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Blagues sur les Juifs - Page 12
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C'est deux mouches qui ont passe tout l'été à s'amuser ensemble, et la bise venant, elles décident de se séparer et d'aller passer l'hiver quelque part au chaud, et de se retrouver au printemps.
La mouche n'étant pas migratrice, c'est connu, la première se met en quête d'une étable chauffée dans les environs et passe l'hiver dans le coin d'une poutre.
Le printemps arrivant, elle sort de son trou et volette gaiement jusqu'au point de rendez-vous et elle attend sa compagne.
Le printemps passe, toujours personne.
- « Bah, elle est un peu frileuse et attend l'été », se dit-elle.
L'été passe, toujours personne.
- « Bah, elle a un peu de rетаrd, elle a du folâtrer dans les environs », se dit-elle.
L'automne passe, il commence a faire froid. Alors la première mouche se dit que l'autre est morte ou a été mangée, et elle se prépare a retourner dans sa cachette pour l'hiver.
C'est alors qu'elle voit arriver l'autre mouche, les ailes froissées, volant difficilement, haletant, qui tant bien que mal finit par se poser à côté d'elle et s'écroule.
- Eh, ça va pas ? Qu'est-ce qui t'arrive ?
- Ah, ah, (respiration suffocante), c'est horrible, voilà, j'ai passé l'hiver dans le porte-monnaie d'un juif, et il vient juste de le rouvrir !
Il était une fois un rabbin dont la femme attendait son premier enfant. Lors de la réunion des fidèles à la synagogue, le rabbin demanda une augmentation de ses indemnités. La communauté décréta qu'à chaque fois que le rabbin verrait sa famille s'accroître d'un enfant, sa paie en serait réévaluée d'autant.
Après cinq ou six enfants, la note commença à devenir assez élevée pour la congrégation. Les ouailles tinrent assemblée à ce sujet. Comme on peut s'en douter, les discussions allèrent bon train.
Voyant que tout cela prenait un tour un peu sombre, le rabbin tenta une percée :
- Mais enfin, avoir des enfants, c'est la volonté du tout puissant !
Alors du fond de la salle, un petit homme répondit :
- Vous avez raison rabbin, mais la neige et la pluie sont eux aussi des actes de volonté divine, et cependant, ça ne nous empêche pas de mettre un capuchon !
Un grand rabbin monte au paradis et bon, on s'occupe des formalités et tout parce que c'est une personne importante, quoi… Et puis, il doit aller dans sa nouvelle demeure. Alors, au bureau d'attribution des maison, on lui montre sa future maison, une simple F2, avec une place de parking, pas génial, quoi… Alors le rabbin s'étonne, et regarde autour de lui, et aperçoit une maison fantastique, sur 3 étages, avec jardin, piscine et tennis.
Le rabbin se met en colère, et demande « c'est à qui cette maison ? ». On lui répond :
- C'est à Schmoulik Cohen.
- Quoi, Schmoulik Cohen, le chauffeur de bus ?
- Ouais, c'est lui.
- Non mais, vous avez pas honte, moi un grand rabbin j'ai seulement un F2 et lui il a une superbe maison ?
- Oui, mais toi, en bas, quand tu faisais la prière à la synagogue, tout le monde dormait. Lui, quand il conduisait, tout le monde faisait sa prière…
Un israélite New Yorkais a décidé d'aller passer une semaine en Israël pour la célébration des 50 ans de l'Etat, puis il visite les lieux historiques, Jérusаlем, Beethleem, le Jourdain et un jour, arrive au bord du lac où Jésus a marché sur l'eau.
Il fait beau, le lac est calme et une promenade sur l'eau pour digérer le repas de midi est très tentante.
Alors notre vacancier s'approche du loueur de barques :
- Bonjour, quel est donc le prix d'une promenade en barque sur ce magnifique lac.
- Vous êtes Américain ? Moi j'aime les Américains, je veux bien descendre à 100$ de l'heure.
