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Meilleures Blagues - Page 700
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Dans une caserne, plusieurs appelés rentrent en rетаrd de leur permission.
Le commandant appelle le premier :
- Alors p’тiт gars, motif du rетаrd.
- Ben mon commandant, vous allez rire, je suis fiancé à une fille de la campagne et là- bas, c’est pas comme chez nous, on discute, dot … Enfin bref, on a tellement discuté avec le beau père qu’on a pas vu l’heure passer. Alors le beau père m’a ramené au galop à la gare, avec la charette et le cheval, mais bon voilà, à cent mètre de la gare, le cheval qu’était vieux est mort, j’ai raté mon train à quelques secondes et y’en a qu’un par jour.
Emu le commandant passe l’éponge et appelle le deuxième :
- Alors p’тiт gars, motif du rетаrd.
- Ben mon commandant, vous allez rire, je suis fiancé à une fille de la campagne et la bas, c’est pas comme chez nous, on discute, dot … Enfin bref,… le beau père … a pas vu l’heure passer. .. m’a ramené au galop à la gare, avec la charette et le cheval, mais bon voilà, à cent mètre de la gare, le cheval qu’était vieux est mort, j’ai raté mon train à quelques secondes et y’en a qu’un par jour.
Bon… admettons. Et il passa au troisième :
- Alors p’тiт gars, motif du rетаrd.
- … commandant, … rire, je suis fiancé … fille … campagne … pas comme chez nous, discute … dot …
Enfin bref,… le beau père … a pas vu l’heure … .. ramené … à la gare, avec … charette … cheval, mais … cent mètre … gare, le cheval … vieux … mort, … raté … train à quelques secondes et y’en a qu’un par jour.
Et ainsi de suite jusqu’au 30ème qui rentre :
- Bon alors ?
- Ben mon commandant.
- Je sais… « je vais rire », « vous êtes fiancé à une fille de la campagne »…
- Oui mon commandant.
- « Là-bas on prend le temps de discuter et vous n’avez pas vu l’heure passer… »
- Oui mon commandant.
- « Alors votre beau père vous a ramené à la gare… »
- Oui mon commandant.
- « Mais bon voilà, le vieux cheval est mort à cent mètres de la gare… »
- Euh ? Non mon commandant, mon beau père n’a pas de cheval il à une 4L.
- Alors vous, vous n’avez aucun motif, petit salopard !
- Ben c’est que … vous allez rire mon commandant, à cent mètres de la gare il y avait un tas de chevaux morts au milieu de la route …
Un fermier emporte ses primeurs au marché, dans une voiture à bras où sa femme a pris place, au milieu des paniers. Tout à coup, elle le supplie :
- Chéri, arrêtons-nous un instant, dans ce petit bois. J’ai une envie folle de faire l’amour.
Ils font halte un quart d’heure puis reprennent leur route.
Mais, dix minutes plus таrd, la femme supplie de nouveau :
- Chéri, arrêtons-nous un instant, dans ce petit bois. J’ai une envie folle de faire l’amour.
Le fermier s’exécute avec déjà beaucoup moins d’enthousiasme.
Et quand, pour la troisième fois, elle le somme de stopper, il se fâche tout rouge :
- Et si tu t’installais sur les tomates, lui dit-il, plutôt que de rester assise dans les concombres, tu ne crois pas que ça te calmerait ?
Dans une école hébraïque, la leçon vient de se terminer. C’est maintenant l’heure des questions.
- Monsieur, demande David, il y a quelque chose que je ne comprends pas.
- Oui ? Qu’est-ce que c’est ?
- Eh bien, selon la Torah, les Enfants d’Israël ont traversé la Mer Rouge, juste ?
- Juste.
- Et les Enfants d’Israël ont battu les Phillistins ?
- Euh, oui.
- Et les Enfants d’Israël ont construit le Temple ?
- Oui, c’est juste.
