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Un banquier anglais a invité un de ses proches collaborateurs, jeune cadre brillant et plein d'avenir à son club. Assis dans son fauteuil et quelque peu intimidé, le garçon sort son étui à cigarettes et le tend à son patron.
- Vous fumez sir ?
- Jeune homme, j'ai fumé une seule fois dans ma vie. Je n'ai jamais recommencé.
- Puis-je vous offrir un scotch, sir ?
- Jeune homme, j'ai bu de l'alcool une seule fois dans ma vie. Je n'ai jamais recommencé.
- Voulez-vous que nous passions dans la salle de jeux, sir ?
- Jeune homme, j'ai joué une fois dans ma vie, je n'ai jamais recommencé. Si je vous ai fait venir ici, ce n'est pas pour cela, mais pour vous dire que je vous trouve très sympathique et que j'aimerais que vous veniez un soir à la maison. Je vous présenterai ma fille Pamela.
Et le jeune collaborateur dit avec un grand sourire :
- Fille unique, je suppose ?
C'est un gars qui obtient un poste de vigile de nuit dans une usine. Il a été embauché car il y a déjà eu pas mal de vols réalisés pour la plupart par les ouvriers travaillant la nuit.
Dès son entrée en fonction, à la sortie de l'usine le matin, le vigile passe les employés à la fouille et s'assure que ni leurs sacs ni leurs poches ne contiennent d'objet volé. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'un ouvrier poussant une brouette remplie de papiers et de cartons se présente à la sortie.
Pensant en son for intérieur qu'il tient là un suspect, le vigile arrête l'ouvrier et vide la brouette de tous ses papiers. Ne trouvant rien d'autre, il demande :
- À quoi ça va servir tout ce papier ?
- Je me fais un peu d'argent de poche en portant ce papier au recyclage. Et ces papiers sont récupérés dans les poubelles de l'usine, donc pas de problème.
Le vigile laisse passer l'employé, mais décide de garder un oeil sur lui. À chaque sortie d'usine les autres matins, le vigile ne trouve rien chez les ouvriers qu'il fouille, ni chez le récupérateur de papier.
Les jours se suivent comme ça pendant une année lorsqu'un beau jour, le vigile est convoqué par le directeur de l'usine. Sans prendre de gants, le directeur lui dit :
"Vous êtes viré !"
Abasourdi, le vigile répond :
- Mais pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
- Votre travail consistait à vous assurer que personne ne vole quelque chose dans cette usine, et vous n'avez pas réussi. Donc vous êtes viré.
- Eh une minute... Qu'est-ce que vous entendez par pas réussi à faire mon boulot ? Personne n'a jamais volé quoi que ce soit pendant que j'étais vigile.
- Ah vraiment ? répond le patron. Et alors comment tu expliques les 365 brouettes manquantes ?
Un homme se pointe un jour chez son docteur, complètement affolé.
- Docteur, docteur, regardez, sur ma petite chose, j'ai une grosse trace rouge... Vous croyez que c'est grave?
Le docteur regarde, et après réflexion, décide de le soigner. Il s'exécute: compresses stériles, désinfectant, etc... La trace s'en va quelques minutes plus таrd.
- Voila!
- Merci docteur... Je vous suis éternellement reconnaissant... Combien je vous dois?
- Hmm... 100€ pour les produits et le diagnostic !
L'homme repart ainsi heureux, déchargé de toutes ses craintes. Hélas, il revient une semaine plus таrd, encore plus alarmé:
- Docteur, Docteur! La trace est revenue, je ne sais plus quoi faire!
Le docteur regarde, toujours le même diagnostic. Il s'exécute a nouveau, et 5 minutes plus таrd, la marque a de nouveau disparu.
- Mille merci docteur, et je vous dois combien?
- Toujours la mm chose: 100€
L homme paye donc et s'en va... Une semaine s'écoule. Jusqu'au moment ou l'homme se pointe à nouveau chez son docteur, livide:
- Docteur, docteur, regardez! La trace est revenu, et elle devient marron!
- Ahh, c'est inquiétant en effet... Laissez moi voir!
Le docteur regarde, diagnostique. Bref, il se résigne, et va chercher encore compresses et désinfectant. Un petit quart d'heure plus таrd, la marque disparait.
