Un juif religieux se demande un jour si les relations sexuelles sont vraiment compatibles avec le Shabbat. Il a peur que ce soit un péché, n'étant pas absolument sûr que ce soit un jeu et non un travail.
Son voisin de palier est un prêtre catholique, et il va lui demander ce qu'il en pense. Le prêtre réfléchit quelques instants, consulte plusieurs ouvrages aussi volumineux que poussiéreux et finit par lui répondre :
- Mon fils, tout ce que j'ai trouve concorde à laisser penser que l'œuvre de chair étant un devoir, c'est assimilé à un travail. J'ai bien peur que vous ne puissiez donc la pratiquer durant le Shabbat.
Un peu refroidi, l'homme se dit in petto :
- Pufff… Qu'est-ce que je suis bête d'être allé poser cette question à un prêtre catholique. Qu'est-ce qu'il sait sur le sexe, après tout ?
Il décide donc d'aller demander à un pasteur protestant de ses amis ce qu'il en pense. Après tout, le pasteur est marié, et en sait certainement plus qu'un prêtre voué au célibat. Il va donc le voir et lui demande son avis. Après mûre réflexion et force trifouillages dans des in-folio vénérables, le pasteur lui répond :
- Malgré quelques références contradictoires, je crains que les relations sexuelles ne relèvent du travail, les rendant par la même incompatibles avec le Shabbat.
De plus en plus agité, il décide de faire ce qu'il aurait du faire depuis le début, et interroger le rabbin. Après tout, c'est lui, le spécialiste du Shabbat. Il prend donc son courage à deux mains, traverse la moitié de la ville, et va poser sa question au rabbin.
Le rabbin n'a nul besoin de consulter quelque ouvrage que ce soit. Il lui répond immédiatement :
- Ne t’inquiète pas, il n'y a aucun doute : les relations sexuelles sont un jeu, pas un travail.
Notre homme, soulagé, est tout de même curieux de la raison qui donne une telle certitude au rabbin.
- Mais rabbin, pourquoi êtes vous sûr que c'est un jeu et non un travail, alors que beaucoup d'autres soutiennent le contraire ?
Le Rabbin répond doucement :
- Si c’était un travail, ma femme demanderait à la воnnе de s'en occuper…
4 preuves que Jésus était juif :
1 ) Il a habité chez sa mère jusqu'à 30 ans.
2 ) Il croyait que sa mère était vierge.
3 ) Sa mère le prenait pour un dieu.
4 ) Avec l'entreprise de charpentier de son père, il a fait une multinationale qui marche encore 2000 ans plus таrd.
4 preuves que Jésus était irlandais :
1 ) Il ne s'est jamais marié.
2 ) Il était au chômage.
3 ) Sa dernière volonté fût pour réclamer à boire.
4 ) Il vivait encore chez sa mère à 30 ans.
4 preuves que Jésus était grec :
1 ) Il pensait que sa mère était vierge.
2 ) Sa mère, elle, le prenait pour Dieu.
3 ) Il est né de père inconnu.
4 ) Il a attendu 30 ans pour se mettre à bosser.
3 preuves que Jésus était italien :
1 ) Il parlait avec les mains.
2 ) Il prenait du vin à tous les repas.
3 ) Il travaillait dans la construction.
3 preuves que Jésus était noir :
1 ) Il appelait tout le monde « Mon frère ».
2 ) Il était sans domicile fixe.
3 ) Personne ne lui donnait de travail.
3 preuves que Jésus était californien :
1 ) Il ne se coupait jamais les cheveux.
2 ) Sur l'eau, il faisait du barefoot.
3 ) Il était le gourou d'une secte.
3 preuves que Jésus était portoricain :
1 ) Son prénom était Jésus.
2 ) Il avait toujours des problèmes avec la loi.
3 ) Sa mère ne savait pas qui était son père.
Les preuves que Jésus était français :
... Un jour, Jésus dit à Pierre, « Pierre, tu es la première pierre sur laquelle je bâtirais mon église. »
Imaginez que Jésus eu été anglais :
- « Stone, tu es la première stone sur laquelle je batirais ma Church ».
