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Dernières blagues - Page 1122
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Un juif et un chinois sont assis sur un banc public et lisent le journal. Soudain, le juif se lève et fout une telle raclée au chinois que celui-ci en a le visage tout vert (jaune + bleu...). Lorsque le juif en a fini de battre le Chinois, il s'assied et continue la lecture de son quotidien.
Lorsque le Chinois s'est remis de ses émotions, il demande au juif pourquoi il lui a fait ça, et le juif de répondre :
- C'est pour Pearl Harbour.
- Mais, dit le Chinois, c'étaient les Japonais qui ont bombardé Pearl Harbour...
- M'en fout, répond le juif, Chinois, Japonais ou Coréens... pour moi, ce sont tous les mêmes...
Quelques minutes plus таrd, le Chinois se lève et fout une raclée au juif. Lorsqu'il a exercé tous les exercices des arts martiaux dont il connaît les secrets, il s'assied et continue de lire son journal.
Lorsque le juif s'est remis de ses émotions, il demande au chinois pourquoi il lui a fait ça, et le Chinois de répondre :
- C'est pour le Titanic.
- Mais, dit le juif, le Titanic, c'était un iceberg qui l'a coulé...
- M'en fout, répond le Chinois, Iceberg, Grunberg, Rosenberg... pour moi, ce sont tous les mêmes.
Un grec et un italien débattent au sujet de qui a eu la culture supérieure.
Le Grec dit, « nous avons le panthéon. »
Arquant ses sourcils, l’Italien répond, « nous avons le Colisée. »
Le Grec réplique, « c’est nous les Grecs, qui avons donné naissance aux mathématiques modernes ».
L’italien, inclinant la tête en signe d’accord, reprend « mais nous avons construit l’Empire romain ».
Et ainsi de suite jusqu’à ce que le Grec soulève le point qui, selon lui, finira la discussion.
Il dit, « nous avons inventé le sexe ! » ce à quoi répond l’italien, « c’est vrai, mais ce sont les Italiens qui l’ont présenté aux femmes »
C'est l'histoire de Bernard qui demande à Roger, un copain de travail de passer chez lui le soir pour boire un verre. Lorsqu'ils rentrent à la maison, Bernard embrasse sa femme, lui dit :
- Comme tu es belle aujourd'hui, et comme tu m'as manqué au travail.
Puis, il présente Roger et les deux hommes s'installent pour prendre l'apéro pendant que madame prépare le dîner. Alors que la discussion s'installe, Roger s'étonne de voir que son pote est réellement attentionné envers sa femme, sans cesse en train de la complimenter et de lui faire des bisous, comme s'ils étaient de jeunes mariés, alors qu'ils en sont à 15 ans de mariage... Alors Bernard lui dit en aparté :
- J'ai commencé à agir comme ça il y a six mois. A ce moment là, plus rien n'allait entre nous. Et dès que j'ai montré à ma femme qu'elle était au centre de mes préoccupations, ma vie de couple est devenue merveilleuse... Tu devrais essayer ça toi aussi avec Jeannine.
Le soir même, Roger rentre chez lui. Il embrasse sa femme goulûment, il lui dit :
- Je t'aime, tu es très belle tu sais...
Et sa femme tombe en larmes ! Roger ne comprend pas et il lui demande ce qui ne va pas. Jeannine lui répond :
- C'est le pire jour de ma vie : ce matin il y a Toto qui est tombé de vélo et qui s'est cassé la jambe, ensuite le lave-linge a débordé et tout le sous-sol est inondé. Et maintenant il y a toi qui rentre à la maison, bourré !
C'est la nuit des noces. Au milieu de la nuit la jeune mariée se réveille, soupire, s'étire, secoue son mari. Celui-ci se réveille et demande :
- Qu'est-ce qui t'arrive, Chérie? T'arrives pas à dormir?
- Oooh, non, je ne peux pas. Tu sais, quand j'étais petite et que je n'arrivais pas à m'endormir, ma mère me prenait dans son lit, m'embrassait, me câlinait... et j'arrivais à m'endormir très vite après.
- Non mais, et puis quoi encore? Tu voudrais peut-être que j'aille te chercher ta maman en plein milieu de la nuit?
Un jeune padawan, assidu mais débutant, est plongé dans la lecture de Confucius lorsqu'il découvre, avec stupeur et perplexité, cette maxime :
- De tout l'univers, la femme et la perle sont les deux plus belles merveilles qu'il se puisse concevoir, principalement la perle.
Aussi, le disciple se tourne vers son mentor et lui dit :
- Grand Maître, veuillez pardonner par avance mon impertinence mais quel est donc le sens profond de cet adage?
Le maître :
- Ô, jeune et perturbé disciple, sache donc du plus lоin de ton inexpérience que, s'il est vrai qu'autant la femme que la perle se peuvent enfiler, la perle, elle, le peut être par les deux bouts.
Le jeune disciple écoute avec attention et s'en retourne à la méditation... Après quelques heures de réflexion, il revient vers Confucius et ose :
- Mais Grand Maître, veuillez pardonner mon impertinence, et me châtier si je le mérite, mais n'est-il pas vrai que la femme puisse également s'enfiler par les deux bouts?
Le maître :
- Ah, jeune et indiscipliné que tu es, juste cela est, mais dans ce cas, c'est une perle...!
Le président de "Saucisson d'âne Inc." appelle son fils de 20 ans et lui dit :
- Tu vois, mon fils, au départ, la société Saucisson d'âne Inc. n'était qu'une entreprise familiale. C'est mon grand père qui fabriquait des saucissons d'âne et qui un jour a eu l'idée de génie d'inventer une machine pour faire les saucissons automatiquement. Il est devenu leader régional du saucisson d'âne.
- Puis, il y a eu mon père. Il a révolutionné l'entreprise en inventant cette machine dans laquelle on fait entrer des morceaux de viande d'âne, et le saucisson sort en quelques minutes ! Grâce à ça, l'entreprise est devenue le leader national en matière de saucisson d'âne.
- Enfin, grâce à moi, nous sommes devenus leaders européens avec cette machine dans laquelle on fait entrer un âne vivant, et il en ressort des saucissons à l'autre bout. C'était une révolution !
- Et toi, mon fils, que vas-tu faire pour que notre société devienne leader mondiale du saucisson d'âne ?
Le fils un peu benêt répond :
- Euhhh... on pourrait faire une machine... tu fais rentrer un saucisson et il en ressort un âne ?
- Cette machine existe déjà, mon garçon... c'est ta mère...