- 100$, vous êtes fou ! Vous voulez ma mort ?! C'est insensé ! Pour une simple ballade en barque ?!
- C'est tout de même le lac où Jésus a marché sur l'eau.
- Pas étonnant, avec des tarifs pareils !
Un juif religieux se demande un jour si les relations sexuelles sont vraiment compatibles avec le Shabbat. Il a peur que ce soit un péché, n'étant pas absolument sûr que ce soit un jeu et non un travail.
Son voisin de palier est un prêtre catholique, et il va lui demander ce qu'il en pense. Le prêtre réfléchit quelques instants, consulte plusieurs ouvrages aussi volumineux que poussiéreux et finit par lui répondre :
- Mon fils, tout ce que j'ai trouve concorde à laisser penser que l'œuvre de chair étant un devoir, c'est assimilé à un travail. J'ai bien peur que vous ne puissiez donc la pratiquer durant le Shabbat.
Un peu refroidi, l'homme se dit in petto :
- Pufff… Qu'est-ce que je suis bête d'être allé poser cette question à un prêtre catholique. Qu'est-ce qu'il sait sur le sexe, après tout ?
Il décide donc d'aller demander à un pasteur protestant de ses amis ce qu'il en pense. Après tout, le pasteur est marié, et en sait certainement plus qu'un prêtre voué au célibat. Il va donc le voir et lui demande son avis. Après mûre réflexion et force trifouillages dans des in-folio vénérables, le pasteur lui répond :
- Malgré quelques références contradictoires, je crains que les relations sexuelles ne relèvent du travail, les rendant par la même incompatibles avec le Shabbat.
De plus en plus agité, il décide de faire ce qu'il aurait du faire depuis le début, et interroger le rabbin. Après tout, c'est lui, le spécialiste du Shabbat. Il prend donc son courage à deux mains, traverse la moitié de la ville, et va poser sa question au rabbin.
Le rabbin n'a nul besoin de consulter quelque ouvrage que ce soit. Il lui répond immédiatement :
- Ne t’inquiète pas, il n'y a aucun doute : les relations sexuelles sont un jeu, pas un travail.
Notre homme, soulagé, est tout de même curieux de la raison qui donne une telle certitude au rabbin.
- Mais rabbin, pourquoi êtes vous sûr que c'est un jeu et non un travail, alors que beaucoup d'autres soutiennent le contraire ?
Le Rabbin répond doucement :
- Si c’était un travail, ma femme demanderait à la воnnе de s'en occuper…
Dieu parle à Moïse sur le mont Sinaï…
Dieu :
- Et souviens-toi Moïse, en ce qui concerne les lois kasher, ne cuisine jamais un veau dans le lait de sa mère. C'est cruel.
Moïse :
- Ohhhhhh ! Alors on ne doit jamais manger de lait et de viande en même temps ?
Dieu :
- Non, ce que je veux dire, c'est que tu ne dois jamais cuisiner le veau dans le lait de sa mère.
Moïse :
- Mon Dieu, pardonne mon ignorance mais, ce que tu veux dire, c'est que l'on doit attendre 6 heures après avoir mangé de la viande si l'on veut manger quelque chose fait avec du lait, de telle manière que les deux ne se retrouvent pas dans l'estomac en même temps ?
Dieu :
- Non Moïse, c'est tout simple ce que je veux dire : ne cuisine pas le veau dans le lait de sa mère, et c'est tout !
Moïse :
- Oh, Mon Dieu ! Je t'en prie, ne me blâme pas pour ma stupidité ! Mais dis-moi plutôt : Tu veux dire que l'on doit avoir un jeu de couverts pour le lait, et un jeu de couverts pour la viande, et que si un jour on se trompe de couverts, on devra enterrer ces couverts à jamais et ne plus les utiliser ?
