Meilleures Blagues

Deux bambins vont voir leur grand père à la maison de retraite de Montolivet :
- Papy Zé ! Papy Zé ! Tu nous racontes l'histoire que tu étais dans la savane en train de faire le safari ????
- Mais je vous l'ai déja racontée au moins 200 fois, cette histoire!
- Allez... steuplaaaaiiiit !!!!
- Zou, d'accord, je veux bien vous la raconter pour la 201ème fois !
- Ouha ! Trop bon ! Merci Papy !
Et là, Papy Zé commence son histoire.
- Alors, j'étais dans la savane, je rampais dans les herbes, comme ça (il fait les gestes avec les coudes)...
Quand tout a coup je te vois un lion ... énorme. Une bestoasse terrible ! Un mastard ...
Alors là, j'hésite pas ... je mets la poudre dans le fusil, la ваllе, je tasse (il tasse avec la main) ...
Je vise entre les deux yeux (il vise)... Et ваng, je tire ! ...
Oh рuтаin, je me le manque, le lion, et lui il me fonce dessus (il fait le lion qui court).
Alors, vite je remets de la poudre, je remet une ваllе, je tasse (il tasse avec la main), je vise en vitesse (il vise) et je retire ...
Bang ! Oh fatche je le rate encore, que la ваllе elle lui passe au dessus de l'oreille gauche.
Ni une ni deux, j'ai encore le temps .... Mais tout juste ...
Il reste à peine quelques mètres entre lui et moi ...je remets la poudre, la ваllе, je tasse (il tasse encore)....pas le temps de viser ...
Bang ! ... Misère... Je le rate encore ....
Et là, le lion, il est juste tout près de moi qui va bientot me tchoker !!
Je sens son souffle chaud tout près de ma figure ...
Et voilà que je me cague dessus...
- Oh рuтаin, mais nous aussi on a peur, Papy Zé ! On a vachement peur !!!
- Et non, couillon ! Qué peur ?
C'est MAINTENANT que je me cague dessus !!!!
Zé se présente dans un grand magasin pour une place de vendeur. Le chef de rayon lui demande s'il a de l'expérience.
- Si j'ai de l'expérience, ahiiiii. Mais je suis le roi de la vente.
Sur la tête de ma mère, y'a pas meilleur vendeur que moi.
Je vendrais des patins à roulettes à un cul de jatte tellement je suis bon...
- Et tu as des références ?
- Oh, lui, je suis marseillais! Alors la tchatche, ça me connait! C'est pas une référence ça ?
Le chef, goguenard, décide d'essayer le Zé pour la journée, histoire de voir.
Le soir, il revient vers son nouveau vendeur : - Alors, Zé, combien de clients aujourd'hui ?
- Un seul
- C’est pas très brillant ça, pour un roi de la vente. Et quel montant ?
- 100...
- 100 quoi ? 100 cacahuètes ?
- Il est pas beau lui? 100 000 Euros, bien sur !
- Quoi ? 100 000 Euros ? Mais... comment ça ? À un seul client ? Comment tu as fait ça ?
- Facile ! Un type se présente et je lui ai vendu un hameçon.
Puis je lui ai proposé un petit lancer et une série de mouches.
Et comme je lui ai dit qu'il peut pas pêcher sans être bien équipé, je lui ai vendu aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et aussi un moulinet.
Après, pour pas qu'il passe pour un plouc devant les autres pêcheurs, je lui ai vendu l'équipement, les bottes, le ciré et le bob.
Et puis je lui ai demandé où il comptait aller pêcher.
Il m’a dit : sur la côte.
Alors, je lui dit qu'il ferait bien d'acheter un bâteau pour pêcher au large, et je lui vendu un hors-bord de 8 mètres avec deux moteurs...
Ensuite, je lui ai demandé comment il allait emmener son bateau sur la côte.
Y savait pas, alors je lui ai vendu une remorque et un 4x4 pour tracter le tout Et puis on a fait les comptes.
Ça faisait 102 000 Euros. J'y ai fait un prix à 100 000. Il a signé. c’est tout.
Le chef est ahuri, assis par terre, il n'en croit pas ses oreilles :
- Tu as vendu un bateau et un 4x4 à quelqu'un qui venait pour acheter un hameçon ?
- Heu... En fait pas vraiment.
Le client venait pour acheter une boite de tampons pour sa femme, alors je lui ai dit : - Foutu pour foutu, pourquoi vous iriez pas à la pêche ?
Jésus a choisi Marseille pour revenir sur Terre.
Afin de trouver du monde et se faire connaître, il entre au Bar des Platanes.
- Bonjour mes frères, je suis Jésus de Nazareth, je suis redescendu sur Terre pour vous sauver...
- Allez ça va… dégаgе! Pas de mendigots, ici ...
Va faire ton cirque ailleurs, bouche !
- Tu ne me crois pas ? Que puis-je faire pour te convaincre.
- He be si t'es Jesus, je sais pas, moi ! Fais un miracle...
