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Toto est à l’école. La maîtresse propose un jeu, le jeu des mots ; c’est assez simple : elle propose une lettre, il faut donner un mot commençant par la lettre en question.
La maîtresse :
- Qui connaît un mot commençant par « B » ?
Toto :
- Moi m’dame, moi, moi ! M’dame, moi !
La maîtresse :
- Toto, calme toi ! Oui, Julie ?
Julie :
- Euh…
Toto, soufflant à Julie :
- Une bite, Bite, BITE, une BITE !
Julie :
- Euh, un ballon ?
La maîtresse :
- Bien, Julie, bien. Un mot commençant par « S » ?
Toto :
- Moi, MOI, Moi m’dame, moi, MOI !
La maîtresse :
- Allons Toto, arrête de crier ! Oui, Matthieu ?
Matthieu :
- …
Toto, soufflant à Matthieu :
- Des seins, des Seins, SEINS, des SEINS !
Matthieu :
- …sable, du sable m’dame.
La maîtresse :
- Bien, Matthieu, c’est bien. Un mot commençant par « N » ?
Toto :
- …
La maîtresse :
- Toto ?
Toto :
- … … … Je sais ! Un nain ! Un nain ! Un NAIN, avec des grosses couilles, des COUILLES énormes !
Dans un village du Congo, la grand-mère du petit Toto l’envoie chercher de l’eau à la mare.
Toto s’en va avec son seau, et lorsqu’il s’apprête à lancer le seau dans l’eau, il voit au beau milieu de la mare les deux yeux d’un crocodile qui l’observent.
Au comble de la frayeur, Toto laisse tomber le seau et rentre chez lui quatre à quatre. Le voyant revenir sans son seau, grand-mère lui dit :
- Et alors Toto, qu’as-tu fait de ton seau ? Et l’eau ?
Et Toto lui répond, encore paniqué :
- Mamie, je ne peux pas aller chercher de l’eau à la mare, il y a un gros crocodile dedans qui m’a regardé droit dans les yeux lorsque j’allais prendre de l’eau.
- Ne t’occupe pas de ce croco, Toto. Il est dans la mare depuis une dizaine d’années maintenant et il n’a encore blessé personne. Il a certainement eu plus peur de toi que tu n’en as eu de lui !
Et Toto lui dit :
- Tu sais mamie, si il a eu aussi peur de moi que j’en ai eu de lui… alors l’eau de la mare n’est plus consommable !
Toto, revient du catéchisme. Sa maman lui demande ce qu’il a appris aujourd’hui :
- Eh bien, Madame Martin nous a dit que Dieu avait envoyé Moïse en mission de sauvetage en Égypte, derrière les lignes ennemies. En fait, il devait conduire tout le peuple d’Israël hors de l’Égypte. Lorsqu’il est arrivé au bord de la Mer Rouge, les ingénieurs de Peuple d’Israël construisirent un pont flottant et tout le monde put traverser le détroit à pieds secs. Ensuite Moïse prit son Talkie-Walkie et demanda des renforts au quartier général. Le haut commandement lui envoya alors des bombardiers qui lâchèrent leurs bombes sur le pont. Comme ça, les Égyptiens ne purent pas poursuivre Moïse et les Israéliens qui furent sauvés.
- Ta ta ta ta ta… Quand vas-tu enfin arrêter de dire des bêtises, reproche la maman à Toto.
- Allez Toto, maintenant dis-moi ce que madame Martin vous a vraiment raconté !
- Mais maman, c’est pas de ma faute ! Si je te racontais comment elle a dit que ça s’était passé, jamais tu ne me croirais !
Le petit Toto commence sérieusement à s’intéresser aux choses du sexe, même qu’il vole des revues pornographiques pour les lire en cachette dans son lit. Un jour, en entrant -dans sa chambre, sa mère le surprend et lui dit :
- Mais qu’est-ce que tu lis, Toto ? C’est quoi, ce livre ? Ah oui, je vois… Bon, mon petit Toto, je crois que le temps est venu de te dévoiler les mystères de la vie. Moi, je suis pour dire la vérité Alors je vais t’expliquer, tu es en âge de comprendre…
Et hop, la mère se met à poil devant son petit garçon.
- Là, tu vois, c’est par où que papa entre pour faire les petits Totos.
- Oh, c’est vachement bien foutu ! Et il y a même un paillasson pour qu’il s’essuie les pieds avant d’entrer !
C’est un chef scout qui tente d’enseigner à ses louveteaux tout ce qu’il faut savoir pour survivre dans le désert.
- Quels sont les trois choses les plus importantes que l’on doit toujours avoir avec soi lorsque l’on entreprend de traverser un désert ?
Plusieurs mains se lèvent, et les réponses fournies sont toutes pertinentes : nourriture, eau, allumettes, etc.
