Blagues récentes

Elle dit qu'elle va en Europe pour affaires pendant deux semaines et qu'elle doit emprunter 5 000 dollars. Le responsable de la banque dit que la banque aura besoin d'une sorte de garantie pour le prêt, alors la blonde remet les clés d'une Rolls Royce.
La voiture est garée dans la rue devant la banque; elle a les papiers, et tout est ok. La banque s'engage à accepter la voiture comme garantie du prêt.
Le président de la banque et ses dirigeants se moquent tous bien de la blonde qui a utilisé une Rolls de 250 000 dollars comme garantie contre un prêt de 5 000 dollars. Un employé de la banque conduit ensuite les Rolls dans le garage souterrain de la banque pour la garer.
Deux semaines plus таrd, la blonde revient et rembourse les 5000 $ et les intérêts, qui s'élèvent à 15,41 $.
Le banquer dit:
- «Mademoiselle, nous sommes très heureux de vous avoir eu comme cliente, et cette transaction a très bien fonctionné; mais nous sommes un peu perplexes. Nous vous avons vérifié et avons découvert que vous êtes une multimillionnaire.
Ce qui nous laisse perplexe - pourquoi voudriez-vous emprunter 5 000 $?  » La blonde répond:
« Où puis-je garer ma voiture à New York pendant deux semaines pour seulement 15,41 $ et m'attendre à ce qu'elle soit là à mon retour? »
Ça se passe dans un petit bled paumé du Cantal. Dans le village où la vie est rude, le sexe ratio est à peu près de 1 femme pour 6 hommes, et encore, les femmes ont toutes plus de 50 ans...
Un jeune homme qui séjournait par là pour une étude ethnologique passe chez Robert, qui fait Épicerie ET Coiffeur.
Pendant la conversation, ils viennent à parler du bal de la fête du fromage qui va avoir lieu Samedi. Le jeune demande à Robert le coiffeur:
- « Mais avec qui peut-on danser à ce bal ? Il n'y a pas une seule jolie fille à des kilomètres. »
Robert répond :
- « Ici on prend des moutons ! Ils font de bonnes cavalières. »
Le jeune homme pense que Robert se fout de sa gueule, et puis il repense au samedi précédent pendant la soirée duquel il avait vu plusieurs gars se balader avec une brebis.
En tant que bon ethnologue, il se dit que lui aussi va tâter de la brebis pour aller danser ce samedi.
Le soir du samedi, il entre dans un pré et attrape la plus grosse brebis, la lave au Head & Shoulder's, lui accroche quelques cocardes roses dans la laine pour faire joli, et enfin la monte dans sa voiture et s'en va au bal.
Arrivé devant la salle des fêtes, il constate que tout le monde a amené sa brebis pour danser et rigoler.
Mais au moment où il rentre dans la salle des fêtes avec sa cavalière, tout le monde s'arrête de danser et tous les yeux se tournent vers lui...
- « Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Tout le monde ici invite une brebis à danser ! J'ai juste fait comme vous ! »
Et là Robert intervient et dit :
- « C'est vrai, mais toi, tu as invité la cavalière du maire. »
Les vrais informaticiens ne mettent jamais d'ordre sur leur bureau ; ils y laissent traîner beaucoup de papiers brouillon sur lesquels ils ont griffonné des choses incompréhensibles, ce qui donne l'impression à leur chef qu'ils font bien de la programmation structurée... De toute façon, un bureau en ordre est l'apanage d'un fonctionnaire étant donné qu'il n'a que ça a faire de toute la journée.
Les vrais informaticiens ne portent jamais de cravate. Si d'aventure ils décidaient d'en mettre une quand même, l'oxygène arrivant moins facilement au cerveau, ils deviendraient dans l'heure de mauvais programmeurs, et dans le mois des commerciaux très respectés... De toute façon, les vrais informaticiens ne portent jamais de chemise.
Les vrais informaticiens ne portent jamais de veston ; cet accessoire vestimentaire limitant de manière assez appréciable les mouvements des membres supérieurs, ils se retrouveraient dans l'impossibilité de faire des gestes brusques et violents lorsqu'ils se rendent compte que leur programme sur lequel ils viennent de passer de longues semaines de travail intensif ne tourne pas.
Les vrais informaticiens ne portent pas de pantalon élégant ; ils préféreront le jeans qu'on leur a offert pour leur première communion qui, bien que sale et délavé, est beaucoup plus pratique pour éponger la moiteur de leurs mains lorsqu'on leur commande un vrai programme en COBOL.
Les vrais informaticiens ne cirent jamais leurs chaussures ; de toute façon, on n'a jamais vu quelqu'un cirer ses Nike Air.
Les vrais informaticiens n'ont pas d'attaché-case ; leur tête suffit à transporter leurs connaissances.
Les vrais informaticiens n'ont pas de GSM, car ils n'aiment pas qu'on les fasse chier à longueur de journée... De toute façon, les vrais programmeurs n'ont pour amis que d'autres vrais programmeurs, qui partagent généralement leur bureau.
Les vr… >> Cliquez pour lire la suite