- Je ne sais vraiment pas comment vous remercier, vous m'ôtez une épine du pied. Oh mais j oublie, je vous dois combien?
- Ah la cette fois, il y en a pour 200€
- Pardon? Mais les deux dernières semaines, c'était seulement 100€
- Ahh oui mais attendez, les deux dernières semaines c'était du rouge a lèvres, la maintenant c'est de la меrdе!
La bise ou pas ?
Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance. La procédure et les problèmes sont a peu près similaires au tutoiement/vouvoiement, mais en pire.
La première approche est décisive. Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus таrd, quand vous serez plus intimes, voire plus si affinités. Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu'elle ressente cela comme une offense envers sa féminité. Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors elle se révélera être une véritable teigne, la pire charogne, et vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon. Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans.
Plus complexe encore est la situation ou vous devez saluer plusieurs femmes (généralement près de la machine a café...) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d'autres lorsque vous les croisez individuellement. Ce moment-là est terrible. Si vous les différenciez, vous en vexez la moitié. Si vous leur serrez toutes la main, vous passez pour un goujat. Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans-gêne et cela vous prend une heure par jour.
En conclusion : Pour éviter tous ces problèmes, il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :
"Salut les grognasses, alors ça jacasse ?". Elles sont alors toutes vexées, il n'y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.
Il était une fois un village, dans lequel un homme apparut un beau matin et annonça aux villageois qu'il achèterait des ânes pour 10 dollars pièce.
Les villageois, sachant qu'il y avait des ânes sauvages dans la région, partirent dans la savane et commencèrent à en capturer. L'homme en acheta des centaines à 10 dollars pièce et comme la population d'ânes diminuait, les villageois arrêtèrent leurs efforts.
Alors, l'homme annonça qu'il achetait désormais les ânes 15 dollars. Les villageois recommencèrent à les chasser. Mais, bientôt, le stock s'épuisa et les habitants du village retournèrent à leurs occupations.
L'offre моnта à 20 dollars et la population d'ânes devient si réduite qu'il devint rare de voir un ânes, encore moins d'en attraper un.
L'homme annonça alors qu'il achèterait les ânes 50 dollars. Cependant, comme il devait aller en ville pour affaires, son assistant s'occuperait des achats.
L'homme parti, son assistant rassembla les villageois et leur dit :
- « Regardez ces enclos avec tous ces ânes que mon patron vous a achetés. Je vous les vends 35 dollars pièce et lorsqu'il reviendra, vous pourrez les lui vendre 50 dollars. »
Les villageois réunirent tout l'argent qu'ils avaient, certains vendirent tout ce qu'ils possédaient, et achetèrent tous les ânes.
La nuit venue, l'assistant disparut. On ne les revit jamais, ni lui ni son patron, il ne restait plus que des ânes qui couraient dans tous les sens.
Bienvenue dans le monde de la bourse !
L'histoire est à peine croyable et, pourtant, elle est authentique. Elle s'est produite dans une société d'édition new-yorkaise, il y a quelques temps.
Cette histoire, c'est celle de George Turklebaum, 51 ans, employé dans son entreprise comme correcteur depuis 30 ans.
Qu'est-il donc arrivé à l'ami George ? Il est tout simplement resté assis devant son ordinateur... mort d'une crise cardiaque pendant 5 jours, sans qu'aucun de ses 23 voisins de bureau ne s'en aperçoive.
C'est finalement une femme de ménage qui a découvert le drame, surprise de voir Mister Turklebaum travailler un samedi matin.
Pour sa défense, son manager Elliot Wachiaski ne put trouver qu'une explication :
- George était toujours le premier arrivé et le dernier parti, en permanence absorbé par sa tâche et d'un naturel solitaire. Il est donc logique que personne n'ait trouvé anormal de le voir silencieux et dans la même position pendant tout ce temps...
Ironie du sort, George était en train de corriger les épreuves d'un livre médical lorsque son coeur le lâcha.
La morale de cette histoire ? A vous de choisir parmi les deux suivantes :
1) Le monde de l'entreprise ne serait-il pas parfois en train de devenir inhumain ?
2) Ne travaillez pas trop dur. Personne ne s'en aperçoit de toute façon !