Dieu :
- Ahhhh Moïse… Fais comme tu veux…
C'est l'histoire d'Abraham qui vient d’emménager dans une bourgade très catholique.
Et depuis qu'Abraham s'est installé à côté de l'église, tous les vendredi parmi les grenouilles de bénitier, c'est le branle-bas de combat parce que, au lieu de manger tout bonnement du poisson comme tout le monde, Abraham fait des steaks au barbecue dans son jardin.
Pas décidés à s'en laisser compter, les cathos du coin décident de convertir le juif au catholicisme. C'est dur, mais finalement, à force de menaces et de supplications, ils réussissent ; ils emmènent Abraham chez le curé qui lui balance quelques gouttes d'eau bénite sur le crâne et qui psalmodie :
- « Tu es né juif
Tu as été élevé comme un juif
Tu es maintenant un catholique. »
À la fin de la cérémonie, c'est la liesse parmi les cathos. Ils pensent :
- « Enfin ! Nous n'aurons plus à respirer ces odeurs de viande grillée le jour du poisson ! »
Mais le vendredi suivant, l'odeur du barbecue et de la viande grillée flotte dans tout le voisinage. Tous les cathos foncent directement chez Abraham pour lui rappeler à quel régime alimentaire il est censé souscrire le vendredi… Et ils le voient dans le jardin, en train d'arroser une entrecôte d'un peu d'eau et disant :
- « Tu es né vache
Tu as été élevé comme une vache
Tu es maintenant du poisson. »
Alors qu'il célébrait l'office du Vendredi soir, le rabbin remarqua qu'une de ses ouailles était venu à la synagogue avec son chien, un bon vieux gros Sаinт Bernard !
Le rabbin, horrifié par cet affront demanda au chantre de continuer l'office et alla parler avec l'irrespectueux.
Le rabbin :
- Qu'est-ce que vous faîtes dans ce lieu avec votre chien ?
Le propriétaire :
- Ben c'est le chien qui a réclamé pour venir prier…
- Hé hо, faudrait voir à pas se foutre de moi, hein ?
- MAIS SI, je dis vrai !
- Je ne te crois pas. Ce n'est pas bien de se moquer de son rabbin tu sais…
- Mais c'est la pure vérité, et d'ailleurs, il va vous le prouver. Vas-y Junior, montre au rabbin pourquoi tu as voulu venir.
Alors le chien ouvre son tonnelet qu'il avait accroché au cou, l'ouvre avec sa grosse papatte, en retire une kippa qu'il se place sur la tête, puis un tallith qu'il se met sur le cou, puis enfin, il prend un livre de prières et commence à psalmodier en hébreu ! Le rabbin est tellement estomaqué qu'il écoute le chien bouche bée pendant un quart d'heure sans bouger.
Quand le rabbin reprend ses esprits, il est tellement impressionné qu'il dit au propriétaire :
- Dites un peu, vous n'avez jamais songé à envoyer votre chien dans une école rabbinique ?
Et le gars répond :
- Vous n'avez qu'à le lui demander ! Lui veut devenir docteur !
Une touriste, en promenade dans une ville étrangère, remarque que sa montre ne marche plus. Elle commence à chercher une boutique d'horlogerie pour la faire réparer. Or, dans le quartier où elle se trouve, toutes les enseignes sont écrites en hébreu.
Elle trouve enfin un magasin dont la vitrine est remplie de toutes sortes d'horloges. Elle entre et dépose sa montre sur le comptoir, devant le propriétaire de la boutique.
- Pouvez-vous me réparer cette montre ?
- Non, madame, ça m'est tout à fait impossible.
- Mais pourquoi ? Il s'agit d'un modèle très ordinaire !
- Hélas, je ne peux pas vous aider. Je ne suis pas horloger. Je suis rabbin, et j'effectue des circoncisions.
- Mais alors, pourquoi ces horloges dans votre vitrine ?
- Chère madame, qu'aurais-je dû y mettre, à votre avis ?