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Un étudiant en droit a raté son examen final.
Il va voir son professeur à la fin de l’épreuve et lui dit :
- Monsieur, j’ai une question qui concerne les droits qui me posent problème depuis longtemps. Pouvez- vous y répondre ?
- Bien sûr, c’est mon métier.
Alors l’étudiant ajoute :
- Si vous ne pouvez pas répondre, vous me mettez un A à l’examen.
- D’accord.
- La question est la suivante : qu’est-ce qui est légal mais pas logique, logique mais pas légal et ni logique ni légal ?
Le professeur cherche et utilise toutes ses connaissances en droit mais ne trouve pas la réponse. En bon joueur, il lui met un A à l’examen. Plus таrd, il demande à ses élèves les plus brillants quelle est la réponse à cette question.
À son grand étonnement, tous ses élèves lèvent la main. Il en interroge un et l’élève lui dit :
- Vous avez 75 ans et vous avez une femme qui a 22 ans, c’est légal mais pas logique, elle a un amant qui a aussi 22 ans ce qui est parfaitement logique mais illégal, et ce qui n’est ni logique, ni légal, c’est que vous avez mis un A à l’examen que l’amant de votre femme avait raté !
Une mère de famille va acheter un perroquet pour faire une surprise à ses filles et son mari. En arrivant à l'animalerie, le vendeur lui annonce les prix :
- Ils sont respectivement à 200, 250 et 18€.
- D'accord, mais pourquoi le dernier est-il si peu cher ?
- C'est parce qu'il vient d'un bordel.
La femme décide alors de prendre celui à 18€. Elle paye, rentre chez elle et installe le perroquet dans son salon. Celui-ci, en voyant l'intérieur, dit :
- Oh ! Un nouveau bordel !
La femme rit. Une heure plus таrd, ses deux filles rentrent de l'école, et le perroquet s'écrie :
- Oh ! De nouvelles filles !
Plus tars, le mari rentre de son travail, et le perroquet s'écrie :
- Aaaah, nouveau bordel, nouvelles putes, mais toujours ce bon vieux Fred !
Ça y est, j’ai réussi l’examen de conduite ! Je peux enfin conduire ma propre voiture sans avoir à entendre les recommandations des moniteurs répétant sans cesse :
- « par-là, c’est un sens interdit ! », « on est à contre-sens ! », « attention à la vieille dame, freinez, freinez ! », et autres phrases du même genre. Je ne sais même pas comment j’ai fait pour supporter ça ces deux dernières années…
8 janvier :
L’autoécole a organisé une fête pour mon départ. Les moniteurs n’ont même pas fait cours. L’un d’eux a dit qu’il allait à la messe, j’ai l’impression d’en avoir vu un autre avec les larmes aux yeux et tous m’ont dit qu’ils allaient se saouler pour commémorer l’événement. J’ai trouvé cette fête très sympa et tout mais je pense que mon permis ne méritait pas une telle exagération.
12 janvier :
J’ai acheté une voiture mais malheureusement, j’ai dû la laisser chez le concessionnaire pour qu’on me remplace le pare-chocs arrière car, quand j’ai essayé de sortir, j’ai mis la marche arrière au lieu de la première. Ça doit être le manque de pratique, ça fait une semaine que je n’ai pas conduit !
14 janvier :
Ça y est, j’ai ma voiture. J’étais tellement contente en sortant du stand que j’ai décidé de faire un tour avec. Apparemment, beaucoup de gens ont eu la même idée que moi vu que j’ai été suivie par un nombre incroyable d’automobilistes qui klaxonnaient tous comme pour un mariage ! Pour ne pas avoir l’air désagréable, je suis entrée dans leur jeu et j’ai réduit ma vitesse de 10 à 5 km à l’heure… Les autres ont eu l’air de beaucoup aimer et ils ont klaxonné encore plus.
