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Deux mères juives sont en train de discuter de leur fils respectifs qui sont l'un comme l'autre en prison.
La première dit :
- Oïe, si tu savais, mon fils, il a vraiment pas de chance. Il est dans un QHS à Fleury-Mérogis, on ne lui permet pas de voir d'autres personnes, il a tout juste le droit de marcher une heure par jour, tout seul...
La deuxième lui répond :
- Oh, le mien, il est à la prison de Fontainebleau. On lui laisse pas mal de libertés : il a droit au parloir, il m'écrit toutes les semaines, il a accès à la librairie de la prison comme il veut, il est même en train de prendre des cours pour passer son bac...
Alors la première :
- Oïe, comme vous devez être fière !
Un juif et un chinois sont assis sur un banc public et lisent le journal. Soudain, le juif se lève et fout une telle raclée au chinois que celui-ci en a le visage tout vert (jaune + bleu...). Lorsque le juif en a fini de battre le Chinois, il s'assied et continue la lecture de son quotidien.
Lorsque le Chinois s'est remis de ses émotions, il demande au juif pourquoi il lui a fait ça, et le juif de répondre :
- C'est pour Pearl Harbour.
- Mais, dit le Chinois, c'étaient les Japonais qui ont bombardé Pearl Harbour...
- M'en fout, répond le juif, Chinois, Japonais ou Coréens... pour moi, ce sont tous les mêmes...
Quelques minutes plus таrd, le Chinois se lève et fout une raclée au juif. Lorsqu'il a exercé tous les exercices des arts martiaux dont il connaît les secrets, il s'assied et continue de lire son journal.
Lorsque le juif s'est remis de ses émotions, il demande au chinois pourquoi il lui a fait ça, et le Chinois de répondre :
- C'est pour le Titanic.
- Mais, dit le juif, le Titanic, c'était un iceberg qui l'a coulé...
- M'en fout, répond le Chinois, Iceberg, Grunberg, Rosenberg... pour moi, ce sont tous les mêmes.
Note de service
De : Sarah DURAND - Direction des Ressources Humaines
A : Tous les salariés
Date : 01 / 12
Sujet : Fête de Noël
Chers Tous,
Je suis heureuse de vous informer que la Fête de Noël de la Compagnie aura lieu le 23 décembre, à partir de midi, dans les salons privés de notre Grill House.
Il y aura un bar payant avec tout un choix de boissons !
Nous aurons aussi un petit groupe musical amateur qui chantera des cantiques, alors n'hésitez pas à chanter avec lui. Et ne soyez pas surpris de voir arriver notre PDG déguisé en Père Noël !!
Le sapin sera illuminé à partir de 13H00. Les échanges de cadeaux entre les membres du personnel pourront se faire à partir de ce moment-là. Cependant, pour ne gêner personne financièrement, aucun présent ne devra dépasser une valeur de 10 euros.
Joyeux Noël à vous tous et à vos familles.
Cordialement,
Cécile.
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Note de service
De : Sarah DURAND - Direction des Ressources Humaines
A : Tous les salariés
Date : 02 / 12
Sujet : Fête de Fin d'Année
Chers Tous,
La note d'hier n'avait bien sûr pas pour but d'exclure nos employés de confession juive. Nous savons que Hannoukah est une fête importante qui coïncide souvent avec Noël, même si cela n'est pas le cas cette année. La même optique s'applique à tous ceux de nos employés qui ne sont ni chrétiens ni juifs. Pour calmer les esprits et ne vexer personne, toutes nos Fêtes de Noël s'appelleront désormais Fêtes de Fin d'Année.
Nous n'aurons par conséquent ni sapin ni cantiques, mais d'autres musiques pour votre plus grand plaisir.
Tous contents, maintenant ?
Cordialement,
Cécile.