Un vieux papet se dirige avec deux cannes vers la table de contrée.
Quand il passe à coté de lui, Jésus lui met la main sur l'épaule et
voilà le papet qui lâche ses cannes et marche à la oineugaine...
- Tcheudeu, je le crois pas..., fait le patron, tu peux nous refaire un autre truc ?
Jésus soupire : - Homme de peu de foi, tu veux encore une preuve ? Soit...
Un aveugle boit tranquillement son pastis au comptoir.
Jésus lui met la main sur les yeux et l'aveugle aussitôt de dire :
- Fatche, Loule, tu pourrais au moins refaire la déco de ton bar.
Ca craint… Loule, le patron, est sans voix.
Jésus lui dit : - Me crois-tu maintenant ?
- Si tu fais encore un miracle, on te croit, parole...
Jésus s'approche de Zé qui est dans un coin en train de lire la Provence.
Dès qu'il le voit arriver, Zé se met à hurler :
- Рuтаin, ne me touche pas, NE ME TOUCHE PAS !!!
- Mais pourquoi as-tu peur, mon frère.
Je ne te veux aucun de mal, seulement te guérir..."
- Me guérir ? Tu veux ma mort oui !
Écoute, je suis employé à la Sécu.
Ça fait quatre mois que je suis en arrêt maladie.
Et j'ai bien l'intention que ça dure encore un peu...
C'est Marius qui se gare en vrac devant son bistrot habituel avec sa BMW.
Il entre et trouve ses potes, olive et marcel au comptoir.
- Salut les gars ! s'exclame Marius
- Salut à toi, Marius. Dis nous, où tu était passé ce week-end ? on t'as attendu pour faire une partie belotte.
- Ben, ce week-end je suis allé à la chasse, соn !
- Et alors, ça a marché ?
- Du tonnerre les gars !!! Faut que je vous raconte !
- ...
- Samedi, j'ai vu qu'il faisait beau et je me suis dit : "Marius, faut aller à la chasse, ça doit grouiller de gibier"
- Et alors ?
- Ben, j'ai pris mon fusil et je suis allé dans la foret et au bout de 5 mn, devant moi à 50 m un chevreuil... énnormmme !
Je le vire, je le tire et PAN! d'une ваllе il tombe raide mort.
- Et tu l'as rammené ?
- T'es fou? ! Il était trop gros. J'ai pris mon couteau j'ai coupé une cuisse et je l'ai mise sur mon épaule.
- Et après tu es rentré ?
- Ma non ! Une si воnnе journée, fallait continuer !
- Alors ?
- Au bout de 10 mn, devant moi, un sanglier... énnormme, mais vraimant énorme.
- Tu l'as eu ?
- Et comment que je l'ai eu ! Mais il était tellement gros que j'ai pris mon couteau et après avoir coupé une cuisse je l'ai posé sur mon autre épaule.
À ce moment là, un collègue de Marius fait irruption dans le bar en disant :
- Marius, vas vite garer ta caisse. Les flic sont là et commencent à verbaliser toutes les voitures !
Ni une ni deux, Marius sort garer sa voiture et revient dans le bar :
- J'ai eu chaud les collègues, mais au fait, j'en était où de mon histoire ?
- Tu avais une cuisse sur chaque épaule !
- Ha ouais ! Alors à ce moment là, je lui ai bouffé la сhатте !!!
Zé est bon camarade. Mais il a un petit défaut. Il déteste payer sa tournée.
Ses collègues du Bar de Platanes en ont un peu marre de la situation et décident un jour de lui donner une petite leçon.
Arrivés en avance au Bar, ils se dépêchent de passer la commande et les voilà en train de se faire une petite contrée, le verre à coté de chacun, quand le Zé déboule.
- Oh, vous avez déjà commencé ?
- Eh voui ...
- Et vous avez déjà commandé la tournée ?
- Eh voui...
- Et vous l'avez fait essprès de pas m'attendre ?
- Eh voui ?
Et ils se poussent du coude en rigolant sous cape.
Le Zé est furax : - Bande de saligauds ! Té, puis que c'est comme ça je vous parle plus !
Et le voilà qui se dirige vers le comptoir sans les calculer.
Nono regarde tout ça d'un air goguenard.
- Ça va Zé ? Alors qu'est ce que je te sers ?
- Un verre d'eau !
- T'y es malade ?
- Non, je suis pas malade, mais je veux un verre d'eau. Tu me le sers ou pas ?
Résigné, Nono lui rempli un verre.
À la table de contrée, les autres sont estrassés de rire.
- Regarde-le moi, ce raspi !
- Sûr ! Il a tellement d'oursins dans les poches qu'il veut même pas allonger pour son propre Ricard !
Zé prend sa commande, sans rien dire va s'assoir à une table tout seul a l'autre bout du bar et pose le verre d'eau tout doucement bien devant lui.
L'air inspiré, il attrape un fil un peu long qui dépasse de sa chemise et le casse d'un coup sec.
Puis, tenant le fil entre deux doigts, il commence à le tremper souplement dans le verre avec un léger mouvement de bas en haut.