Ou allemand :
- « Stein, tu es la première stein sur laquelle je batirais ma Kirche »... ça n'a aucun sens, pour faire un jeu de mot pareil, il faut être français. Jésus était français.
Et même marseillais :
1 ) Il allait très souvent à la pêche.
2 ) Il construisit une équipe de douze disciples avec de nombreux supporters.
3 ) L’un des disciples toucha un рот-de-vin.
Moïse et Sarah, créateurs d’une start-up (option confection) dans la Silicon Sentier, reviennent d’un séminaire sur le capital-risque à San Francisco quand leur avion s’écrase dans l’océan. Ils arrivent à agripper un radeau de sauvetage et, seuls survivants, commencent à ramer au milieu des flots quand
Sarah demande à Moïse :
- Dis, Moïse, avant de partir, tu as payé l’URSSAF ?
- Mais enfin Sarah mais tu es complètement folle ma fille, on s’en fout de l’URSSAF on est au milieu de l’océan, garde ton énergie pour ramer, la vérité.
Sarah hausse les épaules, se tait et continue de ramer. Un peu plus lоin, ils arrivent sur une île déserte et s’échouent sur la plage. Moïse fait le tour de l’île sans trouver d’habitants, il revient désespéré et la Sarah lui redemande :
- Dis, Moïse, avant de partir, tu as payé l’URSSAF ?
- Mais enfin Sarah tu as une insolation, lâches moi avec ton URSSAF, on est sur une île déserte, essaye plutôt de faire du feu pour attirer les navires.
Là-dessus un navire croise l’île au lоin, Moïse se met à hurler pour attirer son attention mais rien à faire, le navire passe bien trop lоin, Moïse se met à pleurer et Sarah lui demande encore une fois :
- Dis, Moïse, la vérité, tu as payé l’URSSAF ?
Là, Moïse explose et hurle :
- Mais je m’en fous de ton URSSAF à la fin, et NON je ne les ai pas payés avant de partir si tu veux savoir !
Sarah sourit sereinement et lui répond :
- Aaaah, mais alors t’inquiète pas, ils finiront bien par nous retrouver, va…
Isaac, représentant de commerce, profite de son passage à Paris pour acheter une belle pièce de tissus. Il se rend dans le Sentier, voit une boutique au nom de « Levy, confection homme ».
- Bonjour Monsieur. J'ai trouvé ce tissu. Pourriez-vous me faire un costume avec ?
- (Il examine la pièce) Oui bien sûr. Mais il n'y a pas beaucoup de tissu, je ne pourrai faire qu'un Spencer et un short.
Ils discutent des tarifs et Isaac ressort, en disant qu'il va réfléchir.
Il marche cinquante mètres et entre chez « Cohen, confection pour homme ».
- Bonjour Monsieur. J'ai trouvé ce tissu. Pourriez-vous me faire un costume avec ?
- (Il examine la pièce) Oui bien sur. Je vous prend les mesures, et dans une semaine vous revenez faire l'essayage. Je vous fais un trois pièces.
Ils s'entendent sur les tarifs, le tailleur prend les mesures, et une semaine après, ils se retrouvent pour les essayages. Le costume tombe pile-poil. Isaac paye, va pour sortir, et voit entrer dans la boutique un petit garçon, marchant à peine, avec un gilet dans le même tissus que son costume. Le tailleur est un peu gêné, et explique :
- Il me restait une chute, alors…
- Bien sur, vous avez bien fait. Au fait, avant de venir chez vous, je suis passé chez Levy, et il m'a dit qu'avec le tissu que j'avais, il ne pouvait faire qu'un Spencer et un short. Or vous, vous m'avez fait le trois pièces impeccable et il reste de quoi faire un gilet pour le gosse.
- Ah Monsieur Levy ?, oui je comprends : c'est que lui, son fils, c'est un géant, il mesure deux mètres et joue au rugby.