorcent comme ça, je vais m'occuper de ça !
Elle appelle son père immédiatement, en hurlant dans le téléphone :
- Tu ne vas pas divorcer comme ça, attends jusqu'à ce que j'arrive. Je vais appeler mon frère et nous serons chez toi dès demain matin ! Jusque là, ne fais rien, ne bouge pas, TU M'AS COMPRISE ?
Et elle raccroche.
Le vieil homme raccroche lui aussi et se tourne en souriant vers sa femme :
- C'est OK, ils seront là demain pour Noël et ce sont eux qui payent leur voyage.
Un dimanche matin, tous les habitants d'un petit village se levèrent tôt pour se rendre à l'église. Avant que le service religieux n'ait commencé, les citadins prirent place sur les bancs et parlèrent de leurs vies, de leurs familles... Soudain, Sатаn apparut dans l'église. Chacun commença à crier, à s'agiter, à courir dans tous les sens afin de s'éloigner du mal incarné. Tout le monde a évacué l'église, excepté un vieux monsieur, assis calmement, apparemment inconscient de cette présence démoniaque. Sатаn est un peu perturbé devant cette réaction, il marcha vers l'homme est dit :
- "Vous ne savez pas qui je suis ?"
L'homme répondit :
- "Naturellement que je le sais !"
Satan demanda alors :
- "Vous n'êtes pas effrayé par ma présence ?"
- "Oh que non !" Répondit l'homme.
- "Mais pourquoi donc ?" répondit-il énervé
L'homme répondit calmement :
- "Oh vous savez, je suis marié depuis 48 ans..."