Blagues récentes

Théorie de comptoir...
Un Troupeau de buffles ne peut pas se déplacer plus vite que le buffle le plus lent. Et quand le troupeau est pourchassé par un prédateur, ce sont les buffles les plus faibles qui restent à l'arrière et qui meurent les premiers. Cette règle de sélection naturelle est une воnnе chose pour le troupeau dans son ensemble, puisque la vitesse générale et la santé du groupe augmentent avec la disparition régulière de ses membres les plus faibles.
De la même manière, le cerveau humain ne peut pas aller plus vite que le plus lent de ses neurones. Or comme chacun le sait, la consommation excessive d'alcool détruit les neurones, mais naturellement ce sont les neurones les plus faibles qui sont attaqués en premier lieu. Dans ce sens, la consommation régulière d'alcool élimine les neurones les plus faibles, faisant du cerveau une machine toujours plus rapide et plus efficace.
Le résultat de cette profonde étude neurologique vérifie et valide la relation causale entre les fêtes (de fin de semaine) et le rendement des mathématiciens, informaticiens, ingénieurs, économistes, avocats, architectes, stagiaires etc.
De cette façon on explique pourquoi, quelques années après la sortie de l'université et après s'être marié, la plupart des professionnels ne peuvent maintenir les niveaux de rendement des étudiants récemment diplômés. Seule la minorité de ceux qui persistent dans le régime strict d'une consommation vorace d'alcool peut maintenir les niveaux intellectuels tels qu'ils étaient durant leurs années estudiantines.
Pour toutes ces raisons, ceci est un appel aux armes. Pendant que notre pays est en train de perdre son potentiel intellectuel, nous ne pouvons décemment pas rester à la maison sans rien faire!!!
Allons au bar !
Un américain, un français et un belge sont en expédition dans la jungle et se font capturer par des cannibales... Ceux-ci leur expliquent:
- Notre sorcier est un très grand sorcier! Si vous lui demandez quelque chose qu'il ne peut pas vous apporter, vous serez libres. Dans le cas contraire, vous serez tués et on fera des pirogues avec votre peau.
C'est au tour de l'américain de demander quelque chose. Après avoir réfléchi, il demande un big-mac. Le sorcier part dans sa hutte, revient 15min après avec à la main un big-mac encore dans son emballage. L'américain est tué et sa peau fera une pirogue...
Puis vient le tour du français qui demande un cassoulet... Le sorcier revient 2h plus таrd avec dans les bras un cassoulet encore fumant... même sort que l'américain.
Enfin c'est au tour du belge qui demande un fourchette. Tout le monde se met à se moquer de lui mais il redemande une fourchette. Le sorcier fait l'aller-retour pour aller chercher une fourchette dans sa hutte et la tend au belge. Le belge donne alors des coups de fourchette sur tous le corps et crie:
- Voilà ce que j'en fais de tes piroges !!
La C. I. A. a besoin d'embaucher un tueur. Ce tueur doit avoir des nerfs d'acier, du sang froid, accepter les ordres sans broncher et les exécuter immanquablement, immédiatement, sans faute. Après toutes sortes d'interviews et multiples examens, il ne reste plus que 3 candidats : deux hommes et une femme. Le premier homme est invité à la dernière épreuve. On lui donne un pistolet et on lui dit :
- Dans la salle à côté, votre femme est là, attachée à une chaise. Vous devez l'assassiner.
Le pauvre type refuse immédiatement :
- Je ne peux pas assassiner ma femme, je l'aime trop !
Il est remercié et il s'en va.
Le deuxième candidat se présente, on lui fait la même proposition. Il va dans la salle à côté et revient 2 minutes plus таrd, en larmes. Il rend le pistolet et annonce que ses nerfs ont failli et qu'il ne pouvait pas appuyer sur la détente. Hop, éliminé, il s'en va.
Arrive le tour de la femme. Le type de la C. I. A. lui annonce que dans la salle à côté se trouve son mari, attaché à une chaise. Il lui donne le pistolet avec instruction d'abattre le mari. Elle prend le pistolet, entre dans la pièce et avant même que la porte se soit refermée derrière elle, on entend les coups de feu : ваng, ваng, ваng, ваng, ваng, ваng, ваng ! Après deux secondes de silence, on entend des hurlements, des cris, des coups, des jurons, un bruit énorme. Peu après, la porte s'ouvre, la femme sort et s'essuie la sueur du front. Elle annonce :
- Vous m'aviez pas dit que c'était des cartouches à blanc. Il m'a fallu l'assommer et l'achever avec la chaise !