- Et les Enfants d’Israël ont combattu les Égyptiens, et les Enfants d’Israël ont combattu les Romains, et les Enfants d’Israël étaient tout le temps en train de faire des trucs vachement importants, non ?
- Euh…, oui. Quelle est ta question ?
- Ben, je me demandais, qu’est-ce que faisaient les adultes pendant tout ce temps ?
Un contrôleur des impôts arrive un jour dans la synagogue d’un petit village pour un contrôle fiscal inopiné.
Le rabbin l’accompagne pour une visite des lieux.
- Alors dites-moi, Monsieur le rabbin, après avoir distribué votre pain azyme, que faites-vous des miettes ?
Le rabbin, bon enfant répond :
- On les rassemble précautionneusement, et on les expédie en ville où ils refont du pain avec et nous le renvoient.
- Hmmm… Et la cire des chandelles non brûlées ? Que faites-vous des restes ?
- Eh bien, c’est pareil : on récupère les bouts et on les renvoie en ville pour faire de nouvelles bougies avec, qui nous seront réexpédiées.
- Hmmm hmmmm… A propos, je me suis toujours demandé… continue le vérificateur, pour la circoncision, qu’est-ce que vous faites de tous ces bouts de prépuces ?
D’un ton neutre, le rabbin dit :
- On les envoie en ville.
- En ville ? questionne encore le contrôleur, et qu’est-ce qu’ils peuvent bien vous renvoyer en échange de ça ?
Et rapide comme la foudre divine, le rabbin le foudroie en disant :
- Aujourd’hui, c’est vous qu’ils nous ont envoyé !
Une marieuse professionnelle vient proposer ses services à Samuel, riche businessman du Sentier.
Elle se présente et lui offre sur un plateau une très jolie jeune fille, un vrai prix de beauté, et qui plus est, issue d’une famille très comme il faut. Mais Samuel reste circonspect…
- Je suis un homme d’affaires, dit-il. Avant que je n’achète quelque chose dans une fabrique, j’ai besoin d’échantillons. Alors, lorsque je veux me marier, je veux un échantillon aussi !
La marieuse est un peu déçue de sa réaction, mais elle transmet le message à la jeune fille :
- Il dit qu’il n’a rien contre, mais que comme dans son métier, il doit toujours savoir exactement ce qu’il achète, et du coup, il insiste pour obtenir un échantillon.
La jeune fille lui répond sans sourciller :
- Ecoutez, moi aussi je connais les affaires. Vous lui direz qu’il n’aura pas droit à un échantillon, mais que s’il le désire, je pourrai lui fournir une pleine page de références et de recommandations !
Ça se passe dans un asile d’aliénés. Le directeur rend visite à trois de ses patients.
Pour voir s’ils montrent une amélioration de leur état, il décide de leur faire passer un test.
Le test est un test de coordination motrice : il leur faut taper 3 fois dans leurs mains comme pour applaudir. S’ils réussissent, ils auront droit à une énorme glace.
A l’énoncé de cette proposition, les trois dingues ont un rictus horrible accompagné de grognements, ce que le directeur perçoit comme un sourire de satisfaction.
Le premier essaye donc, il prend son élan en mettant ses mains dans le dos, mais dès que celles-ci arrivent devant lui, elles se croisent mais sont incapables de se toucher.
Le deuxième tente sa chance à son tour : même chose. De rage, il monte sur son lapin en peluche, lui attrape les oreilles et le démarre d’un coup de kick et s’en va à toute vitesse dans les couloirs.
Au tour du troisième : celui-ci, après une concentration formidable et des gestes que l’on pourrait qualifiés de parkinsoniens, réussit quand même à frapper les trois coups !
Le directeur, très heureux, court jusqu’aux cuisines de l’hôpital, prend un énorme cornet à deux boules et il revient voir l’heureux gagnant.
Le fou prend le cornet avec une joie non dissimulée, puis avec la même concentration et les mêmes gestes que précédemment il se la colle… en plein front.