Les autres, qui le regardent faire du coin de l'oeil, rigolent de plus belle. Le Zé ne bronche pas.
Dix minutes se passent...
- Il est en train de virer complètement gaga, ce couillosti.
- Eh je crois qu'il a compris, cette fois...
- On y a été un peu fort quand même.
- Vouais, allez, c'est bon... Va le voir, Méhu et demande z'y ce qu'il fait. Il me fait peine...
Méhu se lève et s'approche de la table de Zé.
Celui ci, imperturbable, continue de tremper son fil dans le verre d'eau.
- Oh Zé ! Qu'es tu fais ?
- Chuuuut! Je pêche ...
- Mais ties fada ou quoi ? Tu pêche dans un verre d'eau, maintenant ?
Et qu'est que tu vas prendre ?
Alors le Zé lêve la tête et a un petit sourire...
- Bè, je sais pas moi... Comme toi, tè... un Ricard !
Un moulon d’entreprises parisiennes viennent depuis peu s’installer à Marseille.
Mais le choc des cultures n’est pas toujours une réussite.
Deux collègues de bureau, un Marseillais et un Parisien se retrouvent ensemble, à partager la même chambre lors d’un séminaire organisé par leur boite au chateau de Lourmarin.
Le Parisien est visiblement très mécontent de partager quoi que ce soit avec le Marseillais.
Toute la soirée, il se drape dans un silence méprisant à son égard, et quand il l’ouvre c’est pour lui lancer des fions les plus désagréables, avec tous les clichés de rigueur.
Le Marseillais encaisse sans broncher, mais ça le démange de riposter.
Tout le monde par finalement se coucher.
En rentrant dans la chambre dans le noir, le marseillais s’embronche dans le tapis et en essayant de se ratrapper, fait tomber un рот qui était posé sur la cheminée...
Ça fait pschhhhhttt....
Il y a une grande lumière et un génie apparait :
Je suis le génie Ktaras. L’un de vous deux m’a délivré.
Je sais pas lequel, alors je vous accorde un voeu chacun...
Le Parisien regarde le marseillais d'un air méprisant et dit :
- Moi d’abord. Je voudrais un mur immense tout autour de Paris pour nous préserver de tous les abrutis congénitaux venus de province !
- Ainsi soit-il, répond le génie, Je viens de transformer le périphérique en une immense muraille infranchissable.
Le Marseillais demande alors : Il est comment exactement, ton mur autour de Paris ?
- Il fait 90 mètres de haut et 30 mètres d'épaisseur !, dit le génie, c’est gigantesque !
- Parfait..., dit le Marseillais, mon voeu à moi, c'est que tu remplisses ça d'eau maintenant !
Zé a décidé de monter à Paris quelques jours pour visiter un peu la tour Effeil.
Le premier jour, après avoir posé ses valises à l'hôtel, il traîne un peu le long des quais de Seine avant de rentrer dans un bar sélect du coté de Sаinт-Germain des Prés.
Il s'installe au comptoir : - Bonjour, je peux avoir un café siouplait ?
Le café atterri devant le Zé en un clin d'oeil.
Le barman a un petit sourire qui ne présage rien de bon.
La semaine précédente l'OM en a pris trois au vélodrome par le PSG.
Il lui lance, l'air goguenard : - Ça fait trois zéros !
Le Zé manque d'abord attraper une estoumagade à cause de l'insulte, puis une deuxième à cause du prix.
Mais il se reprend vite fait, sort 3 pièces de 1 Euro, en met une en face de lui, et jette les deux autres à droite et à gauche du zinc.
Le barman ne bronche pas sous la riposte, prend la pièce en face de lui et va de part et d'autre du comptoir pour récupérer les 2 autres pieces.
Pas fâché de sa blague qui lave un peu l'affront, le Zé boit son café et s'en va.
Mais comme il est rancunier, le lendemain, il est de retour.
Bonheur, c'est le même barman !
Nouveau café qu'il paye de nouveau avec ses 3 pièces de 1 Euro dispersées le long du comptoir.
Le cirque dure pendant 3 journées d'affilées.
Le barman, quand il voit le Zé arriver, il a envie de l'étrangler.
Le quatrième jour, le Zé, sans doute pas réveillé ou lassé de la blague, au lieu de refaire son petit manège, paye cette fois son café avec une billet de 5 Euros qu'il laisse à coté de la tasse.
Le barman retrouve subitement le sourire car il voit arriver l'heure de la revanche : il prend le billet de 5 Euros et ressort 2 pièces de 1 Euro qu'il lance à gauche et à droite sur le zinc avec un air de défi.
Le Zé regarde les 2 pièces. Le comptoir est immense et elles sont bien à 5m l'une de l'autre.
Il regarde le barman. Celui ci à le visage hilare et l'œil brillant.
Le Zé sort alors calmement une nouvelle pièce de 1 Euro de sa poche qu'il pose doucement en face de lui et dit dans un soupir :
- Un autre, siouplait.