22 janvier :
Mes voisins sont super. Ils ont placé des pancartes indiquant en grosses lettres :
- « ATTENTION aux manœuvres » ; ils ont marqué à la peinture blanche une place bien large pour que je puisse stationner et ils ont interdit à leurs enfants de sortir quand je manœuvrais. Je pense que tout ça c’est pour ne pas me perturber ! Il y a encore des gens bons dans ce monde…
31 janvier :
Les autres conducteurs sont tout le temps en train de klaxonner et de me faire des signes. Je trouve ça sympa bien qu’un peu dangereux. J’ai vu l’un d’eux qui essayait de me dire quelque chose mais je n’ai pas trouvé le bouton qui ouvre les vitres. Pendant que je cherchais, j’ai failli percuter quelqu’un. Heureusement que j’allais à ma vitesse de croisière de 10 km/h.
10 février :
Les autres conducteurs ont des habitudes bizarres. Non seulement ils font beaucoup de signes mais en plus, ils passent leur temps à crier. Je n’entends pas ce qu’ils disent car j’ai les vitres fermées mais je crois qu’ils essaient de me donner des informations. Si je dis ça, c’est parce que j’ai l’impression d’avoir compris que l’un d’entre eux disait :
- « rentre chez toi ». Je trouve ça étonnant. Comment a-t-il fait pour deviner où j’allais ? Quoi qu’il en soit, quand j’aurai découvert où se trouve le bouton pour ouvrir les vitres, je vais éclaircir beaucoup de doutes !
19 février :
La ville est très mal éclairée. Aujourd’hui, j’ai fait ma première balade nocturne et j’ai dû rouler tout le temps avec les pleins phares, pour bien voir. Tous les conducteurs que j’ai croisés semblaient être d’accord avec moi puisqu’ils ont aussi allumé leurs pleins phares ; certains ont même allumé d’autres feux qu’ils avaient sur leur voiture. La seule chose que je n’ai pas compris, c’est pourquoi ils klaxonnaient. Peut-être pour faire peur à un chien ou un chat. Allez savoir !
26 février :
Aujourd’hui, j’ai eu un accident. Je me suis engagée dans un rond-point et comme il y avait beaucoup de voitures (je ne veux pas exagérer mais il devait y en avoir au moins quatre), je n’ai pas réussi à en sortir J’ai continué à tourner en restant bien près du centre en attendant une occasion. Ça m’a étourdi et j’ai fini par aller taper contre le monument au milieu du rond-point. Je crois qu’ils devraient limiter la circulation dans les ronds-points à une voiture à la fois !
3 mars :
La malchance me poursuit. Je suis allée chercher la voiture au garage et, juste quand je sortais, je me suis trompée de pédale, accélérant à fond au lieu de freiner ! J’ai heurté une voiture qui passait, abîmant tout son côté droit. Le hasard a voulu que le conducteur soit l’examinateur qui m’avait donné mon permis. Un homme bon, il n’y a aucun doute là-dessus. J’ai insisté sur le fait que c’était de ma faute mais lui, très poliment, n’arrêtait pas de répéter :
- « Que Dieu me pardonne, que Dieu me pardonne ! ».
Toto a un gros problème. Il a le démon du jeu et parie sur tout, tout, tout ! Un jour, le père de Toto vient voir son institutrice pour évoquer le cas de son fils.
L’enseignante lui dit :
- « Monsieur, je pense que je sais comment donner une воnnе leçon à Toto. Nous allons lui tendre un piège en lui faisant prendre un pari qu’il perdra ! »
Le père de Toto est d’accord pour tenter le coup. Le jour suivant à l’école, l’institutrice constate que Toto fait des paris avec les autres enfants, comme d’habitude, et elle lui dit :
- « Toto, tu viendras me voir après la classe. »
Quand tous les autres enfants quittent la salle de classe, Toto s’approche de l’enseignante et, avant qu’elle ne puisse parler, il lui dit :
- Ne dites rien ! Je sais ce que vous voulez me dire, mais vous êtes une menteuse !