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Note de service
De : Sarah DURAND - Direction des Ressources Humaines
A : Tous les salariés … >> Cliquez pour lire la suite
Un juif très pieux est en train de dire sa prière de l'après-midi sur un rocher juste à côté de la mer. La prière se prolonge et la mer monte, monte, entoure le rocher et monte encore. Le juif continue à prier avec ferveur. Passe un bateau. On lui fait des signes, on l'appelle, mais lui, imperturbable, continue à prier. La mer monte toujours, et menace maintenant de submerger le rocher. Passe un deuxième bateau. On l'appelle pour le sauver mais il continue à prier. La mer monte, recouvre les pieds du juif en prière. Passe un troisième bateau, mais il continue à prier. La mer atteint ses épaules, sa bouche. Il continue obstinément à prier. Puis la mer le recouvre totalement. Il arrive au Ciel d'un air indigné :
- Comment, mon Dieu, tu m'as noyé alors que moi, j'étais en train de prier pour ta gloire ! Tu aurais dû m'épargner !
- Mais, lui répond Dieu, outré, je t'ai envoyé un premier bateau et tu n'as pas voulu monter dedans. Je t'ai envoyé un deuxième bateau, tu ne voulais toujours pas. Je t'en ai envoyé un troisième, et tu oses me faire des reproches !
C’est un juif, marié depuis bien cinquante ans. Il a tout fêté, les noces d’or, de diamant, de platine, et un jour sa femme lui dit :
- Ecoute David, je ne sais pas ce qu’il y a ce soir, mais maintenant j’ai envie qu’on se dise la vérité. J’ai envie de tout te dire. Je ne veux plus te mentir, et il y a une chose qu’il faut que tu saches.
- Ba ba ba, qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce tu m’fais ?
- Voilà, c’est à propos de notre fils… Il faut que je te dise la vérité, je ne peux pas te mentir plus longtemps.
- Quoi, notre fils ?
- Eh ben notre fils, ce n’est pas ton fils !
- C’est pas mon fils ? Qu’est-ce que tu me racontes là ? T’y es folle, ou quoi ?
- Non non, je ne suis pas folle. Rappelle-toi quand on avait notre magasin au Sentier. Tu te souviens ?
- Oui, je me souviens très bien !
- On avait un commis. Tu te souviens du commis qu’on avait ?
- Oui, je me souviens du commis qu’on avait !
- Il était blond, grand, costaud quoi ! Et alors voilà, je couchais avec lui, et notre fils, c’est le fils du commis.
- La misère ! C’est pas vrai ! Mais pourquoi il couchait avec toi, celui-là ? Lui qu’était beau comme tout, costaud, un vrai play-boy, pourquoi il couchait avec toi, que t’es si vilaine ? Parce que si je t’ai épousée, c’est pour ton argent, tu le sais bien ! Alors dis-moi pourquoi il couchait avec toi, celui-là ?
- Ben je lui donnais des sous…
- Quoi ?
- Oui, je lui donnais des sous !
- Et tu les prenais où, les sous ?
- Ben je les prenais dans la caisse…
- Рuтаin, tu prenais des sous dans la caisse et tu dis que le fils il est pas à moi ? Arrête !
Sarah amène le petit Samuel chez le vieux tailleur Isaac afin de lui acheter un beau costume pour sa Bar-mitzva . Ils entrent dans la modeste échoppe :
- Bonjour Sahra, bonjour Samy ! Vous venez pour un costume ?
Sarah lui fait un topo de la situation et lui précise bien :
- Et surtout Isaac, je veux ton plus beau tissu pour le costume du petit !
Isaac lui promet un costume exeptionnel et il prend les mesures du petit.
Une semaine après, Sarah passe chez le vieil Isaac avec son fils pour prendre livraison du vêtement. Le costume est très joli et va comme un gant au petit Sammy. Après avoir payé (très cher, mais bon, un tissu pareil…), Sarah et Samuel s’en vont prendre le bus. Mais voilà qu’un orage éclate soudain et que, le temps de courir s’abriter, ils sont tous les deux trempés jusqu’aux os. Sarah regarde alors le petit Samy, et là, stupeur : le costume, taillé dans un tissu de pacotille a affreusement rétréci et les bras et jambes du petit Samuel dépassent d’une воnnе dizaine de centimètres…
Furieuse, Sarah retourne chez le tailleur en traînant son fils derrière elle, entre furibarde dans la boutique et se retrouve devant le vieil Isaac qui s’exclame en découvrant Samuel :
- Mon dieu, comme il a grandi !