Mais le chef scout n’est pas satisfait. Il demande à Toto (qui n’a encore rien dit jusqu’à maintenant) son avis :
- Moi, pour traverser le désert, je prendrais une boussole, de l’eau et un paquet de cartes à jouer.
- Pour la boussole et l’eau, tu as tout à fait raison, mais pourquoi diавlе un paquet de cartes à jouer ?
- Eh bien, parce qu’à chaque fois que vous commencez à faire une réussite, vous pouvez être sûr que dans les cinq minutes qui suivent, quelqu’un arrive derrière vous pour vous dire « Tu devrais mettre le 9 de carreau au-dessus du 10 de pique ! ».
Toto (5 ans) et Lili (3 ans) prennent leur bain ensemble sous la haute surveillance de leur mère et jusque là tout s'est bien passé…
Cette fois ci Lili regarde le bas-ventre de Toto, regarde le sien et s'étonne :
- Dis maman qu'est-ce qu'il a entre les jambes Toto ?
- C'est un p'тiт robinet pour faire pipi.
- Ah bon ? mais moi j'en ai pas ?
- C'est normal, toi tu es une fille, tu as une fontaine pour faire pipi, c'est normal tu sais…
- Ah bon ben et toi , maman ?
- Moi aussi je suis une fille donc j'ai une fontaine.
- Ah bon, ben et papa il a un robinet lui ?
- Mais oui ma chérie, papa c'est un garçon, donc il a un robinet.
Et Toto , qui l'avait pas ouverte jusque là , de dire :
- Ouais papa il a un robinet, même que l'autre jour il devait être bouché : j'ai vu la воnnе qui soufflait dedans…
À l’école primaire de la cité des Bleuets, l’institutrice donne un cours aux enfants sur le langage des animaux.
- « Allons les enfants, maintenant, vous allez chacun votre tour m’imiter le cri d’un animal. Allez, on commence. Qui peut me faire le cri de l’âne !? »
Jessica lève la main et sur un signe de la maîtresse, elle met ses mains en porte-voix et fait « HI HAN ».
- « Très bien. » répond la maîtresse. « Maintenant, qui peut me faire le cri du mouton ? »
- « Moi, moi » demande Henri. Il place alors ses mains en porte-voix et crie « BÊÊÊÊ ».
- « Excellent » répond l’institutrice. « Et maintenant, plus difficile. Qui peut m’imiter le cri de la vache ? »
Et alors le petit Toto, affalé près du radiateur lève la main et dit « Moi madame, moi madame. Moi je sais ! ».
Étonnée, la maîtresse lui donne la parole :
- « La vache, quand elle crie, elle fait : POUR DEMAIN, TU ME COPIERAS CENT FOIS « JE NE DOIS PLUS EMBÊTER MES PETITS CAMARADES PENDANT LA CLASSE » ! »
Lors de la rentrée des classes, après les grandes vacances, l’instituteur demande aux élèves quels métiers exercent leurs parents.
- Mon papa il est agriculteur et ma maman, elle fait rien, répond Mélissa.
- Mais non Mélissa, ta maman ne fait pas rien : elle s’occupe de la maison et elle doit aider ton papa.
- Et toi Kévin ?
- Mon papa il est boucher et ma maman elle est bouchère.
- Très bien Kévin.
- À ton tour Toto.
- Mon papa, il est pianiste dans un bordel !
Stupéfait par cette réponse et n’ayant aucune envie d’expliquer aux autres élèves la signification de la phrase citée par Toto, le maître coupe court à la séance.
À la fin des cours, l’instituteur accompagne Toto à la sortie, et justement, c’est le papa de Toto qui vient rechercher son bambin. L’instit’ lui fait part de sa surprise et demande une explication au papa.
Le père lui répond :
- C’est qu’en fait, je suis avocat. Mais comment voulez-vous expliquer une chose pareille à un enfant de 7 ans ?
Le petit Toto prend le bus matin et soir pour se rendre à l’école.
Il n’a pas de copain et s’assoit toujours seul, juste derrière le chauffeur. Et tout au long des trajets, il récite une litanie du style :
- « Si mon papa était un cerf et ma maman une biche, je serais un faon ;
Si mon papa était un cheval et ma maman une jument, je serais un poulain ;
Si mon papa était un taureau et ma maman une vache, je serais un veau... »
Et ça dure comme ça tout du long du trajet, et c’est comme ça tous les jours de l’année...
Alors un soir, alors que le gamin commence son monologue :
- Si mon papa était un coq et ma m...
Le chauffeur du bus, excédé, l’interrompt :
- Et si ton père était un gros fumier et ta mère une sale garce, qu’est-ce que tu serais, hein ?
- Je crois que je serais chauffeur de bus...