- Toto ! sursaute l’institutrice complètement estomaquée, de quoi est-ce que tu parles ?
- On ne peut pas vous faire confiance, vous êtes un faux-jeton ! continue Toto, comment est-ce que je pourrai croire ce que vous dites ? Vous avez des cheveux blonds sur la tête, mais j’ai vu sous votre jupe et c’est noir comme du charbon !
Essayant de garder son calme, la maîtresse lui répond :
- Toto, ce n’est pas vrai !
- Je parie 1 euro que vos poils là dessous sont complètement noirs ! la défie Toto.
L’enseignante voit alors sa chance de donner une воnnе leçon à Toto.
- Eh bien d’accord Toto, je tiens le pari, mais pour 20 euros, pas moins ! lui répond-t-elle.
- Tenu ! répond Toto en sortant aussitôt un billet de 20 euros.
Et rapidement, en vérifiant que personne ne pourrait entrer dans la pièce, l’enseignante relève sa jupe et baisse sa culotte, laissant voir à Toto que ses poils pubiens sont aussi blonds que ses cheveux.
Toto baisse la tête en signe de défaite.
- Vous avez gagné, lui dit-il, et il lui remet son billet de vingt euros.
Le soir même, l’enseignante appelle le papa de Toto pour lui annoncer ce qui est arrivé :
- Monsieur, je pense que nous lui avons finalement donné une воnnе leçon !
- « Une воnnе leçon ? » Tu parles ! s’écrie le père. Ce matin, Toto avait parié 50 euros avec moi qu’il parviendrait à voir votre «minou» avant la fin de la journée…
Un jour, Kévin et Jessica, tous les deux âgés de 7 ans étaient assis dans leur salle de classe, au cours élémentaire. La maîtresse tentait d’expliquer la théorie de l’évolution aux enfants. Pour travailler à partir d’exemples concrets, l’institutrice demande à Kévin :
- Kévin, est-ce que tu vois l’arbre dehors ?
- Oui.
- Kévin, est-ce que tu vois l’herbe dehors ?
- Oui.
- Regarde par la fenêtre, est-ce que tu peux voir le ciel ?
- Oui, je vois le ciel.
- Est-ce que tu peux voir Dieu ?
- Non.
- Tu vois Kévin, c’est là où je voulais en venir. Nous ne pouvons pas voir Dieu parce qu’il n’est pas là. Il n’existe pas !
À ce moment-là, Jessica lève la main car elle souhaite poser à Kévin d’autres questions. La maîtresse étant d’accord, Jessica commence :
- Kévin, est-ce que tu vois l’arbre dehors ?
- Oui.
- Kévin, est-ce que tu vois l’herbe dehors ?
- Oui.
- Regarde par la fenêtre, est-ce que tu peux voir le ciel ?
- Oui, je vois le ciel.
- Kévin, est-ce que tu vois la maîtresse ?
- Oui.
- Est-ce que tu vois son cerveau ?
- Non.
- Tu vois Kévin, c’est là où je voulais en venir. Si nous ne voyons pas la cervelle de notre maîtresse, c’est parce qu’elle n’existe pas !
Dans une école hébraïque, la leçon vient de se terminer. C’est maintenant l’heure des questions.
- Monsieur, demande David, il y a quelque chose que je ne comprends pas.
- Oui ? Qu’est-ce que c’est ?
- Eh bien, selon la Torah, les Enfants d’Israël ont traversé la Mer Rouge, juste ?
- Juste.
- Et les Enfants d’Israël ont battu les Phillistins ?
- Euh, oui.
- Et les Enfants d’Israël ont construit le Temple ?
- Oui, c’est juste.
- Et les Enfants d’Israël ont combattu les Égyptiens, et les Enfants d’Israël ont combattu les Romains, et les Enfants d’Israël étaient tout le temps en train de faire des trucs vachement importants, non ?
- Euh…, oui. Quelle est ta question ?
- Ben, je me demandais, qu’est-ce que faisaient les adultes pendant tout ce temps ?